Voici maintenant une révélation de la part de cette association (via François Desouche) :
« La Licra sera partie civile, le 26 octobre, dans une de ces rares affaires. «Il s'agit d'un jeune homme agressé à l'arme blanche il y a deux ans, gare du Nord, par trois individus, raconte son avocate, Me Naïma Moutchou. Aux cris de “sale Français”, “Gawerer” («sale Blanc» en arabe). Nous avons l'espoir d'obtenir une condamnation, car il y a des témoins». Président de la Licra, Alain Jakubowicz reconnaît que «ces petits voyous-là font un mal énorme à la France». «C'était une erreur de ne pas parler de ce phénomène, de le laisser exploiter de manière honteuse par le FN, conclut-il. Sans pour autant les mettre au même niveau que les discriminations dont font l'objet les immigrés, il faut dire les choses. On a culpabilisé à outrance trop de nos concitoyens.» »
Il semble que l'arabe dispose d'un mot unique pour insulter les blancs : "gawerer". Les manifestants lors de la ridicule affaire du fameux film "L'Innocence des musulmans" avaient en chœur hurlé en arabe "égorgez les juifs." On reconnaissait le mot "juif" qui donne quelque chose comme "El Jéhoud" en arabe. A ma connaissance, cela n'a donné lieu à aucune arrestation, à aucune poursuite. C'est la "justice" et c'est la police française, toujours discriminantes, toujours au service de l'islam, comme le gouvernement de la France depuis au moins, Napoléon 1er et le sénatus-consulte de 1865. (Le sénatus-Consulte de 1865 - voir mes posts sur la question - a changé profondément la France en changeant la notion d'ordre public français en faveur de l'islam (dénaturant la notion d'ordre public qui est une notion ferme et non ondoyante et insaisissable. Depuis ce sénatus-consulte le législateur français a renoncé à l'ordre public universel et français).
Cette sympathie pour l'islam en France date probablement de ce misérable malade de Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778). Il était, lui aussi, un grand admirateur de Mahomet.
On constate que la LICRA, soit-disant anti-raciste ne l'est pas tant que cela. En effet, elle refuse de mettre sur un pied d'égalité les Français de souche avec les autres humains quant à leurs droits fondamentaux. (Ce n'est pas la catégorie d'humain qui fait la gravite de l'infraction, c'est l'infraction en elle-même).
De plus, ce n'est pas le "racisme", d'ailleurs indéfini, qui est en soi une faute, car le racisme est un mobile qui ne relève à ce titre que de la psychologie ou de la spiritualité et non du droit et encore moins du droit pénal. En effet, le cadre juridique doit être "ferme", selon le mot de Jean XXIII. Ce n'est donc pas le "racisme", c'est l'incitation au crime collectif qui est condamnable. Ce qui est condamnable c'est de nier à un groupe humain ses droits fondamentaux, car ces droits sont universels (c'est-à-dire que tout homme en est pourvu par la nature).
Comble de l'absurdité, la LICRA discrimine les humains selon leurs races ! Il est vrai que les prises de position historicistes, donc relativistes de Me Jakubovic révèlent une pensée évolutive, ondoyante, insaisissable, inconsistante donc a-juridique et, pour moi, totalement inintéressante.
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