26.9.07
Situation des droits de l'homme en France
Je vais rappeler à Madame Zimet la vraie situation des droits de l'homme en France.
Il faudrait que la France assure dans les faits,
- la fin de "l'Education Nationale" où 80 % des enseignants sont de gauche et imposent avec l'argent de tous, une "éducation" qui revient aux parents
- la fin de l'enseignement d'une morale sexuelle dépravée aux frais de tous par l'Etat, ce qui est une violation de la liberté religieuse
- des logements décents à ses populations défavorisées mais dignes,
- la fins de viols dans les prisons et la sécurité pour les détenus les plus faibles
- la fin de la surpopulation carcérale
- la fin du couvre-feu pour les femmes
- la fin des viols de masse,
- la liberté religieuse dans la sphère privée et familiale
- une information non monopolisée de fait, par une secte. Tous les journalistes, au moins ceux de télévision, sont de gauche marxiste ou marxiste-léniniste, ou marxiste-trotzkiste. L'information est donc monopolisée par une secte.
- la liberté religieuse publique au lieu de financer par l'argent de tous, une seule religion
- Dans la sphère internationale qu'elle cesse de favoriser l'esclavagisme dont sont victimes les Chinois en achetant en dessous du coût des articles produits par des populations en esclavage, et cela au détriment de ses propres travailleurs !
- enfin qu'elle assure le droit à la vie pour tous de la conception à la mort naturelle
Or aujourd'hui notre société est une immense magouille maçonnique (par exemple mon aventure au tribunal où je suis victime d'immondes avocats intéressés. dont l'un m'a menacé et insulté.)
Lorsque la vérité, la justice informés par l'amour ne maintiennent pas le droit à la vie pour tous, à l'information, les droits des femmes, le droit à la sécurité de tous et surtout de toutes, on ne satisfait pas aux droits de l'homme.
Quand on n'édifie pas sur la vérité, une société juste, protectrice et promotrice de toute vie humaine, une société informée par l'amour, on ne satisfait pas aux droits de l'homme.
Que la France tâche de balayer devant sa porte et d'ôter la poutre qui est dans son oeil, avant d'aller chercher la paille dans l'oeil de la Russie.
25.9.07
Agression au tribunal
En fait ce sont des avocats indélicats qui profitent de sa faiblesse et de ses revenus pour dévaster ma famille.
Ce matin j'ai donc été une nouvelle fois assigné par ma mère devant un tribunal par "son" avocate. Un avocat que je ne connaissais pas mais qui était dans l'affaire m'a dit que mes conclusions étaient "limites" d'un ton rogue et désagréable. En effet, je conteste le mandat de l'avocate de ma mère qui ne peut donner un mandat, vu son âge et son état de santé.
Cette façon inadmissible de brimer la liberté a reçu sa juste rémunération. Je suis libre et j'ai droit à la liberté. La volonté liberticide de cet "auxiliaire de justice" était évidente. C'est ainsi que la liberté est brimée devant les tribunaux par des pressions inadmissibles.
Cet "auxiliaire de justice" ne l'a pas entendu de cette oreille, puisqu'après avoir avec mesquinerie refusé de me dire qu'il partait et pourquoi m'a dit qu'il voulait me "foutre son poing dans la gueule" mais que j'étais trop vieux pour cela.
Le droit pour un justiciable de s'exprimer librement devant un tribunal ne plaît pas à la corporation. Or je suis justiciable et j'ai le droit de m'exprimer. Il faudrait que cesse cette habitude détestable des juges français d'interrompre les plaidoiries.
En attendant, "ma mère" (elle a quatre-vingt quatorze ans si vous voyez ce que je veux dire) paye une avocate contre ses propres intérêts et contre les intérêts de la famille, de sa famille, de ses enfants, mais évidemment pas contre les intérêts de "son" avocate. Cette avocate se sert largement. Les avocats intéressés font chorus avec elle, car le droit à dépouiller les familles est inscrit dans les droits de l'homme nouvelle manière de certains membres du personnel judiciaire français.
Il est pourtant contraire à l'article 17 de la déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 promulguée sous l'égide de l'ONU de priver quelqu'un de ses biens. Le droit à ses biens est un droit de l'homme. Bien sûr le droit à l'amour, à la justice est le socle des droits de l'homme.
J'ai rappelé les droits de l'homme dans une autre affaire semblable. Cela a fait rire aux larmes une assemblée d'avocats (sauf une avocate qui a pris ma défense), "droit de l'homme" quel con pouvait donc parler des droits de l'homme, ouarf, aourf !"
Vérité, Justice, Amour biens communs et conditions des droits de l'homme
Le texte de De Koninck que les intégristes mettent en avant pourrait être interprété contre les droits individuels. Le bien commun nierait les biens particuliers. Il n'en est rien bien sûr, mais le texte de De Koninck lu hâtivement pourrait le suggérer.
Nous sommes confrontés à cette contradiction apparente avec De Koninck en lisant Gaudium et Spes :
"§ 3. [du chapitre "promouvoir le bien commun"] Aussi l'ordre social et son progrès doivent-ils toujours tourner au bien des personnes, puisque l'ordre des choses doit être subordonné à l'ordre des personnes et non l'inverse. Le Seigneur Lui-même le suggère lorsqu'Il a dit : "Le sabbat a été fait pour l'homme et non l'homme pour le sabbat"(6). Cet ordre doit sans cesse se développer, avoir pour base la vérité, s'édifier sur la justice, et être vivifié par l'amour; il doit trouver dans la liberté un équilibre toujours plus humain (7). Pour y parvenir, il faut travailler au renouvellement des mentalités et entreprendre de vastes transformations sociales."
Le bien commun, c'est la vérité qui est à la base, la justice édifie la société et l'amour est partout présent et donne vie à l'ensemble social.
Dans cette perspective sont garantis les biens des personnes, les droits de l'homme en tant qu'ils sont des biens singuliers.
"par exemple : nourriture, vêtement, habitat, droit de choisir librement son état de vie et de fonder une famille, droit à l'éducation, au travail, à la réputation, au respect, à une information convenable, droit d'agir selon la droite règle de sa conscience, droit à la sauvegarde de la vie privée et à une juste liberté, y compris en matière religieuse." (ibidem § 2)
Ainsi le socle, le bien commun de la famille humaine est vérité, justice, amour, liberté. Ce socle est un ensemble ordonné mais indissociable dans la réalité et ce bien est commun comme tel il a la primauté.
Mais ce bien commun auquel tous participent nécessairement, ne peut être un prétexte à la négation des droits individuels, aux droits de l'homme. Au contraire ce bien est la garantie des droits de l'homme. Et ces droits de l'homme singuliers sont garantis par le bien commun.
S'ils n'étaient pas énoncés et mis en pratique ces droits singuliers, le bien commun ne serait qu'une moquerie. Le bien commun vient en premier et il se répand sur les droits individuels.
La méditation de ces textes très puissants et très subtils prouvent leur origine divine.
L'Église est divine, pour moi des textes comme ceux de Gaudium et Spes en sont la preuve.
24.9.07
Risquez braves gens pour la réinsertion des criminels en vertu de leur crime ils ont des droits sur vous
"Relevant que le rapport de la commission Santé-Justice et le rapport de M. Georges Fenech sur le placement sous surveillance électronique mobile suivaient une logique de contrôle, voire d'élimination du risque, répondant aux angoisses contemporaines et entretenant l'illusion d'une sécurité absolue, M. Jean-Yves Monfort a souligné que les institutions pénales et sanitaires demeuraient cependant fondées sur le postulat de la réhabilitation toujours possible des individus, capables de changer et de reprendre leur place dans la société.
Considérant que les propositions actuellement débattues comportaient de graves dangers, il a souhaité que la représentation nationale, en dépit des angoisses de l'opinion publique, réaffirme solennellement les valeurs fondatrices de notre civilisation et rappelle que la vie en société comporte toujours une part de danger irréductible."
C'est un extrait de la déclaration de Jean-Yves Montfort devant la commission du Sénat. Cette déclaration peut être vue ici :
http://www.senat.fr/bulletin/20060612/lois.html#toc6
Il est incroyable qu'un haut magistrat (Président du Tribunal de Grande Instance de Versailles) puisse dire qu'il faut proclamer dans la loi que la vie en société comporte une "part de danger irreductible".
Comme si la société des hommes était dangereuse par essence. Si la loi proclame cela tout les délinquants et a fortiori les criminels pourront répondre "c'est bien dommage pour lui, mais c'est le risque, voyez mon assurance." C'est proclamer que le crime et la délinquance font partie de la société des hommes.
Voilà Montfort qui proclame que le droit à la réinsertion prime le droit à la sécurité. Le droit fondé sur le crime d'être proclamé réinsérable, prime sur la sécurité des femmes et des enfants.
Quant au droit à la vengeance, n'en parlons même pas ! C'est verboten sans doute en raison du "postulat" (sic) que tout le monde peut changer en mieux. Le postulat est une assertion indémontrable rationnellement, mais crue en vertu de la volonté pure.
Voilà où nous en sommes, nous devons avoir foi en les criminels.
Les ondes positives du Procureur Bilger
"Une justice remarquable est en elle-même créatrice d'infiniment plus qu'elle : elle libére des forces singulières et des ondes positives qui concourent à une pacification de l'humain et à une amélioration de la société. Elle remue en profondeur sans s'arrêter seulement à la surface des sanctions et des réparations."
Moi j'adore les "ondes positives" du procureur Bilger
Ca peut être lu sur son blog :
http://www.philippebilger.com/blog/2007/09/coupables-dtre-.html
C'est le même qui quelques lignes plus haut oppose "l'intérêt social" à l'intérêt des victimes. Ce qui prouve qu'il ne comprend pas ce qu'est une société. J'ai l'habitude de la part des magistrats français.
Ca me rappelle les longs monologues de mon papa sur "les ondes positives", il est vrai qu'il était né avec la Télégraphie Sans Fil, mon papa (onze ans avant la première émission de radio en 1920). Il aimait les explications un peu bizarres, ésotériques, mon papa.
Mais rationnellement ce n'était pas très fondé.
La loi du silence dans l'Eglise : affaire Laguérie
"Éminence,Message du 12 septembre 2006
A la suite de l'affaire citée en référence, je me permets de vous apporter mon témoignage que je souhaite confidentiel puisqu'il est familial.
L'abbé Laguérie est mon beau-frère, j'ai épousé sa soeur. Cet abbé Laguérie est responsable de l'éclatement de la famille que j'avais fondée avec sa soeur. J'ai sur lui une opinion humaine très négative, comme d'ailleurs sur les "intégristes" lefebvristes en général dont j'ai partagé l'opinion pendant de nombreuses années.
Un de mes fils vient d'être recruté par ce prêtre. Heureusement que l'abbé Aulagnier lui a dit de renouer avec moi, sinon je ne verrais plus mon enfant du fait des abbés Laguérie, car il avait rompu avec moi depuis 1999 jusqu'en 2006 ! De même la plupart de mes enfants ne me voient plus et ne me parlent plus tout en passant des mois entiers chez leur oncle. Selon ce que l'on m'a rapporté, il affecte de ne jamais parler de moi à mes enfants mais en n'empêchant pas des critiques atroces devant mes enfants à mon égard.
Je ne suis évidemment pas d'accord pour que mon fils aille grossir les rangs des adeptes de ce rusé personnage, manipulateur cynique. (Je ne suis pas opposé à une éventuelle vocation, je ne suis pas non plus opposé au latin dans l'Eglise)
Je sais que l'union avec le saint Siège n'exige pas la sainteté, mais je pense de mon devoir de vous faire part de mon témoignage et de mes terribles souffrances du fait de ce prêtre catholico-nietzschéen et mégalomane.
Je me permets de vous demander des prières pour mes enfants pour leur mère manipulée et moi-même, victimes de cette personne.
Daigne, Votre Éminence, agréer l’expression de mon très profond respect."
Que croyez-vous qu'il arriva ?
Rien.
J'ai juste appris par hasard que le cardinal avait fait suivre ce message à l'abbé Laguérie qui s'était empressé de poser en martyr devant sa cour. Le cardinal ne m'a pas fait accuser réception du message, ne m'a pas fait dire que je m'adressais à la mauvaise porte, rien. "Crève avec tes gosses, connard." C'est ce que je ai entendu dans ce silence.
C'est l'omerta dans l'Eglise, Laguérie se pavane devant les caméras de TF1.
Tout va bien.
Et surtout croyez Gaudium et Spes :
"Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n'est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur coeur. (...)"
Tu parles...
23.9.07
Comité pour la prévention de la torture : objection Y a-t-il un droit de l'homme à la vengeance ?
« La visite ad hoc en Hongrie en janvier/février 2007 a essentiellement porté sur l’Unité pour détenus en régime spécial purgeant de longues peines (Unité HSR) récemment créée à la Prison de Szeged. Le CPT avait déjà exprimé son inquiétude à propos du projet d’ouvrir une unité spéciale pour les condamnés à perpétuité « réelle » (à savoir les détenus condamnés à la réclusion à perpétuité qui ne peuvent recouvrer la liberté, sauf en cas de grâce pour des motifs humanitaires), soulignant qu’il n'entrevoyait aucune justification pour maintenir les condamnés à perpétuité « réelle » à l'écart des autres détenus purgeant de longues peines. Pendant la visite ad hoc, la délégation du CPT a examiné dans quelle mesure ses préoccupations avaient été prises en compte dans l’Unité HSR.
Dans ce contexte, le CPT doit aussi faire clairement savoir qu’il a les plus grandes réserves s’agissant de l’idée même selon laquelle certains détenus peuvent être considérés, au moment de leur condamnation, comme représentant un danger permanent pour la société, et donc être à jamais privés de tout espoir de libération. Prendre une telle décision irrévocable est une approche fondamentalement douteuse. Personne ne peut raisonnablement soutenir à un moment donné qu’un individu déterminé sera toujours dangereux pour la société. »
http://www.cpt.coe.int/fr/annuel/rapp-17.htm#_Toc177269333
Cette idée est reprise de Monsieur Montfort, président du Tribunal de Grande Instance de Versailles, Monsieur Ronsin Procureur Général près la Cour d’Appel de Rennes faisant partie du CPT. « comité européen pour la prévention de la Torture et des traitement dégradants » qui dépend du Conseil de l’Europe, organisme européen distinct des organisations de la Commission de Bruxelles (plus large) et spécialisé dans les droits de l’homme.
Il est bien certain que personne ne peut dire avec certitude ce qui se passe dans la tête d’un autre, vu que même dans la notre nous ne le savons pas et ne pouvons savoir a fortiori ce qui se passera.
Effectivement les mesures de sûretés sont à bannir car elles ne sont pas fondée sur la notion de justice vindicative (vengeance), mais sur l’idée de tranquillité publique.
Ce que ces instances et personnalités ne gardent pas en tête, c’est la notion de peine destinée à compenser les peines que ces personnes ont infligées à d’autres.
Si la victime est morte, si elle est défigurée, si elle souffre tous les jours dans son esprit de ce que lui a fait le coupable, est-il juste que le coupable se promène sur les boulevards et dans les boites de nuit, cependant que la victime est dans un cercueil ou sur un lit de souffrance ?
C’est pourquoi en biaisant la question le CPT, milite pour les criminels et pour l’abolition de toute peine, car s’il est vrai que les mesures de sécurité ne peuvent être employées sans de grands risques pour les droits de l’homme (cependant, un malade contagieux subit des restriction à sa liberté et personne ne crie au scandale, parce que c’est l’évidence qu’il doit être empêché de nuire), il oublie que la peine est pénible. La vengeance que la société a pris aux individus (à juste titre) elle n’a pas la possibilité aujourd’hui d'y renoncer.
C’est pourquoi on ne voit pas ce que le CPT peut avoir à reprocher à la Hongrie d’ouvrir des prisons pour criminels particulièrement dangereux, ou plutôt pour criminels ayant commis des crimes particulièrement monstrueux (ce qui explique leur peine).
Serait-il plus conforme aux droits des délinquants ayant commis des infractions moins graves d’être mêlés à ces monstres ?
Serait-il conforme au droits de l'homme que les droits des victimes, violés par les criminels, ne soient pas vengés ?
Car pendant que la CPT répand son idéologie, les droits de l'homme à la sécurité sont tous les jours massivement violés.
Le bien commun est l'amour
De Koninck (mort en 1965) poursuit sur le bien commun
« Le bien commun est meilleur, non pas en tant qu’il comprendrait le bien singulier de tous les singuliers : il n’aurait pas alors l’unité du bien commun en tant que celui-ci est en quelque façon universel ; il serait pure collection, il ne serait que matériellement meilleur. Le bien commun est meilleur pour chacun des particuliers qui y participent, en tant qu’il est communicable aux autres particuliers : la communicabilité est la raison même de sa perfection. Le particulier n’atteint le bien commun sous la raison même de bien commun qu’en tant qu’il l’atteint comme communicable aux autres. Le bien de la famille est meilleur que le bien singulier, non pas parce que tous les membres de la famille y trouvent leur bien singulier : le bien de la famille est/{8} meilleur parce que, pour chacun des membres individuels, il est aussi le bien des autres. Cela ne veut pas dire que les autres sont la raison de l’amabilité propre du bien commun ; au contraire, sous ce rapport formel, les autres sont aimables en tant qu’ils peuvent participer à ce bien. »
Autrement dit, le bien commun n’est pas le bien de toutes les personnes composant la société en tant que bien singulier de chaque personne (il est cela, mais pas seulement) il est surtout le bien communicable aux autres dans lequel chacun participe, reçoit et donne un bien qui dépasse, sans le nier, son bien singulier. C’est en raison de cette communicabilité qu’il est plus parfait que le bien purement singulier. Le bien commun n'est pas une collection de biens singuliers de chacun, il est un bien communicable où chacun participe et communie à un bien unique.
Par exemple le respect mutuel que se porteront les divers membres de la famille sera le bien de la mère. Mais ce bien de la mère est aussi le bien des autres membres, des filles, des fils, du mari, mais ce bien de chacun est plus que la somme des biens de chacun car il est commun et non une somme de biens singuliers. Ce bien commun accroîtra l’amour que se portent les membres de la famille non parce que chacun sera plus heureux (bien singulier de chacun), mais parce que cet amour et ce bonheur sera commun et unique et non une somme.
Cette doctrine scolastique du bien commun est donc la doctrine de l’amour. Les liens de l’amour ne sont pas des liens qui asservissent mais des liens qui libèrent.
Ah comme les intégristes qui diffusent ces textes ne doivent pas les lire pour aller faire des retraites d’où l’on sort en disant qu’il suffit de faire son salut individuel !
Je leurs suis quand même gré d’avoir permis de les lire, car ils mélangent malheureusement ces textes sublimes avec d’autres de bien moindre intérêt (voire inintéressants)
En d’autres termes si aujourd’hui nous nous préoccupons du bien de l’humanité entière (respect de la femme, des droits de l’homme, droits des salariés, des pauvres) nous oeuvrons au bien commun. Ce bien commun est aussi notre bien d'individu et il ne nie pas notre bien singulier (qu’il ne nous faut pas oublier).
Le texte de De Koninck (un saint, pour moi) peut être lu ici sur le site salve-regina.com
22.9.07
Bien commun et maçonnerie
« La liberté des maçons est largement contrainte dans leur pensée bien cadré. De plus, difficile d'en sortir sans recevoir des menaces voire des sanctions effectives. Un chrétien est plus "libre" d'apostasier qu'un maçon de quitter la "fraternité".
Égalité ? Avec les nombres de degrés et de titre, je trouve leur égalité bien factice.
Que dire de la fraternité ? C'est surtout du copinage avec intérêt. »
Dit Monsieur Bersace sur le Salon Beige à propos des envies de conquête de la franc-maconnerie.
« Une société constituée de personnes qui aiment leur bien privé au-dessus du bien commun, ou qui identifient le bien commun au bien privé, c’est une société, non pas d’hommes libres, mais de tyrans – « et ainsi le peuple tout entier devient comme un tyran » [De Regno] -, qui se mèneront les uns les autres par la force, et où le chef éventuel n’est que le plus astucieux et le plus fort parmi les tyrans, les sujets eux-mêmes n’étant que des tyrans frustrés. Ce refus de la primauté du bien commun procède, au fond, de la méfiance et du mépris des personnes. »
Or la franc maçonnerie a une conception de la liberté qui serait comme une libération du bien commun. Même en cas de « solidarité », le franc-maçon agit pour son bien espérant la pareille pour son bien singulier. D’où les innombrables scandales (dont la plupart sont inconnus du fait du secret) qui émaillent l’histoire de la maçonnerie.
Pour conclure et réfuter l’idéologie maçonnique citons encore De Koninck :
« Le bien commun est pour elles [les créatures raisonnables], mais il est pour elles comme bien commun. Les créatures raisonnables peuvent atteindre elles-mêmes de manière explicite le bien auquel toutes choses sont ordonnées ; elles diffèrent par là des créatures irraisonnables, (...) qui n’atteignent pas elles-mêmes de manière explicite le bien universel auquel elles sont ordonnées. Et c’est en cela que consiste la dignité de la nature raisonnable. »
La dignité de l'homme consiste dans sa possibilité de participer au bien commun (bien plus élevé que le bien singulier) par lui-même et consciemment, à ce bien commun qui est aussi son bien.
Nier l'évidence nie le droit à l'information
"LA HAVANE - Fidel Castro a semblé alerte et en meilleure santé dans un enregistrement vidéo réalisé vendredi et diffusé à la télévision publique cubaine. Il s'agit des premières images du président de 81 ans depuis plus de trois mois."
J'ai vu la vidéo sur Euronews ce matin. Les commentaire de cette chaine de télévision étaient à peu près les mêmes que ceux de Yahoo.
Lorsqu'on voit Castro, on le sent en bout de course, incapable de diriger un Etat (dans un Etat démocratique, il serait à la retraite), dans un état pire que celui de Mitterrand à la fin de son mandat.
Et pourtant nos journalistes, violant le droit à l'information ont le toupet de nier cette évidence. Le dire "alerte" est un mensonge ("alerte" = "vif, agile" dit mon dictionnaire Hachette). Il ne se lève pas de son fauteuil, son regard est incertain, sa voix est basse. "Alerte", quel toupet !
Comment libérer les médias ?