27.8.08

En Afghanistan, c'est l'assassinat des soldats français

Selon Altermedia

dont je ne partage évidemment pas les engagements suicidaires contre les droits de l'homme, des Afghans ont assassiné quatre des soldats français morts. Ils ne sont pas morts au combat, mais ils ont été assassiné alors qu'ils se rendaient.

De plus il semble bien que l'armée française a été trahie par ses "alliés" de l'armée aghane. Non seulement "l'interprête", mais encore les autres soldats afghans "alliés".

Enfin, les hélicoptères qui auraient dû les accompagner étaient affectés à la protection... du président fantoche Karzaï.

Toutes ces informations étaient soigneusement cachées par Sarkozy et sa bande. On les a révélées très récemment (mais elles sont toujours passées sous silence, de façon torve, par les médias) étaient cachées pour nous faire croire que nous luttons avec des Aghans contre les "talibans". Il n'en est rien, nous luttons dans un pays où l'immense majorité veut notre mort.

Nous n'avons rien à faire dans ce pays.

A Marseille, déjà moi un "vieux", je devais descendre de trottoir pour laisser passer les musulmans, qu'allons-nous faire en Afghanistan, si l'ordre n'est plus assuré en France ?

J'ai déjà posté sur le sujet avant les révélations d'aujourd'hui. Je ne croyais pas si bien dire hélas !

2 commentaires:

Marie a dit…

Denis, j'ai vu le journal de France 2 hier soir ici. On a vu Kouchner et aussi le père d'un soldat mort. Ce père a changé d'avis sur la mort "inutile" de son fils après avoir rencontré des militaires et des politiques. L'avez-vous entendu parler ?

Vous êtes vous demandé pourquoi je me plais tant dans le pays où je me trouve pour le moment ? :-))

Denis Merlin a dit…

Non, je n'ai pas vu le journal de France 2. Je vais essayer de le regarder ce soir. Il a changé d'avis et pense maintenant que c'est bien qu'il y ait des Français dans ce pays maudit ?

Ben Marie, vous vous plaisez tant, allez savoir, mais les juges français veillent au politiquement correct et à la police de la pensée, alors je le devine, mais je ne dirai rien.

Ces (censurés) ne me laisseront rien passer, j'ai déjà reçu un mail bizarre, qui m'a semblé être un piège de la part de ces "magistrats".