30.10.09

Anomalie américaine : la provocation au crime

La police américaine semble habilitée à provoquer un citoyen au crime pour pouvoir ensuite le juger coupable. C'est du moins ce qui ressort de la dépêche publiée par Le Figaro.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/30/01011-20091030FILWWW00283-us-un-espion-risque-la-peine-capitale.php

La détention de Steward Nozette, 52 ans, accusé d'avoir "tenté" de fournir des informations scientifiques et de défense à un agent de la police fédérale américaine (FBI) qui se faisait passer pour un agent israélien, a été prolongée jeudi par la juge fédérale Deborah Robinson, dans l'attente de son procès.



Un scientifique a été ainsi contacté par un agent fédéral se faisant passer pour un agent israélien. Il a provoqué ce "scientifique" à lui livrer des informations secrètes pour 2 millions de dollars.

Ce scientifique a accepté et le voilà menacé de mort par la "justice" américaine.

On n'est jamais autorisé à faire le mal pour qu'il arrive un bien (à supposer que la répression soit un "bien" nécessaire). La police ne devrait pas être autorisée à violer le droit de l'homme à la vérité pour augmenter la répression. Nous sommes ici dans un système pervers qui utilise le mal, alors que le "prince" est institué pour le bien.

Les poursuites devraient être annulées et le scientifique devrait être libéré.

Le droit a besoin d'un soutien culturel

Mgr Migliore représentant du Saint Siège à l'ONU a prononcé un discours sur l'état de droit dans le monde, j'y ajouterais des considérations sur l'état de droit en France :

« Pour être efficace, un juste état de droit demande une administration judiciaire, une gestion responsable des institutions et un soutien social et politique », a-t-il enfin estimé. « Se concentrer exclusivement sur les aspects techniques et administratifs de la réalisation de l'état de droit s'est démontré inefficace et continuera à l'être parce que nous devons nous occuper du support culturel de base, qui est nécessaire pour respecter ceux pour lesquels le droit existe ».

http://www.zenit.org/article-22453?l=french

Le positivisme juridique présente le droit comme une technique. La justice française fonctionne sur cette idée de positivisme juridique du droit déconnecté de la vertu de justice. On en arrive au pur arbitraire où le juge ne juge pas selon le droit, même positif, mais selon son humeur et ses sentiments (voire ses amitiés), car la pure technique est plastique ou plus exactement le papier sur lequel s'écrivent les décisions de justice "souffre tout".

Je ne prends plus au sérieux les innombrables "revirements de jurisprudence" qui font le bonheur des commentateurs juridiques. Le travail de commentateur, qui reste fort utile parce qu'il exprime souvent les réclamations de la justice, me paraît manquer de beaucoup de sa portée dans le carcan positiviste. Dans un système positiviste qui conduit à l'arbitraire le juge ne juge pas selon le droit, du moins il peut ne pas le faire. Seuls quelques juges vraiment épris de justice le feront.

Or le droit existe pour les êtres humains. Il faut donc en France au moins une réforme culturelle en vue du rétablissement du droit "science du juste".

29.10.09

La catholicité d'Oscar Wilde

Un article en ligne du Figaro relate la conversion d'Oscar Wilde au catholicisme.

"(...) in extremis, Wilde reçut le baptême et l'absolution. Mais quel que fût le désir sincère et profond qu'il en ait eu, il fut trop velléitaire pour ordonner son existence à ses exigences intérieures. Il ne connaîtra pas le destin de son contemporain Charles de Foucauld, insoumis et débauché notoire, qui après sa conversion renonça au monde et se donna totalement à Dieu. Si le cœur et l'esprit portaient Oscar Wilde à la grandeur spirituelle, la chair en lui a résisté à l'appel de l'Éternel. S'il n'a pas vécu en fidèle catholique, du moins a-t-il, au moment où son corps l'abandonnait, rendu son âme à Dieu."


Il a dû recevoir l'extrême-onction aujourd'hui appelée "sacrement des malades".

C'est avoir une méconnaissance de la doctrine catholique de croire que Wilde a eu une vie moins catholique que celle de Foucauld. Il n'y a pas de hiérarchie dans l'Eglise en matière d'activité, ou de dignité.

C'est la même chose que pour Gramsci mort catholique muni des sacrements de l'Eglise.

Cela ne fait pas plaisir aux tenants du relativisme pour Wilde et du communisme pour Gramsci, mais c'est ainsi et l'on a tort de croire, dans le cas de Wilde ou de Gramsci que l'Eglise tient à s'annexer ces intellectuels : Elle publie l'histoire, point c'est tout. Ces personnes sont mortes catholiques et il n'y a pas de hiérarchie du catholicisme, elles n'étaient pas plus ou moins catholiques les unes que les autres (pas moins catholiques que le P. de Foucauld), elles sont mortes catholiques, point.

24.10.09

La liberté religieuse n'est pas une option

La notion de liberté religieuse fait l'unanimité contre elle dans les milieux religieux, aussi bien "traditionaliste" que "progressiste".

Et pourtant un catholique doit la confesser, sous peine de ne plus confesser la doctrine catholique, même si cette vérité est accessible à la raison.

De plus et surtout, ne pas confesser, voire combattre la liberté religieuse entraîne nécessairement à des péchés très graves contre son prochain et même contre la divinité.

L'amour n'est pas aimé

Du site Evangile au quotidien :

La Didachè (entre 60-120), catéchèse judéo-chretienne
§ 1-6 (trad. coll. Icthus, t. 1, p. 112s)

« Choisis donc la vie » (Dt 30,19)


Il y a deux chemins : l'un de la vie, l'autre de la mort ; mais il est entre les deux chemins une grande différence. Or le chemin de la vie est le suivant : D'abord, tu aimeras Dieu qui t'a créé ; en second lieu, tu aimeras ton prochain comme toi-même ; et ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait, toi non plus ne le fais pas à autrui. Et voici l'enseignement signifié par ces paroles : Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour vos ennemis, jeûnez pour ceux qui vous persécutent. Quel mérite, en effet, d'aimer ceux qui vous aiment ? Les païens n'en font-ils pas autant ? Quant à vous, aimez ceux qui vous haïssent, et vous n'aurez pas d'ennemis. Abstiens-toi des désirs charnels et corporels...


http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20091024&id=13576&fd=0

Du même site sur le saint du jour Antoine-Marie Claret ouvrier puis évêque.

"Saint Antoine-Marie Claret
Evêque
(1807-1870)


Né en 1807 au petit village de Sallent en Catalogne, Antoine-Marie Claret apprend d'abord le métier de tisserand à l'exemple de son père et se montra un modèle de piété pour ses camarades ouvriers. Ses dons intellectuels facilitent son orientation vers le séminaire et le sacerdoce.

Après un essai en chartreuse et chez les Jésuites, il exerce son ministère en région rurale, et là, constatant que le péché était souvent dû à l'ignorance, il se lance dans les missions populaires et dans l'apostolat par la presse dont il est l'un des pionniers. Il crée pour son apostolat la Congrégation des Missionnaires de Coeur Immaculé de Marie, ou Clarétins.

Sa réussite exceptionnelle lui vaut d'être remarqué par Pie IX qui le fait ordonner évêque pour la ville de Santiago de Cuba. Au delà de l'océan, il poursuit le même genre d'activités avec autant de succès et non moins d'épreuves, échappant même à un attentat sanglant.

Puis il est rappelé dans sa patrie pour être confesseur de la Reine d'Espagne Isabelle II. Là il montre comme toujours sa fidélité au Siège Apostolique, jointe à cette "dévotion à la mère de Dieu" qui est dans cette vie si riche en contraste, "la douce lumière illuminant tout" (Pie XII).

Banni par la Révolution de 1868, il vient finir ses jours à l'abbaye cistercienne de Fontfroide dans l'Aude, où il meurt le 24 octobre 1870."


Curieux comme quelqu'un qui ne cherchait que le bien de tous a pu être ainsi haï, jusqu'à faire l'objet d'un attentat "sanglant".

22.10.09

Le Saint-Siège au secours des peuples indigènes

Mgr Migliore représentant du Saint Siège à l'ONU a prononcé un discours sur les "peuples indigènes".

http://www.zenit.org/article-22402?l=french

Voici en extrait de l'article y relatif de zenit :

"Pour Mgr Migliore, respecter « l'identité et la culture des populations indigènes » est fondamental car « comprendre et respecter leurs traditions culturelles, la conscience religieuse et leur capacité à décider et contrôler eux-mêmes leurs programmes de développement, encourage une meilleure interaction et coopération entre peuples et gouvernements ».

Déplorant que ces peuples aient encore à subir des violations au plan de leurs droits, la délégation du Saint-Siège réaffirme que « la reconnaissance de la dignité fondamentale de chaque personne et la promotion des droits de l'homme restent la stratégie la plus efficace pour le développement intégral ».

Il est difficile de définir les "peuples indigènes". Voici ce qu'en dit le "Trésor de la langue française"

"Qui est originaire du pays où il se trouve"

20.10.09

Vaccin contre la grippe ? Non merci !

Lu sur le "Forum catholique" à cet endroit : http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=512185

"MONDE
(ru 20.10.2009) : Les vaccins contre la grippe H1N1 commencent à arriver dans les divers pays. En France, notamment, cette vaccination a débuté ce 19 octobre, avec les priorités scandaleuses que l’on sait : femmes enceintes, personnel médical, personnel de l’enseignement… Pourtant l’armée allemande vient de refuser cette vaccination, de même 60% du personnel médical en USA, et 40% en France. Il y a bien anguille sous roche. En France le Code de la Santé Publique spécifie qu’ « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne» (loi du 4 mars 2002). On peut refuser catégoriquement cette vaccination, pour nous mêmes et pour nos enfants, notamment pour les raisons suivantes invoquées par M. Jean-Jacques Crèvecoeur, physicien et spécialiste des pratiques médicales de Montréal/Canada, selon son communiqué du 13 octobre 2009 (résumé) :

1) parce qu’il n’existe, à ce jour, aucune pandémie de grippe en 2009 (cette grippette n’a fait que 4525 morts dans le monde (chiffre de l’OMS du 4.10.2009), soit 50 fois moins que la grippe saisonnière habituelle (250.000 à 500.000 morts mondialement) ;
2) parce que quarante années de vaccination antigrippale n’ont apporté aucune preuve convaincante de son efficacité ;
3) parce qu’on a 50 fois plus de chances de mourir des conséquences de la vaccination que de mourir de cette grippe ;
4) parce que l’histoire récente a montré que le dernier vaccin préparé dans la précipitation contre une soit-dite ‘pandémie’ de grippe porcine en 1976 a fait bien plus de morts que la pandémie elle-même et a causé des milliers d’effets secondaires (USA et Canada);
5) parce qu’il ne faut pas accepter de servir de cobaye pour tester un nouveau type de vaccin qui n’a jamais été testé en profondeur ni en nombre suffisant ;
6) parce qu’aucun test sérieux n’a été effectué pour mesurer l’effet à long terme (quelques mois à quelques années) des adjuvants (dont le squalène) contenus dans ce nouveau type de vaccin ;
7) parce que ce vaccin contient plus de mercure (sous forme de Thimérosal) que tous les vaccins jamais fabriqués ;
8) parce qu’aucun échantillon suffisamment large de population ne sera utilisé pour détecter les effets secondaires sévères et rares de ce vaccin ;
9) parce que toute la lumière n’a pas été faite sur l’origine mystérieuse de ce vaccin (il s’agirait d’un criminel produit de laboratoire, voire une arme, selon diverses informations);
10) parce qu’il est préférable d’être malade de la grippe pendant quatre jours, que paralysé pour le reste de sa vie ;
11) parce qu’il n’y a aucune garantie qu’on n’injectera pas, à l’occasion, une micro-puce fabriquée par Verichip justement pour le H1N1 (cf. http://www.verichipcorp.com/092109.html);
12) parce qu’on ne peut plus avoir confiance dans l’intégrité des scientifiques et des responsables politiques depuis qu’ils laissent sévir le fléau de l’avortement ;
13) parce qu’il faut se méfier de l’indépendance et de la neutralité de l’Organisation Mondiale de la Santé, financée par des banques privées (Rockefeller, Rothschild et Morgan) détenant des parts majoritaires dans les grosses compagnies fabriquant les vaccins;
14) parce que ce vaccin risque de faire de tout vacciné un esclave soumis à la clique mondialiste.

FRANCE : Un étudiant voyageait en train. Il s’est trouvé aux côtés d’un homme à l’apparence d’un paysan fortuné qui égrenait son chapelet. « Monsieur, dit l’étudiant, croyez vous encore à ces choses vieillottes ? Suivez donc mon conseil, jetez votre chapelet par la fenêtre et apprenez ce que la science en dit. » - « La science ? Peut-être pouvez-vous me l’expliquer ? » répondit le vieil homme avec humilité et les larmes aux yeux. L’étudiant vit l’émotion de son compagnon de voyage et pour éviter de heurter davantage ses sentiments, lui dit : « « S’il-vous-plaît laissez moi votre adresse, je vous enverrai une documentation. « Jetant un coup d’œil sur la carte de visite que l’homme sortit d’une poche intérieure, le jeune homme devint silencieux. Sur la carte, on pouvait lire : « Louis Pasteur, Directeur, Institut de Recherches Scientifiques, Paris ». C’était il y a 100 ans (Journal « Vers Demain », Montréal, mai/juin2009).

- O.A.M.D.G. – "

Je peux témoigner avoir eu connaissance d'une vaccination contre le tétanos qui s'est terminée par la paralysie (tétraplégie) définitive de la personne que l'on devait protéger "à toutes fins utiles". Merci les trusts vaccineurs et leurs cire-bottes !

18.10.09

Définition de la liberté religieuse ?

Michel Janva du Salon beige m'écrit pour m'expliquer pourquoi il censure certains de mes commentaires :

"Je vous remercie.
Mais si vous pouviez rédiger vos commentaires sur la liberté religieuse sans parler des lefebvristes, cela m'arrangerait.
Il ne s'agit pas de nier la liberté religieuse, il s'agit de la définir.
Bien à vous
Michel Janva"

Je n'ai pas de doctrine, je me réfère à ce qu'en dit le pape et à la déclaration Dignitatis humanae. Et à la réflexion il est étrange de me demander de définir la liberté religieuse. Car j'ai déjà écrit sur la liberté religieuse sur son fondement ses limites (qui sont les autres droits de l'homme) ici ses relations avec la doctrine du Christ-Roi et sur ses conséquences ici, ici, ici, ici, ici, ici etc.

La liberté religieuse est fondée sur le premier commandement. "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur de toute ton âme et de tout ton esprit."

Ce commandement suppose une nature humaine et par conséquent des droits de l'homme (droits fondés sur la capacité de l'homme à la vérité et son caractère raisonnable). Il crée une immunité en matière religieuse : la façon dont j'honore Dieu n'est pas du ressort des autres hommes, de même la façon dont les autres honorent Dieu n'est pas de mon ressort. Le Bon Dieu est un Dieu jaloux qui ne supporte pas que l'on se mêle des affaires qu'Il a avec ses créatures raisonnables qu'il traite, Lui, avec "un grand respect" (Rerum novarum). C'est valable aussi dans la vie privée.

(Si je suis catholique, je me soumets à l'autorité de la hiérarchie en matière de foi et de moeurs et de discipline ecclésiastique, car pour moi la hiérarchie représente Dieu lui-même, cela ne déroge en rien au fait que toute autorité vient de Dieu dont le corolaire est l'égalité fondamentale de tous les hommes depuis l'embryon jusqu'au dernier des malfrats).

Mais je ne peux mieux faire que de renvoyer à Dignitatis humanae. On ne peut faire l'économie de l'étude attentive de ce texte fondamental pour la compréhension de notre époque. Et il est curieux que l'on puisse me demander, à moi, une définition, un peu comme si l'on me demandait de faire un cours de théologie morale, ce qui n'est pas la prétention de mon blog.

Mais puisqu'on me la demande je vais en proposer une : la liberté religieuse est un droit naturel de l'homme fondé sur le premier commandement, lui-même conséquence de la nature raisonnable de l'homme, elle crée une immunité individuelle et collective opposable à tout homme, en matière de croyances religieuses et n'est limitée que par les autres droits de l'homme.

17.10.09

Fraternité ou fragmentation.

Si l'on cherche un antonyme à "fraternité", je propose "fragmentation".

"Dieu a établi la fraternité des hommes en les faisant tous naître d'un seul qui, pour cela, est leur père commun et porte en lui-même l'image de la paternité de Dieu (BOSSUET Polit. I, I, 3)"


Cité par le Littré v° "Fraternité".

Nous sommes tous frères depuis l'humble embryon jusqu'au criminel dangereux.

Curieusement la franc-maçonnerie se réclame de la fraternité, mais en réalité fragmente l'humanité entre ceux à qui elle promet et dont elle exige la "solidarité".

Sa "fraternité" est en réalité la fragmentation de la société ; car elle réserve la solidarité à quelques uns violant ainsi les lois communes de l'humanité (notamment droit à la vérité, à la justice pour tous).

16.10.09

Par Alexandre Simmonot. : Hommage à Marie-Antoinette assassinée, il y a deux cent seize années.

Il y a deux cent seize ans, le 16 octobre 1793 assassinat "légal" de Marie-Antoinette au terme d'un procès inique ( la France a l'habitude des procès iniques).

COMMUNIQUE D’ALEXANDRE SIMONNOT

Hommage à la Reine Marie-Antoinette



Rendons un hommage tout particulier à notre Reine Marie-Antoinette assassinée il y a aujourd’hui 216 années.

Femme, Reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès en sorcellerie, orchestré par la franc-maçonnerie, dont s’inspireront les pires réquisitoires staliniens.

Reine de France, et non « citoyenne Capet », Marie-Antoinette meurt en Martyre comme une grande Sainte. Veuve, elle endure un calvaire physique et moral abominable qui lui fera dire qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ». Aux fenêtres de sa prison, à travers les barreaux de sa cellule, les barbares révolutionnaires lui présentent la tête empalée de sa meilleure amie. Montant à l’échafaud, la Reine de France présente ses excuses à Sanson, son bourreau, pour lui avoir effleuré le pied.

Parfaitement innocente des crimes dont on l’accuse, Marie-Antoinette est sauvagement guillotinée, et rend sa belle âme à Dieu le 16 Octobre 1793, elle n’avait que 37 ans. Sa Lettre Testamentaire à Madame Elisabeth, sœur du feu Roi Louis XVI, demeure un chef-d’œuvre poignant de foi, de fidélité, d’amour, d’abnégation, de courage et de vérité.

Que Marie-Antoinette bénisse et protège, du haut du Ciel, la France, son Royaume qu’elle aimait tant.


simonnot.fn@gmail.com


J'ajoute qu'avoir fait venir d'Autriche une jeune fille vertueuse pour la traiter comme il l'ont fait n'honore pas les Français. La barbarie française ne date pas d'aujourd'hui. En ma qualité de Français, je me désolidarise des barbares révolutionnaires.