24.10.08

Devoir de s'opposer à la chariah en vertu des droits de l'homme

Dans l'affaire Truchelut les magistrats français ont montré leur néant intellectuel et leur tyrannie.

Elisseievna a démontré qu'il est nécessaire en vertu des droits de l'homme de s'opposer à la chariah :

"Comprenons bien ceci :
Si tout acte réalisé en accord avec la loi islamique devait être nié en tant qu’acte, et assimilé à une simple « croyance intime », à une simple « conviction religieuse ou politique », et donc, si toute personne s’opposant à un tel comportement, devait être condamnée pour « racisme anti-musulman », alors c’est tout acte d’opposition à l’instauration de la charia en France qui serait déclaré punissable."


La liberté d'opinion résulte du fait que l'homme est l'égal des autres hommes et que personne ne peut imposer à quiconque sa propre opinion en raison de leur égalité.

Les juges français (pas plus que personne d'autre) n'ont de titre à imposer leur opinion morale ou religieuse. Il en est de même du droit à la vie en raison de l'égalité de tous.

Donc la chariah peut être combattue en vertu des droits de l'homme.

Madame Truchelut était chez elle, elle entendait s'opposer à un comportement qui nie l'égalité fondamentale des êtres humains, ce qui est dangereux pour les droits de l'homme. Elle avait donc deux titres à s'opposer à ce comportement : à titre de propriétaire, à titre d'être humain qui doit s'opposer aux comportements antisociaux.

Les magistrats français ont donc violé ces deux titres.

2 commentaires:

Marie a dit…

Mais peut-on admettre que les musulmanes portant leur accoutrement ont un comportement antisocial?

Denis Merlin a dit…

Marie, le voile a une signification particulière. Le sac à pattate aussi.

Il s'agit de prétendre que la féminité est mauvaise et inférieure. Ce qui est contraire aux droits de l'homme.

Le voile en particulier est l'expression de ce qu'une femme non voilée est indécente et peut être violée sans faute du violeur.

Il n'y a pas de dix commandements dans le Coran, les dix commandements qui sont l'expression des droits et des devoirs de l'homme. Et donc le droit pour la femme d'être féminine, sans être importunée (sixième et dixième commandements)

C'est un comportement anti social en ce qu'il condamne les femmes non voilées, qu'il leur enlève toute protection.