16.10.09

Par Alexandre Simmonot. : Hommage à Marie-Antoinette assassinée, il y a deux cent seize années.

Il y a deux cent seize ans, le 16 octobre 1793 assassinat "légal" de Marie-Antoinette au terme d'un procès inique ( la France a l'habitude des procès iniques).

COMMUNIQUE D’ALEXANDRE SIMONNOT

Hommage à la Reine Marie-Antoinette



Rendons un hommage tout particulier à notre Reine Marie-Antoinette assassinée il y a aujourd’hui 216 années.

Femme, Reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès en sorcellerie, orchestré par la franc-maçonnerie, dont s’inspireront les pires réquisitoires staliniens.

Reine de France, et non « citoyenne Capet », Marie-Antoinette meurt en Martyre comme une grande Sainte. Veuve, elle endure un calvaire physique et moral abominable qui lui fera dire qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ». Aux fenêtres de sa prison, à travers les barreaux de sa cellule, les barbares révolutionnaires lui présentent la tête empalée de sa meilleure amie. Montant à l’échafaud, la Reine de France présente ses excuses à Sanson, son bourreau, pour lui avoir effleuré le pied.

Parfaitement innocente des crimes dont on l’accuse, Marie-Antoinette est sauvagement guillotinée, et rend sa belle âme à Dieu le 16 Octobre 1793, elle n’avait que 37 ans. Sa Lettre Testamentaire à Madame Elisabeth, sœur du feu Roi Louis XVI, demeure un chef-d’œuvre poignant de foi, de fidélité, d’amour, d’abnégation, de courage et de vérité.

Que Marie-Antoinette bénisse et protège, du haut du Ciel, la France, son Royaume qu’elle aimait tant.


simonnot.fn@gmail.com


J'ajoute qu'avoir fait venir d'Autriche une jeune fille vertueuse pour la traiter comme il l'ont fait n'honore pas les Français. La barbarie française ne date pas d'aujourd'hui. En ma qualité de Français, je me désolidarise des barbares révolutionnaires.

2 commentaires:

Marie a dit…

Les révolutionnaires ont eu beaucoup de sang sur les mains, mais ce que faisaient les rois était aussi largement criticable....

Denis Merlin a dit…

"Les rois" n'étaient pas Marie-Antoinette. Ici comme ailleurs la personnalité des peines s'oppose à un raisonnement par amalgame.

Le principe de l'égalité fondamentale de tous les êtres humains s'applique aussi à Marie-Antoinette.

Elle a subi un traitement inhumain, sans faute de sa part.

Il s'agit bien de barbarie.