30.11.07

Autre témoignages sur Vincent Imbert.

"« Ce qui m’a le plus révolté dans l’avalanche médiatique, c’est la répétition en boucle d’une multitude de mensonges. Tous les médias ont repris ces inepties comme s’ils n’avaient aucun souci de vérifier la vérité. Vincent n’était pas tétraplégique. Aucun médecin n’a dit à Marie que son fils avait une lésion de la moelle épinière. Vincent n’était pas aveugle même s’il ne voyait pas bien. Vincent n’avait pas de perfusion (...). Vincent, pour ceux qui l'ont connu et véritablement aimé, n'est pas mort dans la dignité ».

« La disparition forcée de Vincent Humbert a été chez nous à Berck un cas unique dans l’histoire de notre hôpital. Mais elle a fait naître beaucoup d’angoisse ici et, j’imagine, ailleurs. (...) Pourquoi avoir tué Vincent ? S’il y a une logique à cette mort, on devrait admettre qu’il y a, dans notre hôpital, des centaines de patients de plus qu’il faudrait tuer ! Si on commence à tuer pour ça, on va finir par tuer tous ceux qui entrent à l’hôpital. Et ceux qui survivent sans progrès au bout de deux ans, qu’est-ce qu’on en fait ? Doit-on les achever ? »

« Au nom de la vérité et de l’amitié, j’ose vous dire que Vincent avait encore plein de choses à vivre. Il y a aujourd’hui, dans nos hôpitaux, beaucoup de Vincent qui sont dans des situations dix fois pire que lui. Et les familles veulent que leur proche continue à vivre. Même le patient, quand il peut s’exprimer, veut continuer l’aventure de la vie. Il y a certes, des jours, des moments de dépression. A nous, personnel soignant, de les soutenir, on est là pour cela. Mais il nous faut un climat de confiance ».

texte intégral ici

Pour les médecins qui ont accompagné Vincent Humbert, le téléfilm travestit la réalité. « C'est une accumulation d'éléments tous plus misérabilistes les uns que les autres qui trempent dans l'eau de rose et ne visent qu'à une chose : faire verser des larmes à la ménagère de moins de 50 ans », avait prévenu le Dr Pascal Rigaud, chef du service de rééducation fonctionnelle où séjournait Vincent (« Le Quotidien du Médecin » du 6 septembre 2007).

Pour le Dr François Danzé, chef du service de neurologie du centre héliomarin de Berck-sur-mer : « C'est une opération indigne, qui vise à faire du pathos à bon marché sur une histoire qui a profondément bouleversé les membres de nos équipes »."

Dit une dépêche de zenit.

Je suis moi-même haï par ma mère. Elle me fait des procès (en fait on les lui fait faire, mais les autorités font semblant de ne pas comprendre), a été complice de l'enlèvement de mes enfants à mon autorité et mes responsabilités de père. Pourtant cela reste ma mère quoi qu'il arrive.

Un magistrat français, pas plus prévaricateur que d'autres, a jugé que je ne devais plus voir mes enfants mineurs.

Je connais donc les gens qui profitent des dysfonctionnements familiaux pour se mettre de l'argent dans les poches, sans égard pour rien, sans égard pour la famille et les relations sacrées des parents avec les enfants. Les gens qui profitent de votre faiblesse induite par les dysfonctionnements familiaux pour tirer le maximum de vous et vous piétiner, pour tirer le maximum d'argent des malades mentaux (les autorités, les juges, les avocats) quand ce n'est pas pour vous tuer comme dans le cas de Vincent Imbert.

2 commentaires:

Marie a dit…

Vos relations familiales sont horribles, Denis.
Quant au jeune Humbert ou Imbert, je ne saisis pas très bien où est le problème. Etes-vous persuadé que la maman a eu tort ?

Denis Merlin a dit…

Marie, je sais que mes relations familiales sont horribles, mais les autorités et les avocats, maintes fois saisis du scandales, sont complices et finalement SEULS responsables et seuls bénéficiaires de cet état de fait, et pourquoi ? pour de l'argent.

C'est l'argent et exclusivement l'argent qui motive les avocats et les bâtonniers. Ils savent très bien qu'ils ont à faire à une maladie mentale de gens relativement riches, et comme le fou peut payer les avocats, profitons-en ! Justice, humanité ouaf, ouaf, ils en rigolent.

Quant au juge qui a un cas manifeste de faux et qui relaxe laissant la charge des dépens aux victimes, quelle est sa motivation ?

Quand des juges condamnent un créancier pauvre au profit d'un débiteur riche : peut-on croire à leur bonne foi ? Mais alors quelle est leur motivation ?

Jetant un regard sur ma carrière d'avocat, que puis-je penser des magistrats, exception faite de rares femmes ?

Quant à la mère de Vincent Imbert, je ne juge pas, mais je raconte la mienne afin de bien faire comprendre qu'il est faux et archi faux de dire, c'est la mère : donc elle aime. Il existe des mères qui haïssent. Les juges le savent, ils font semblant, ils mentent (sauf exception)