9.3.09

Impossibilité rationnelle du darwinisme

Lu dans un ouvrage du XIXème siècle

La vie et l’evolution des espèces avec un thèse sur l’évolution étendue au corps de l’homme par Albert Farges, prêtre de Saint Sulpice Editions Roger et Chernovicz libraires 1892 mis en ligne par monsieur Murcia du site http://docteurangelique.free.fr/


Pp. 205 et suivantes :


"Enfin d'autres entendent l'evolution, universelle ou restreinte, dans un sens purement passif. Ce ne serait pas l'etre vivant qui, suivant les occasions et les milieux favorables, aurait developpe les puissances actives qu'il renfermait, ce seraient les milieux et diverses causes exterieures qui lui auraient donne graduellement les puissances superieures qu'il n'avait pas encore. C'est le Darwinisme. »

Or, n’importe quel être ne peut développer que sa potentialité et jamais autre chose.

« La fixite naturelle des especes vivantes repose sur un axiome bien simple et sur un fait d'observation quotidienne incontestable. L'axiome est celui-ci. Un etre, par ses seules forces naturelles, ne peut jamais developper les facultes qu'il n'a pas recues au moins en puissance. Ce n'est là qu'une des nombreuses formes du principe d'identite ou de contradiction.

Or, c'est un fait notoire (nous le prouverons bientot) que, dans le monde qui est sous nos yeux, les etres crees n'ont pas recu une puissance illimitee. Chacun d'eux n'a recu qu'un certain degre d'etre et de puissance ; et c'est ce degre maximum qui lui fixe sa place dans l'echelle des etres et que l'on appelle son espece (1). Cette espece est donc fixe, en ce sens que par ses seules forces un etre ne saurait sortir de la sphere d'operation

qui lui a ete assignee. Nous voyons, par exemple qu'un oeuf d'oiseau a une virtuosite complete, mais limitee dans sa sphere. Il produit toujours un oiseau, et jamais un poisson, un reptile ou un mammifere (2). »

Jacob voulait surmonter cette objection métaphysique par une affirmations gratuite des mutations progressives dues au hasard (Le hasard et la nécessité), mutation internes à l'organisme des DEUX PARENTS qui seraient sources de progrès. On imagine le nombre pharamineux de mutations héréditaires imaginaires (et jamais observées) susceptibles d'arriver à l'être humain.

Mais surtout le darwinisme, même revu par Jacob, parle d'abord à l'imagination plus qu'à la raison et n'a JAMAIS été observé expérimentalement. La "découverte" de Jacob n'est que la mise en oeuvre par l'imagination de la pétition de principe darwinienne, associé à la découverte (vérifiée et expérimentale celle-là) du génome.


Quant aux "découvertes" périodiques d'os dans la terre démontrant l'évolution progressive, laissez-moi rire...

2 commentaires:

Marie a dit…

Saint Sulpice, ce n'est pas l'église du Da Vinci Code ? :-)))



Bonne semaine Denis.

Denis Merlin a dit…

Marie, je suis très fier de ne pas avoi lu le "Da Vinci code", je n'ai pas de temps à perdre et mon programme de lectures est très important.