31.7.09

L'île subaquatique

Vu un reportage sur les Açores (sur Arte), un archipel européen très excentré à environ mille cinq cents kilomètres de Lisbonne dans l'océan Atlantique.

C'est probablement le seul territoire européen sur lequel sont cultivés les ananas (en serre) et le thé (variété spécialement adaptée au climat de l'archipel).

Un habitant raconte que les Açores ont un climat particulier. On a les quatre saisons dans la même journée. Non en fait il y a cinq saisons dans la même journée : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver et puis une cinquième dont on ne sait trop ce c'est.

Un autre (à moins que ce ne soit le même) raconte que dans le courant du XXème siècle une île d'origine volcanique est apparue dans les environs de l'archipel.

Les Anglais se sont empressés d'y planter le drapeau anglais. Mais, anglophobe sans doute, elle a bientôt disparu dans l'océan.

C'est maintenant une "île subaquatique" plaisante-t-il.

Au bonheur des laboratoires : la pilule du lendemain en Italie

Ce matin j'écoutais les nouvelles données par une journaliste sur France 2.

Elle présentait la mise sur le marché lucratif de la pilule du lendemain en Italie. L'Italie céde aux pressions des lobbies pro-mort et pro dieudollar.

Cette journaliste se permettait de présenter cela comme une victoire "pour les femmes".

Mais en faisant cela, cette personne veut imposer son opinion selon laquelle la faculté d'ingérer un produit mortel serait une victoire et une liberté. Elle occulte que cette "victoire" est lucrative pour certains et mortifère pour d'autres.

Elle est payée par les deniers publics pour donner des nouvelles et non pour se servir de son poste comme d'une tribune pour répandre ses opinions.

Ce mépris pour la liberté sociétale et la liberté d'expression s'expliquent. Il y a chez le relativiste une candeur totalitaire.

Le relativisme aboutit à la négation de la liberté, en imposant dogmatiquement sa vision erronée de la liberté.

La fin de la grippe porcine

Il ne m'a pas été possible en écoutant ou lisant les médias français de savoir jusqu'à quand, "on" nous parlera de la "grippe porcine".

Selon ce que j'ai entendu sur un média italien, cette épidémie cessera au "printemps 2010".

Je le livre comme je l'ai entendu, sans assurance aucune sauf celle que je l'ai entendu de mes oreilles.

Nota la première personne "morte de la grippe" en France, n'est pas morte de la grippe, mais, étant mourante en raison de maladies plusieurs maladies graves qui la frappaient, on s'est aperçu qu'elle avait contracté, en plus, la grippe porcine. Mais elle n'est pas morte de la grippe.

29.7.09

Une société de tyrans n'est pas une société désirable

Voici une maxime tiré de Charles De Koninck sur la "primauté du bien commun" :

"Une société constituée de personnes qui aiment leur bien privé au-dessus du bien commun, ou qui identifient le bien commun au bien privé, c’est une société, non pas d’hommes libres, mais de tyrans – « et ainsi le peuple tout entier devient comme un tyran » -, qui se mèneront les uns les autres par la force, et où le chef éventuel n’est que le plus astucieux et le plus fort parmi les tyrans, les sujets eux-mêmes n’étant que des tyrans frustrés. Ce refus de la primauté du bien commun procède, au fond, de la méfiance et du mépris des personnes."


citation tirée de http://www.salve-regina.com/Chretiente/De_la_primaute_du_bien_commun_1.htm

J'entendais Cyrille Guimard (dans l'émission "C dans l'air" d'hier) parlant des grands champions du cyclisme. Pour lui le grand champion était celui qui ne visait que son bien particulier de devenir le "premier", le vainqueur. Pour cela le grand champion devait avoir des qualités physiques, mais également un amour déréglé de son bien particulier. Il se devait de ne pas être "un gentil". Constatons une fois de plus les immenses dégâts moraux causés par le darwinisme.

Qui ne voit pourtant que sans la loyauté (excluant le dopage), sans la solidarité, sans le respect de l'adversaire, sans la vérité de la performance excluant la tricherie (et donc le dopage), sans le respect du droit, la "victoire" ne présente plus aucun intérêt véritable et que tous les efforts, toutes les souffrances ne causent plus d'admiration, mais du dégoût.

28.7.09

La taxe carbonne : une taxe sur le droit de vivre

L'air est un mélange de gaz comprenant, entre autres, de l'oxygène et du gaz carbonique (dioxyde de carbone).

La respiration humaine et les respirations animales consomment de l'oxygène et produisent du gaz carbonique. Les plantes en revanche par la photosynthèse, consomment du gaz carbonique et rejettent de l'oxygène.

Le gaz carbonique n'est pas polluant, il est nécessaire aux plantes pour la photosynthèse. Il fait naturellement partie de l'air.

La taxe carbone c'est une appropriation de l'air par l'Etat. Cette appropriation se fait sans titre, car l'air appartient à la nature et est nécessaire à la vie humaine. Produire du gaz carbonique n'est pas une activité polluante, mais une activité naturelle.

Demandes d'enquête (en fait de poursuites) contre un avocat pour des propos à un journaliste

Le procureur Le Mesle aurait demandé au bâtonnier de Paris l'ouverture d'une enquête sur les propos qu'aurait tenu maître Spizner l'avocat de la famille Halimi lors du procès relatif à un assassinat après tortures.

L'avocat français est constamment menacé par les magistrats et son "ordre".

L'avocat est menacé par les délits d'audience. Ces délits d'audience sont d'ailleurs à sens unique : le magistrat peut outrager un prévenu ou un avocat, il ne court aucun risque. Le magistrat napoléonien est au-dessus de l'humanité.

L'avocat est encore menacé en dehors de l'audience.

Lorsque le Procureur, comme c'est le cas ici, demande l'ouverture d'une enquête, c'est du temps perdu, une humiliation outrageante et une menace.

Les mots vifs prononcés à l'occasion d'une affaire très très grave ne doivent plus être l'occasion de tracas inadmissibles à l'encontre de maître Spizner.

L'avocat défend les droits de l'homme, à ce titre il devrait pouvoir jouir d'une immunité. Au lieu de cela, il est constamment persécuté par ceux-là même qui devraient être enflammés de zèle pour leur mission sacrée de défense des droits de l'homme.

Un Etat dans lequel les défenseurs des droits de l'homme sont mis très facilement sur la sellette par les autorités, n'est pas un Etat de droit. Dans le cas présent le défenseur d'une victime particulièrement digne de compassion et provoquant une indignation bien compréhensible ne doit pas être persécuté.

Au lieu d'être particulièrement menacé, l'avocat devrait être particulièrement protégé.

La France me fait mal par ses milieux judiciaires.

27.7.09

Prompt rétablissement au Président !

C'est avec une certaine inquiétude que l'on a appris le "malaise" du Président Sarkozy.

Je m'associe à tous les Français pour former des voeux de prompt rétablissement au Président de la République.

La tâche des grands-parents selon Benoît XVI

"Benoît XVI a rappelé que l'Eglise célèbre aujourd'hui la mémoire des parents de Marie, sainte Anne et saint Joachim, une occasion de « prier pour les grands-parents qui dans la famille sont les dépositaires et souvent les témoins des valeurs fondamentales de la vie ».

« La tâche éducative des grands-parents est toujours très importante (...) à l'âge de la croissance », a-t-il ajouté." Selon zenit.

Les grands parents qui apparaissent comme en second plan par rapport aux parents ne doivent cependant pas être ignorés puisqu'elle est, selon le pape, "très importante".

Que veut dire le pape avec cette expression "témoins des valeurs fondamentales de la vie" ?

Le site des évêques de France dit ce que l'on entend pas "valeurs fondamentales de la vie sociale". Selon ce site, la valeur fondamentale de la vie sociale est la justice. Cette valeur est comprise dans le "bien commun" qui est justice, vérité, solidarité, droits de l'homme.

Mais les valeurs fondamentales de la vie sont aussi celles de la vie individuelle qui doivent être respect de soi, amour de soi.

26.7.09

La "vie éternelle" connue et inconnue

L'espérance chrétienne porte sur quelque chose que nous connaissons et que nous ne connaissons pas.

Nous la connaissons, cette chose, c'est la vie heureuse, qui exclut la vie actuelle. La vie n'est pas la vie selon l'expression de Mgr Gaume. La terre n'est évidemment pas le lieu de la vie heureuse et éternelle.

Mais nous ne la connaissons pas cette vie heureuse car nous ne savons pas en quoi elle consiste.

Spe salvi le dit :


"Dans sa longue lettre sur la prière adressée à Proba, une veuve romaine aisée et mère de trois consuls, Augustin écrivit un jour: dans le fond, nous voulons une seule chose – « la vie bienheureuse », la vie qui est simplement vie, simplement « bonheur ». En fin de compte, nous ne demandons rien d'autre dans la prière. Nous ne marchons vers rien d'autre – c'est de cela seulement qu’il s'agit. Mais ensuite, Augustin ajoute aussi : en regardant mieux, nous ne savons pas de fait ce qu'en définitive nous désirons, ce que nous voudrions précisément. Nous ne connaissons pas du tout cette réalité; même durant les moments où nous pensons pouvoir la toucher, nous ne la rejoignons pas vraiment. « Nous ne savons pas ce que nous devons demander », confesse-t-il avec les mots de saint Paul (Rm 8, 26). Nous savons seulement que ce n'est pas cela. Toutefois, dans notre non-savoir, nous savons que cette réalité doit exister. « Il y a donc en nous, pour ainsi dire, une savante ignorance (docta ignorantia) », écrit-il. Nous ne savons pas ce que nous voudrions vraiment; nous ne connaissons pas cette « vraie vie »; et cependant, nous savons qu'il doit exister un quelque chose que nous ne connaissons pas et vers lequel nous nous sentons poussés."


Benoît XVI, à la suite de saint Augustin aime les oxymores. L'oxymore est une figure de rhétorique qui nous rapproche de cette vérité que le même objet peut être vu de différents points de vue, ce qui est la résolution des "apories" ou "antinomies".

25.7.09

Objection de conscience et liberté religieuse

Un colloque sur l« liberté de religion ou de croyance » s’est tenu à Vienne les 9 et 10 juillet 2009 sous l’égide de l’OSCE (Organisation qui réunit la totalité des pays européens y compris la Russie, ainsi que la Turquie, les Etats unis et le Canada, laquelle organisatin s’est donné pour mission la protection des droits de l’homme).

Une des participants, madame Ombretta Fumagalli Carulli, a « souligné la nécessité d’élargir la notion de « liberté de conscience ».

L’objection de conscience est une notion qui ne peut avoir cours que dans le cas où une loi autorise un acte contraire aux droits de l’homme. Du fait de l’« autorisation », cet acte devient « obligatoire » pour des professionnels. Par exemple l’avortement devient « obligatoire » pour les médecins et les infirmières. Il rappelle le cas de Franz Jägerstätter, martyr du nazisme (1907-1943) parce qu’il refusa de combattre pour le Reich. Combattre pour le « Reich » était obligatoire, il fallait dès lors reconnaître l’objection de conscience, ce qui n’était pas.

Cette objection ne se conçoit que dans un Etat qui n’est pas un Etat de droit. En effet un Etat de droit défend les droits de l’homme et n’autorise rien de juridiquement répréhensible contre eux.

Madame Fumagalli-Carulli demande que cette notion soit « élargie » à d’autres cas que l’objection en matière militaire. Cela est révélateur de l’état de l’Europe, puisqu’aujourd’hui non seulement les droits de l’homme ne sont pas protégés, mais même ceux qui refusent de collaborer à leurs violations ne sont pas protégés des persécutions par l’Etat lui-même…