Gaudium et spes semble avoir répondu par avance aux partisans de la dénaturation du mariage :
« (…) la famille, lieu de rencontre de plusieurs générations qui s’aident mutuellement à acquérir une sagesse plus étendue et à harmoniser les droits des personnes avec les autres exigences de la vie sociale, constitue (…) le fondement de la société. Voilà pourquoi tous ceux qui exercent une influence sur les communautés et les groupes sociaux doivent s’appliquer efficacement à promouvoir le mariage et la famille. Que le pouvoir civil considère comme un devoir sacré de reconnaître leur véritable nature, de les protéger et de les faire progresser, de défendre la moralité publique et de favoriser la prospérité des foyers. Il faut garantir le droit de procréation des parents et le droit d’élever leurs enfants au sein de la famille. Une législation prévoyante et des initiatives variées doivent également défendre et procurer l’aide qui convient à ceux qui, par malheur, sont privés d’une famille. »
Le pouvoir civil s'apprête à aggraver les trahisons de son « devoir sacré » déjà commencé sous Chirac (et préparé de longue date) en dénaturant complètement le mariage après avoir rendu la mariage plus onéreux du point de vue civil (par exemple : institution d'une réserve au profit du conjoint dans certains cas) et au point de vue fiscal (étendant indument le statut fiscal favorable à des institutions ne rendant pas les services du mariage).
Il n'est pas jusqu'au devoir de défendre ceux qui sont privés de famille par suite d'accidents divers qui ne soit trahi par la dénaturation complète du mariage que s'apprête à perpétrer le gouvernement et le Parlement actuels en confiant des enfants déjà fragilisés, à des paires d'un seul sexe.
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