23.3.08

Un temps pour ne pas se lamenter

Pâques, en ce jour, on peut lire sur le net un sermon de saint Jean Chrysostome pour cette fête des fêtes :

"Que nul ne se lamente sur ses fautes, car le pardon s'est levé du tombeau."


C'est ce qu'a écrit saint Jean Chrysostome selon un commentaire du blog d'Yves Daoudal.

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/03/23/resurrexit-sicut-dixit.html

Cela me rappelle ce que dit le catéchisme du concile de Trente et qui a, semble-t-il, choqué Marie. Il faut se sentir coupable de la mort de Jésus plus que les juifs, qui eux n'ont pas vu en lui le messie, alors que nous nous faisons profession de le connaître.

S'il y a un temps pour se sentir coupable, il y en a un autre pour ne pas se sentir coupable, un temps pour ne pas se lamenter de ses fautes.

Dans le mystère, et dès qu'on touche à Dieu on touche au mystère, il est encore plus important qu'ailleurs de se débarrasser de l'esprit cartésien. Il est important de comprendre que nous ne comprenons pas clairement. Il est important de comprendre que nous ne devons rien déduire de ces vérités théologiques, mais seulement contempler pour aimer.

Notre raison, si elle est encombrée de ses déductions, doit se taire. Elle doit garder ce principe qu'est l'esprit d'amour de soi et des autres en contemplant les mystères qui l'éclairent, en vue de la paix.

2 commentaires:

Michèle a dit…

Avant d'aller dormir, je retiendrai ces mots si forts :

"il est encore plus important
... se débarrasser de l'esprit cartésien..... mais seulement contempler pour aimer.

Notre raison, si elle est encombrée de ses déductions, doit se taire. Elle doit garder ce principe qu'est l'esprit d'amour de soi et des autres en contemplant les mystères qui l'éclairent, en vue de la paix".

Venir ici c'est prier, se sentir bien avec soi-même, sans oublier les autres.
Visiter ce blog, c'est comme un petit pélerinage en solitaire ou en votre compagnie Denis.

Merci de m'aider dans ma foi.

Marie a dit…

Je ne crois pas avoir été choquée par quoi que ce soit que vous ayez dit, Denis. Je pense juste que je ne comprends pas grand chose à tout ça.


Joli commentaire que celui de Michèle.