8.10.12

Indignation factice pour empêcher le débat sur les droits de l'homme et la liberté

Lorsque le stalinisme ravageait la Russie, la presse mondiale dans son ensemble (il y avait des exceptions), se taisait. Les articles racontant les événements d'Union soviétique tombaient dans un profond silence. Il n'y aura pas de débat ! Ceux qui insistaient pour débattre étaient disqualifiés. (Voir mon post d'hier sur le stalinisme communiste.)

Monsieur Coppé vient de raconter une histoire d'un enfant empêché de manger un pain au chocolat. Il semble que certains veuillent interdire de manger pendant une certaine période parce que c'est conforme à leurs croyances arbitraires, d'ailleurs contraires à la raison universelle de l'homme.

L'ordre public qui commande le vivre ensemble, c'est l'ordre public des droits de l'homme. C'est, en l'occurrence la liberté religieuse. Tout le monde doit la respecter et doit respecter la raison, c'est l'ordre public juridique.

Voilà l'état de la question.

Donc, les hommes politiques unanimes devraient soutenir monsieur Coppé dans sa quête de l'ordre public et de la liberté.

En feignant l'indignation les hommes politiques ne veulent qu'une chose : interdire le débat sur la liberté religieuse des Français, sur les droits universels de l'homme, afin d'installer encore plus profondément par l'intimidation un ordre public arbitraire, un ordre public relativiste négateur des droits de l'homme lequel ne contredit pas l'ordre public islamiste.

Tout ce tintamarre, commandé par les sociétés secrètes, n'a qu'un but : silence sur les droits de l'homme.

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