20.11.08

Les pratiques sexuelles ne sont pas un élément de l'identité

Selon Yves Daoudal :


"Le Grand Orient de France, la Grande loge féminine de France et la Fédération Française du Droit Humain on publié un communiqué commun pour s’insurger contre l’arrêt de la Cour de cassation blanchissant Christian Vanneste."


Or s'il est parfaitement exact que les discriminations sont illicites lorsqu'elle sont fondées, pour refuser un droit fondamental, sur le sexe, la nationalité, sur la race, ou sur les habitudes sexuelles etc.

En revanche les hypocrites de la franc-maçonnerie veulent nous faire croire que les pratiques sexuelles, les habitudes relatives au sexe sont un élément de l'identité et qu'il est normal que tout le monde (même les enfants selon l'abominable Dolto) ait une sexualité.

Il n'existe pas de droit de l'homme au sexe. Cette assertien du droit au sexe est contraire à la liberté religieuse puisque les catholiques professent qu'il faut vivre sans sexe avant le mariage ou en dehors du mariage et même que la vie sans sexe est (dans l'absolu) meilleure (témoin les religieuses et les religieux) que la vie avec sexe. De nombreux citoyennes et citoyens vivent aujourd'hui sans pratiques sexuelle du tout et ne s'en plaignent pas selon des enquêtes.

Il n'existe donc aucun droit humain au sexe et la sexualité n'est pas un élément de l'identité. Il est ainsi absurde de créer une catégorie spéciale de citoyens classés en vertu de leurs habitudes relatives à leurs pratiques sexuelles.

C'est en créant cette catégorie qu' alors la loi crée une discrimination illicite, car l'homosexuel n'est pas différent des autres êtres humains et a droit, comme tout le monde, aux droits humains.

2 commentaires:

Marie a dit…

Là je suis complètement d'accord avec vous.

Denis Merlin a dit…

Merci de votre commentaire, chère amie.