13.6.15

L'ordre nouveau caché et public de 1945


Voici mon commentaire sur la "reddition sans condition":

Cher monsieur Reynouard,
Il faut préciser que la reddition sans condition ne met pas fin à la guerre. Elle met fin aux hostilités ouvertes. C'est une sorte d'armistice où l'une des parties se réserve la faculté de continuer les hostilités par n'importe quels moyens Elle laisse la place aux assassinats discrets, aux institutions judiciaires mises au service d'une idéologie, aux attentats sous fausse bannières et surtout à la diffamation d'État et à la terreur sous couvert de lutte pour la "liberté". Naturellement cet armistice sans condition et unilatéral (seule une des parties s'engage finalement) ne signifie nullement que la menace des bombardements est finie. À tout moment les bombardements peuvent reprendre. Dans le cas où un gouvernement voudrait faire le malin, jouer au rebelle par exemple...
Ce que j'écris est inscrit dans les institutions, notamment la charte des Nations unies (articles 53 et 107 toujours en vigueur). C'est aussi inscrit implicitement dans un grand nombre de textes nationaux et internationaux.
Inutile de préciser que ces dispositions sont contraires aux principes d'égalité et de fraternité, aux principes reconnus par les nations civilisées et finalement aux droits de l'homme (droits à la vie, à la culture, à la liberté de la culture, à la liberté de pensée).
Alors que sont les droits de l'homme universels, immuables et inamissibles dans cet ordre nouveau de 1945 ? Les droits de l'homme, vérité immuable en vérité, sont une superstructure qui permet de continuer une lutte barbare sous couvert de civilisation. Une tromperie qui comme tout tromperie contient des éléments vrais. Vous le savez les droits de l'homme sont pour moi une vérité permanente.
Il y a donc du vrai dans ce que vous dites, même si vous le savez pour moi Hitler n'était qu'un provocateur et un complice des alliés. C'est tout ordre naturel qui parle de Dieu qui est visé par les institutions incarnant l'ordre nouveau à la fois caché et public de 1945.
Cordialement.

Le sectarisme de la Cour européenne des droits de l'homme

Dans son très long arrêt, la Cour européenne des droits de l'homme dissèque les jurisprudences et les avis au sujet de la mise à mort de Vincent Lambert.

Elle fait semblant d'ignorer que le Vatican a donné son avis fondé sur la raison universelle de l'homme.

Par exemple sur la notion de traitement elle écrit:

« 155.  La Cour note que le « Guide sur le processus décisionnel relatif aux traitements médicaux en fin de vie » du Conseil de l’Europe aborde ces questions : le guide précise que les traitements recouvrent non seulement les interventions visant à améliorer l’état de santé d’un patient en agissant sur les causes de la maladie, mais également celles qui n’agissent pas sur l’étiologie de la maladie mais sur des symptômes, ou qui répondent à une insuffisance fonctionnelle. Le guide relève que la nutrition et l’hydratation artificielles sont apportées au patient en réponse à une indication médicale et supposent le choix d’une procédure et d’un dispositif médical (perfusion, sonde entérale). Le guide observe qu’il existe des différences d’approche selon les pays : certains les considèrent comme des traitements susceptibles d’être limités ou arrêtés dans les conditions et selon les garanties prévues par le droit interne ; les questions posées les concernant sont alors celles de la volonté du patient et celle du caractère approprié du traitement dans la situation considérée. Dans d’autres pays, elles sont considérées comme des soins répondant à des besoins essentiels de la personne que l’on ne peut arrêter à moins que le patient, en phase terminale de sa fin de vie, en ait exprimé le souhait (paragraphe 61 ci-dessus). »

Finalement, vu qu'aucune unanimité ne se dessine la cour décide de ne pas décider et de laisser les États décider. L'ennui c'est que la Cour est instituée pour décider.

Or pour décider, elle a une aide très précieuse en l'enseignement du Vatican. Je l'ai relayé dans ce post.



Son arrêt s'apparente donc à un déni de justice.

Pour être tout à fait juste, il faut se demander si la Cour n'applique pas quelque logique tirée de la Convention ?

Comme le souligne Vincent Reynouard dans ses vidéos sur les droits de l'homme, ce ne sont pas les droits de l'homme libre, mais les droits de l'homme démocrate (voir notamment le paragraphe 5 du préambule de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme) que protège la Convention. Dans ce cadre la liberté est conçue comme pur arbitraire. Cet arbitraire n'est tempéré que par des affirmations de droits valables (les droits de l'homme), mais finalement sans portée pratique absolue.



Cet arbitraire libertaire entraine cette conséquence paradoxale d' interdire simplement énoncer les opinions d'experts (Paul VI demandait que l'on écoute l'Église comme experte en humanité) dès lors qu'ils se présentent comme religieux même s'ils n'exposent que des vérités rationnelles. Évidente absurdité.

11.6.15

La dignité inamissible de Vincent Lambert

Lu sur le site du Vatican cette réponse à propos de la nourriture et de l'hydratation par des personnes en état véritablement « végétatif permanent » (non pauci-relationnel comme l'est Vincent Lambert):

« Seconde question : Peut-on interrompre la nourriture et l’hydratation fournies par voies artificielles à un patient en "état végétatif permanent", lorsque des médecins compétents jugent avec la certitude morale que le patient ne reprendra jamais conscience ?
Réponse : Non. Un patient en "état végétatif permanent" est une personne, avec sa dignité humaine fondamentale, à laquelle on doit donc procurer les soins ordinaires et proportionnés, qui comprennent, en règle générale, l’administration d’eau et de nourriture, même par voies artificielles. »


Habitués à tenir ses mains prêtes à soulager et soigner les infirmités des corps mais s'efforçant de maintenir le cœur et l'esprit unis à Dieu, priant sans cesse. 


Du moment que l'administration de nourriture ne cause pas de souffrances extraordinaires, il faut continuer à la nourrir et à l'hydrater.

L'état de Vincent Lambert qui aurait récupéré récemment la déglutition est bien supérieur à celui de ceux qui sont dans un « état végétatif permanent ».

Saint Jean-Paul II a lui aussi traité de ce problème ici. (Via Riposte catholique)

Vincent Reynouard gravement menacé par les magistrats français


On se souviens que j'ai été gravement agressé verbalement par un magistrat lorsque j'ai voulu défendre mes droits dans l'héritage de ma fille Hélène. Joints à d'autres très cuisants souvenir, je confesse n'avoir aucune confiance dans la magistrature française.

Souvenir de lecture: dans Les Misérables, Victor Hugo met en scène Causette qui vent ses dents incisives pour l'extraction et leurs transplantation dans la bouche d'une riche bourgeoise. Il la montre édentée avec une bouche sanguignolente.

Cela devait donc se pratiquer dans l'extrême misère au XIXème siècle.

Voici mon commentaire sur Youtube:

Si vous allez en prison, que les magistrats parjures et malhonnêtes sachent qu'ils chargeront leurs consciences d'un nouveau crime !
Ils agiront ainsi contre le premier des droits de l'homme qui est la liberté d'expression.
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen:
Art. 5.  La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. (...)
Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, (...)
Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.
Ce dernier article voit son sens détourné par un tour de passe-passe: le jugement du 1er octobre 1946 est inséré à l'ordre public tout en occultant l'ordre public humain, alors que l'ordre public c'est vérité, justice, droits de l'homme, liberté, égalité, fraternité et pas un jugement contingent et manifestement nul et de nul effet par défaut de forme. 
Bref, vous êtes poursuivi par des criminels qui bafouent le bien commun.
J'ajoute :

« Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

Il n'y a aucun abus dans votre cas. Au contraire vos vidéos sont très instructives. Elle détruisent l'enchantement de la propagande communiste et américaine. Parfois elles constituent une invitation à de profondes réflexions.

10.6.15

« La forme emporte le fond » portée de cette sentence sur l'ordre public de Nürnberg



Commentaire sous la vidéo de Vincent Reynouard:

L'axiome judiciaire "la forme emporte le fond." est fondé sur le caractère d'ordre public des règles de procédures pénales. En matière pénale, il s'agit d'infliger une peine à un homme (être humain). C'est donc un droit exceptionnel, un droit contraire au but de la société qui est l'entr'aide. Il est fondé sur l'idée que la faute se rachète par la souffrance, que la souffrance rétablit l'ordre. Toutes les précautions doivent être prises pour ne pas commettre une erreur judiciaire. C'est pourquoi la forme emporte le fond. Si un jugement est rendu à la suite d'une procédure nulle, il est nul. Si on dit dans un texte d'institution "le tribunal n'aura pas à se soucier des preuves." "Le tribunal devra entendre la défense avant l'accusation" (ce qui est absurde et oblige à l'absurdité). Ce texte est nul et les jugements rendus sur le fondement de ces textes sont nuls. Les juges qui se sont compromis en jugeant dans un tel contexte "juridique" se sont à jamais déshonoré devant les hommes. Je comprends le procureur juif dont vous parlez dans une de vos vidéos qui a préféré démissionner plutôt que de continuer à participer à l'œuvre de "justice"  (avec traitement) en se déshonorant. Il rappelle ce juge de Jeanne d'Arc qui après avoir protesté a préféré s'éclipser pour demeurer étranger à la parodie de justice à laquelle on lui demandait de participer.

Aujourd'hui on pose le procès de Nürnberg en mètre-étalon de l'ordre public. Les juges français doivent le respecter et le faire respecter. On ne doit pas s'étonner s'ils sont de moralité très douteuse. (Par exemple, ils ont condamné ma mère de 95 ans à payer 500 000 € de réparation sur un bien qu'elle "louait" 2 300 € par an, par an, j'ai bien dit par an. Tout cela parce qu'ils avaient des copains dans le camp de la "locataire". Il s'agit d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence du 24 juin 2008. Ma mère est morte depuis. On comprend que cette décision ne lui a pas prolongé la vie. Ce n'est qu'un exemple d'escroquerie judiciaire avec acte de barbarie).

L'horreur de la mort par déshydratation

Madame Jeanne Smits met en ligne une photo saisissante du cadavre de Terry Schindler morte de soif après plus de dix jours de lutte. Ce sont les "magistrats" américains qui,  sur les instances de son mari le nommé Schiavo, avaient condamné à mort cette femme. À mort de cette mort horrible.

Elle aussi était dans un coma pauci-relationnel. C'est-à-dire qu'elle pouvait communiquer quelques sentiments par le regard et la mimique. Elle vivait donc, elle comprenait, elle communiquait, même si son âme était enfermée par les lésions de son corps.

Cette photo est horrible. Elle évoque le Christ au tombeau de Hans Holbein le jeune.

L'arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme n'en est que plus révoltant. Il évoque en effet la façon de juger de Ponce-Pilate: "Cette affaire est trop compliquée. Je m'en lave les mains. C'est votre affaire." C'est-à-dire en définitive: permis de tuer, permis de torturer au nom des droits de l'homme !



Ils sont trop lâches pour le tuer, alors ils le font mourir sous la torture de la soif.

Si Vincent Lambert meurt comme cela il rejoindra la cohorte de ceux morts de soif par une injuste condamnation des "magistrats". Cette cohorte a à sa tête le Père Kolbe, mort de soif à Auschwitz. Mise à jour du 3 août 2015: je rectifie le Père Kolbe a bien subi la torture de la soif, mais comme il n'était pas mort après quinze jours de privation de boisson, les tortionnaires du bagne l'ont assassiné au moyen d'une injection létale. Ses compagnons étaient tous mort de soif, eux. En tous cas le P. Kolbe a bien subi la torture de la soif pendant quinze jours.

L'invocation de l'ordre public de Nürnberg n'est pas une croyance




L'invocation de l'arrêt de Nürnberg n'est pas une croyance, n'est pas un prétexte pour intimider (vers 6' dans la vidéo). Il est rendu obligatoire par l'ordre nouveau de l'accord de Londres.

https://www.icrc.org/applic/ihl/dih.nsf/INTRO/350?OpenDocument

Ou plutôt par la charte des Nations unies du 26 juin 1945. Les "États ennemis" sont expressément exclus de la protection internationale et des droits communs à tous les hommes.

http://www.un.org/fr/documents/charter/pdf/charter.pdf

Voir notamment les articles 53 et 107 de la charte.

Il est vrai que cette volonté bafoue la raison universelle de l'homme, notamment dans ses implications juridiques. Mais un positiviste n'est pas un croyant. Il applique la "loi" parce que c'est la loi quelle qu'elle soit. Il se moque de la justice dont il ne croit pas à l'existence.

Or la loi Gayssot est une conséquence nécessaire de l'accord de Londres, notamment de son article 1er présomption de culpabilité (confirmée à plusieurs reprises dans l'accord et le statut annexé), culpabilité individuelle pour des actes accomplis indépendamment par d'autres (article 6 du statut) , d'où les délits actuels de "provocation" sans provocation. Condamnation pénale sans que la personne ait même été simplement entendue (article 9 du statut), caractère irrévisable des condamnations arbitraires (article 10), caractère d'ordre public avec interdiction de discuter ces règles (article 13), possibilité d'interdire certains arguments à la défense (article 18), interdiction arbitraire des moyens de preuve de la défense (article 20), condamnation sans preuve (article 21) dans la logique de la présomption de culpabilité, "défense" des accusés avant l'exposé de l'accusation (absurdité folle de l'article 24, texte particulièrement nauséabond), caractère irrévisable de la future décision du Tribunal (article 26).

Ne parlons pas des définitions des crimes a posteriori. Ne parlons pas de ces définitions lâches, compliquées et embarrassées de super-crimes créés tout exprès contre les "nazis", définition bafouant le droit pénal (le plus grand crime juridique, c'est l'assassinat).

Ne parlons pas du devoir absolu et sacré de la répression et de la "lutte contre l'impunité", alors que la répression n'est pas une obligation et ne doit être entreprise qu'en cas de stricte nécessité. On commet et l'on prône des crimes au nom de la lutte contre le crime.

Dans sa rage athée, monsieur Faurisson veut y voir une volonté religieuse. Cette affirmation occulte le véritable vice de ces législations.

Moi j'y vois une volonté arbitraire, un volontarisme absolu et positiviste qui imprègne tout notre droit notamment pénal depuis cette époque et qui ne cesse d'étendre ses effets tous les jours à notre époque.

On ne s'aperçoit pas parce que c'est à la fois affirmé et occulté par les institutions officielles, mais pourtant cet ensemble de textes monstrueux est au centre, avant même les droits de l'homme, au centre de la vie sociale et juridique de 2015.

Ces textes sont au centre de la vie sociale et juridique universelle. Sans une étude philosophique et juridique attentive de ces textes, on ne comprend rien à la "loi" Gayssot, ni même notre époque d'ailleurs.

C'est pourquoi la lutte des juges français contre monsieur Reynouard est si ardente. Il veut dynamiter l'ordre social issu de la seconde guerre mondiale et sans même se rendre compte de ce qu'il fait, il s'en donne les moyens.

En prison, vite, vite ! En prison le juif révisionniste Reynouard, qu'il se taise ! Ou plutôt qu'on ne l'entende plus !

La liberté religieuse nous autorise à vénérer de la matière

http://www.fdesouche.com/616709-leglise-de-chelles-77-vandalisee-un-acte-isole-commis-par-un-desequilibre

L'attaque d'une église donne l'occasion au curé de Chelles de préciser des raisons de notre droit à vénérer des objets matériels:

À « travers le culte des images, c’est la reconnaissance de l’Incarnation du Fils unique de Dieu qui est affirmée ».

Contrairement à ce qui se passait dans l'Antiquité, aujourd'hui le risque de prendre de la matière pour Dieu, voire pour un dieu, est inexistant. Aucun peuple, aucun groupe aucun individu ne pratique l'idolâtrie. C'est le progrès de l'esprit humains. Ceux qui accusent les catholiques d'idolâtrie sont obligés de déformer leur doctrine pour les accuser d'idolâtrie.

Déposition de croix, détail, œuvre de Fra Angelico actuellement visible au museo diocesano de Torino (Piémont, Italie)


En revanche nous vénérons des statues et des images. Ici l'abbé de Kergolay m'apprend quelque chose.

L'homme est un microcosme, le résumé de la création : à la fois minéral, végétal, animal et spirituel. Or Dieu s'est incarné en Jésus-Christ. Donc Dieu s'est fait matière... C'est ce qui nous autorise à vénérer des objets matériels qui évoquent des réalités spirituelles.

C’est notre liberté de le croire et personne au monde ne peut nous empêcher de le croire. La liberté religieuse, c’est notre droit.

9.6.15

Diffamation de l'Église antéconciliaire par l'hebdomadaire Le Point (à propos du "déicide")

Voici ce que Le Point écrit à propos du projet de béatification du P. Dehon:
« Dans son Catéchisme social de 1898, Léon Dehon avait écrit que le peuple juif « a conquis notre or et nous tient asservis. Il tient la presse et fait l'opinion. Il remplit nos grandes écoles publiques et vise à s'emparer de l'administration et de la magistrature. C'est une conquête entamée et déjà bien avancée », avait-il encore écrit. La congrégation avait fait valoir qu'à l'époque de leur fondateur « cette pensée judéophobe était largement partagée ». Les quelque 2 200 « déhoniens » présents dans une trentaine de pays à travers le monde oeuvrent principalement dans le domaine social et l'enseignement. Le concile Vatican II (1962/65) avait rompu avec l'attitude anti-juive de l'Église catholique, qui voyait dans le peuple hébreu le peuple « déicide » pour avoir fait crucifier Jésus. Les derniers papes, dont François, ont beaucoup insisté sur les liens et l'amitié entre chrétiens et juifs. »

Le Bric froid (sommet à droite sur la photo)


Cette histoire de "déicide" que l'on ressort partout et toujours est un mensonge. Le "déicide" n'a jamais figuré dans les articles de foi catholique. Bien plus, l'Église a expressément condamné ces allégations au moins depuis le concile de Trente.

J'ai écrit à plusieurs reprises sur ce sujet et mes lecteurs pourront lire mes anciens posts sous ce lien.

http://denismerlin.blogspot.fr/search?q=d%C3%A9icide

Le pape ne regarde plus la télévision depuis 1990

Selon Le Figaro, le pape ne regarde plus la télévision depuis 1990.

« Expliquant que l'usage de télévision et des ordinateurs pouvait «porter atteinte à la vie communautaire, sociale, à la vie familiale», le souverain pontife a ensuite dénoncé le «contenu» de certains programmes, notamment ceux «pornographiques ou semi-pornographiques, vides de sens ou sans valeurs» et ceux «relativistes, hédonistes, consuméristes».
Lors de sa rencontre avec les jeunes, le pape François leur a alors transmis un dernier message: «Regarder la télévision, utiliser l'ordinateur, mais pour les belles choses. Les grandes choses, les choses qui nous font grandir. (...) »

Mont Viso


Comme lui je ne regarde pas la télévision depuis très longtemps. En revanche j'utilise l'ordinateur indispensable au travail et Internet qui est une source incroyable de renseignements et d'accroissement des connaissances.

La télévision, ce n'est presque que de la propagande soigneusement planifiée. Je ne la regarde jamais parce qu'ils m'ennuient.