10.12.16

Les "cimes contre l'humanité" du "régime" syrien

Les grands mots sont lâchés:

« Le secrétaire d'État américain John Kerry, qui a dénoncé des «crimes contre l'humanité et crimes de guerre du régime» syrien à Alep, en a même appelé à la «compassion» de Moscou et Damas pour mettre fin à la tragédie d'Alep, en passe de tomber totalement aux mains du régime. »

Ce terme de "crime contre l'humanité", qui ne recouvre rien de précis, (et par exemple pas les avortements organisés par les États et l'incitation étatique à l'avortement qui, eux, mettent véritablement en péril l'avenir de la race humaine), est un mot de passe pour lâcher la bride à la haine contre les ennemis de la caste dirigeante occidentale sioniste. (Voir l'accord de Londres du 8 août 1945)

Le caractère arbitraire de l'infraction de "crime contre l'humanité" se constate en ce que d'autres infractions y furent adjointes après 1945 dont la notion d'apartheid (notion d'ailleurs historique et géographique désignant l'Afrique du Sud, la "loi" désignant une nouvelle fois des personnes déterminées historiquement), les disparitions forcées (Argentine). Les inventeurs de la notion de "crime contre l'humanité" ne savaient pas ce que c'était puisqu'ils furent incapables de la définir. Ils la définirent avec en perspective l' procès qui allait se tenir. Aujourd'hui n'importe qu'elle action choisie arbitrairement pourra être qualifiée de "crime contre l'humanité" si tel est le bon plaisir de la caste.

Pourquoi la diffamation de nations entières, de religions, de races entières n'entre-t-elle pas dans la définition du crime contre l'humanité, la réduction au silence de ceux qui veulent se défendre  et défendre l'honneur de leurs parents ?

Tout crime est un crime contre l'humanité. Tout mensonge est un crime contre l'humanité. Il existe donc des crimes contre l'humanité qui ne peuvent entrer dans les prévisions de la loi pénale et la notion de "crime contre l'humanité" est une notion a-juridique.

La conséquence principale de cette notion arbitraire devrait conduire ceux qui l'invoquent devant les tribunaux répressifs et donner lieu aux sanctions prévues pour ce ceux qui jettent en prison sur le fondement d'une infraction fantasmagorique, arbitraire et n'exprimant que la haine d'un clan qui fragmente l'humanité.

Les crimes commis contre madame Haverbeck et contre la nation allemande

Allemagne : madame Ursula Haverbeck comparaitra le 16 décembre pour un nouveau procès.

 Lu sur le site "nationaliste" Jeune nation (je ne suis pas nationaliste):

« Vendredi prochain 16 décembre, la Grande Dame allemande Ursula Haverbeck, 88 ans, passera à nouveau devant le tribunal de Detmold, le même tribunal qui, le 2 septembre dernier, l’avait déjà condamnée à 8 mois de prison sans sursis. Cette condamnation n’est pas exécutoire car, comme nous l’avons déjà signalé, Ursula Haverbeck avait fait immédiatement appel depuis la salle d’audience.
Le motif de sa nouvelle convocation à comparaître : à l’issue de l’audience de septembre, la « retraitée incorrigible » avait osé distribuer dans la salle même d’audience à tous les journalistes présents un texte de plusieurs pages intitulé « Mes réponses devant le tribunal cantonal de Detmold » ainsi qu’un fascicule portant ce titre : « Seule la vérité vous rendra libre ». Elle avait également déposé ces documents sur la table du juge et sur celle du procureur, or « le génocide des juifs européens entre 1941 et 1945 y est nié »

Je ne peux publier la photographie de cette dame arrivant au tribunal. Mais regardez-la cette photo en cliquant sur le lien au-dessus. Cette photo accuse terriblement ceux qui, au nom de la liberté, veulent jeter cette femme en prison. On peut aussi croire qu'il veulent la tuer car intenter simplement un procès pénal à une femme de 88 ans peut la tuer et la tuera. Ce crime odieux est contraire au quatrième commandement qui nous oblige à respecter les vieillards et au cinquième qui nous oblige à respecter la vie de notre prochain.

De plus, si la "loi" allemande est la même que la "loi" Gayssot, elle n'autorise personne à jeter quelqu'un en prison, ni même à le poursuivre, car la "loi" Gayssot est incompréhensible. En outre, l'élément légal de l'infraction... ne figure pas dans la "loi"... ni dans aucun texte publié et promulgué par une autorité légitime.

Il existe un droit de l'homme à sa réputation. Il existe un droit des nations à leurs réputations. L'Allemagne a droit à sa réputation. Ceux qui interdisent de défendre la réputation de l'Allemagne ajoutent encore un crime à leurs crimes.

L'arbitraire du crime contre l'humanité

L'accord du 8 août 1945 a défini le "crime contre l'humanité" en ces termes:

« l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux, lorsque ces actes ou persécutions, qu'ils aient constitué ou non une violation du droit interne du pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime rentrant dans la compétence du Tribunal, ou en liaison avec ce crime. »

Cette définition est temporelle. Or la loi est intemporelle. Elle est la même pour tous. Nos "barbouilleurs de lois" ont précisé que les "crimes contre l'humanité" devaient s'être produits "avant ou pendant la guerre". Donc après la guerre il n'y a plus de crime contre l'humanité. En fait la notion a perduré et s'est même enrichie au gré des individus que les rédacteurs avaient "dans le nez".

Le style embrouillé, incompréhensible ("à la suite"), lâche, de cette "définition" trahit l'inexistence du crime contre l'humanité en tant que notion de droit pénal. L'infraction doit être précisément et clairement définie.

On peut se demander aussi pourquoi dans la notion de "crime contre l'humanité" ne figure ni l'avortement forcé ni l'incitation à l'avortement. Ces crimes menacent pourtant l'humanité dans son existence... alors que l'esclavage par exemple ne menace pas de soi l'existence de l'humanité... Là aussi arbitraire...

La fille réparatrice de ses parents

Nous sommes tous enfants d'Adam et Ève qui sont nos parents. Malgré leurs fautes, ils furent des saints.

Lu sur le forum "catholique" ces textes insérés au livres de prières par l'Église. Ces prières furent "supprimées" en 1955. Grande et très dommageable destruction de la culture religieuse.

Toutefois, pour moi, on ne peut dire que ces prières furent "supprimées" encore moins interdites. Liberté religieuse !

Voici un extrait de ces prières en l'honneur de l'Immaculée Conception (octave "supprimée" par Pie XII)

Leçon viii
Que disais-tu, ô Adam? «La femme que vous m’avez donnée m’a présenté du fruit de l’arbre, et j’ai mangé». Ce sont là des paroles astucieuses, par lesquelles tu aggraves plutôt ta faute que tu ne l’effaces. Cependant la Sagesse a vaincu ta malice, quand ayant en vain cherché chez toi, l’occasion du pardon, en t’interrogeant Dieu l’a trouvée dans le trésor de son inépuisable bonté. Ainsi nous est rendue femme pour femme, une prudente pour une insensée, une humble pour une orgueilleuse; celle-ci, au lieu d’un fruit de mort, te fera goûter un fruit de vie, et, à la place de cet aliment toxique d’amertume, elle produira la douceur d’un fruit éternel. Change donc ces termes d’injuste excuse en paroles d’actions de grâces et dis: «Seigneur, la femme que vous m’avez donnée m’a présenté du fruit de l’arbre de vie et j’ai mangé; et sa douceur en ma bouche a été supérieure à celle du miel, parce que par ce fruit vous m’avez donné la vie.» Et voici pourquoi, en effet, l’Ange a été envoyé à la Vierge. O Vierge admirable et très digne de tout honneur! O femme singulièrement vénérable, admirable au-dessus de toutes les femmes, réparatrice de vos parents et source de vie pour leurs descendants!  »

Notre père Adam après avoir mangé du fruit défendu accusa sa femme, notre mère... Ce qui constitua une deuxième faute. La première de ces fautes s'accomplit contre le commandement de Dieu, la seconde faute s'accomplit contre le prochain (en l'occurrence la prochaine et même la conjointe).

J'aime la poésie de ce texte qui dilate l'âme et nous fait aimer nos compagnes.

9.12.16

Délit d'entrave: il n'y aura plus de nom

Les Caryatides, un groupe féminin pro-vie publie un communiqué au sujet du "délit d'entrave numérique à l'avortement" dont j'extrais le passage suivant trouvé ici:

« Le mantra (l’incantation) « la femme a le droit de disposer de son corps », veut faire oublier qu’une maman détruit en elle un petit être humain qui est unique et appartient pour moitié à celui qui l’a conçu. Dans son corps il y a bien un autre être humain vivant. Contrairement à ce que laissent à penser certaines personnes qui osent répéter ce même refrain : « Nous, au Planning, on pense que ce n’est pas un enfant tant qu’on ne désire pas poursuivre la grossesse ». Voilà à quel degré d’illogisme et d’aberrations ces gens en sont arrivés ! Cela revient à affirmer qu’un arbre n’est un arbre que lorsque que j’ai décidé que cela en sera un. La culture de mort n’hésite pas à nier la réalité intangible. »

Le fœtus n'appartient ni à son père ni à sa mère. Tous les deux ont reçu une mission divine. Mais le fœtus appartient à Dieu qui l'a créé.

Cela dit, la remarque très juste sur le sens des mots m'évoque le poème indésirable d'Armand Robin, le poète anarchiste:

« AU NOM DE RIEN ON SUPPRIMERA L'HOMME ;
ON SUPPRIMERA LE NOM DE L'HOMME ;
IL N'Y AURA PLUS DE NOM ; »

Négation cynique de la réalité

https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/questions_prioritaires_constitutionnalite_3396/arrets_3398/12008_7_16224.html

La cour de cassation (Arrêt n° 12008 du 7 mai 2010 (09-80.774) a rejeté une demande de renvoi au Conseil constitutionnel pour manque de sérieux la demande d'une partie qui faisait observer que le délit de négationnisme ne répondait pas au principe de droit pénal et constitutionnel de légalité des délits et des peines.

Elle l'a fait en ces termes (version intégrale de la motivation):

« Mais attendu que la question posée ne présente pas un caractère sérieux dans la mesure où l’incrimination critiquée se réfère à des textes régulièrement introduits en droit interne, définissant de façon claire et précise l’infraction de contestation de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par des membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale, infraction dont la répression, dès lors, ne porte pas atteinte aux principes constitutionnels de liberté d’expression et d’opinion ; »

La question n'est pas l'introduction en droit interne de l'accord de Londre du 8 mais 1945. La question est de savoir si le citoyen est en mesure de savoir ce qui lui est interdit.

Or la cour de cassation ("elle ne casse rien la cour de cassation" disent les avocats) se contente de répéter les termes de la "loi" pour déclarer qu'elle "définit de façon claire et précise" un délit. On ne se fatigue pas pour motiver les décisions dès qu'il s'agit de "négationnisme". Mais ces motifs constituent un mensonge éhonté, une négation cynique de la réalité, une insulte au peuple français.

Les arrêts de la cour de cassation n'étant pas des arrêts de règlement (article 5 du code civil), rien n'empêche légalement les prévenus de "négationnisme" de contredire la cour de cassation.

8.12.16

Monsieur de Lesquen poursuivi arbitrairement



Je ne suis pas un ami de monsieur de Lesquen que je considère comme un provocateur, je n'en suis que plus à l'aise pour condamner  la partialité des magistrats.


« Vous dites n'avoir jamais nié ces crimes contre l'humanité, mais pourquoi alors utilisez-vous des guillemets dans votre tweet pour parler des 'rescapés de la Shoah"? N'est-ce pas une façon de mettre en doute ces événements?", questionne Fabienne Siredey-Garnier. »

Moi je voudrais bien savoir quels sont les crimes contre l'humanité la "loi" vous menace de prison dès que vous en aurez  "contesté l'existence". 

Formulation qui veut dire que vous contestez l'existence de crimes actuels. La magistrature va vous reprocher de nier des crimes dont on ne précise ni le lieu, ni la date et qui en tout état de cause ne sont pas mentionnés dans le texte de la "loi" en question.

Voici le texte de la fameuse "loi" Gayssot:

« Seront punis des peines prévues (…) ceux qui auront contesté [publiquement] l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale. »

À aucun moment, il n'est question de la "Shoah" dans ce fameux texte de la "loi" Gayssot.

Noter que de Lesquen ne fait pas observer à la magistrate tyrannique en vertu de quelle disposition de loi elle se permet de l'interroger sur l'existence de la "Shoah". Il est complice de son procès, mais il ne s'en aperçoit pas. Dommage car il aurait pu moucher ces petits marquis nourris au trésor public que sont nos magistrats issus de l'École nationale de la magistrature.

J'aime à me souvenir de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen:

« Art. 7. Nul homme ne peut être accusé (…) que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; »


Monsieur de Lesquen est accusé en raison de ses opinions politiques. C'est même le procureur qui "crache le morceau":

"Je pensais écouter Radio Courtoisie mais en fait c'est une rediffusion de Radio Paris" 
Radio Paris ne niait pas la Shoah. Ou alors qu'on le prouve !

Nous avons à faire des magistrats partisans politiques partiaux. C'est dommage pour eux car cela les disqualifie. Le trésor public est fait pour le bien commun pas pour le bien de partis.

Quand la magistrate fait le clown en ces termes:

« [de Lesquen] : "'Jazz' veut dire 'sperme' en argot noir! 
Mme Siderey - Mon dieu! 
De Lesquen - Rock et roll veut dire 'baise et jouis'! 
Madame Siderey : - Et le boogie-woogie d'Eddy Mitchell, cela veut-dire quoi?", l'interrompt la présidente. Rires dans la salle. »

En tournant arbitrairement en dérision les propos du prévenu au moyen d'une chanson d'Eddy Mitchell qui bafoue la liberté religieuse, madame Siderey trahit ses opinions de haine et de mépris d'une catégorie de citoyens qui se reconnaissent dans la religion catholique. La magistrate commet une nouvelle infraction à son devoir d'impartialité.

Mettre entre guillemets ne signifie pas nier, mais laisser aux auteurs de l'expression ou du texte la responsabilité de leurs affirmations. Je l'ai déjà écrit. Lorsque la magistrature corrompue vient dire que mettre entre guillemets, c'est nier, elle ment. Elle prévarique car elle condamne des innocents.

Ensuite la magistrate n'est pas autorisée à interroger le prévenu sur ses intentions. Elle doit prendre le texte tel qu'il est. C'est ce qu'elle a à juger. Sa question est une trahison de son devoir d'impartialité. D'ailleurs la magistrate devrait savoir que l'aveu n'est pas une preuve.

Si monsieur de Lesquen avait répondu à la magistrate corrompue "- Vous n'avez pas à me poser cette question. Les guillemets, vous devriez le savoir, sont destinés à laisser aux auteurs la responsabilité de leur texte et informer que le texte n'est pas de celui qui signe." Il risquait de se faire expulser de la salle d'audience ou d'être réduit au silence, voire d'être condamné pour outrage à magistrat. J'ai été victime de ces procédés magistrateux à Rennes et ailleurs.

Enfin monsieur de Lesquen aurait dû faire observer que l'élément légal doit contenir l'intégrale description de l'infraction. Or la "loi" Gayssot renvoie à des éléments indéfinis et impossibles à connaître (où sont les jugements publiés en français par une autorité légitime ?) Cette loi est donc nulle pour défaut de précision dans la définition de l'infraction. Toute condamnation fondée sur ce texte engage la responsabilité du magistrat qui la prononce et de tous ceux qui collaborent à cette iniquité y compris ceux qui composent la cour de cassation ou le Conseil constitutionnel. S'ils n'en répondent pas dans ce monde (ce qui serait préférable pour eux), ils en répondront après leurs morts, devant Dieu.

Ils vous jettent en prison au nom de la Liberté

Armand Robin l'avait prédit (assassiné en 1961 probablement par les milices secrètes politiques dont une est aux ordres de l'Élysée):

« On supprimera la Foi
Au nom de la Lumière,
Puis on supprimera la lumière.
On supprimera l'Âme
Au nom de la Raison,
Puis on supprimera la raison.

On supprimera la Charité
Au nom de la Justice
Puis on supprimera la justice.
On supprimera l'Amour
Au nom de la Fraternité,
Puis on supprimera la fraternité.

On supprimera l'Esprit de Vérité
Au nom de l'Esprit critique,
Puis on supprimera l'esprit critique.
On supprimera le Sens du Mot
Au nom du sens des mots,
Puis on supprimera le sens des mots»


Armand Robin était anarchiste et probablement athée, mais anti-stalinien. Ils ne le lui pardonnèrent pas.

En 2016 on vous jette en prison au nom de la LIBERTÉ !

Il voyait loin, Armand !

Luchamos contro !



Vive la cinquième brigade !

Ce chant repris par les combattants républicains est d'origine contre-révolutionnaire. Il fut composé par les royalistes espagnols qui luttaient contre Napoléon Bonaparte.

L'air est joli et farouche. J'aime les musiques farouches qui notent l'indignation contre le mensonge et l'injustice.

Puissent les Espagnols se réconcilier entre eux et ne plus reprocher à la France révolutionnaire et bonapartiste ses crimes contre eux !

À la vue du cadavre du duc de Guise Catherine la reine-mère aurait déclaré à l'adresse de son fils : "C'est bien taillé, mon fils. Il va falloir coudre maintenant." Elle voyait plus loin que son fils.

Le duc de Guise, chef du parti catholique, ne fut pas vengé. C'est le sort des catholiques de ne pas être vengés.

Les cicatrices des assassinats et des guerres sont difficiles à coudre. L'injustice appelle la haine (Platon) qui s'éteint difficilement sauf, lorsque le pape commande de passer l'éponge...

Unité de la race humaine !



La haine... Épisode lamentable qui ne fait pas honneur à l'humanité...

Monsieur Soral est marxiste, il catégorise selon la classe sociale. Monsieur Conversano catégorise l'humanité selon l'origine.

Finalement aucun dialogue n'est possible entre ces deux personnes. Elles partagent des erreurs qui ne voient pas l'unité de l'humanité. Assez logique que l'on en arrive aux coups...