16.3.12

Mon commentaire refusé sur les enfants mariés

Le Salon beige publie une intéressante photographie sur les enfants mariées à des adultes. Il faut, certes, se méfier des photographies, mais la réalité des mariages d'enfants vendues par les parents n'est pas contestable.

Un troll qui se fait appeler "Jeanne" publie des commentaires relativistes et, comme d'habitude, il relativise par l'histoire en diffamant l'Ancienne France. Selon "Jeanne", sous l'Ancien Régime, c'était pareil, et en plus, toujours selon "Jeanne", les "Pères de l'Eglise" avaient décidé de l'âge du mariage à 12 ans pour les filles. Le troll ne donne aucune référence.

J'ai donc contesté les diffamations de ce troll. Mon commentaire a été refusé. Pourtant je demandais à "Jeanne" de fournir ses références, ce qu'aucun autre commentateur ne faisait. Le lecteur du "Salon beige" pourra ainsi croire que les affirmations gratuites du troll sont des vérités historiques avérées.

Je faisais observer dans mon commentaire que l'œuvre de Molière est en partie consacrée à la liberté du mariage. Molière luttait contre les mariage "arrangés" par les parents. La doxa français, c'était et c'est qu'un mariage doit être consenti. Molière faisait jouer ses pièces devant un public très nombreux et enthousiaste. La culture française se préoccupait donc de la liberté du mariage sous l'Ancien Régime.

Suivant les attentats les nouvelles vont vite ou lentement

Pour les attentats du 11 septembre 2001, tous les médias savaient à 100 % d'où venait l'attentat et pratiquement quels en étaient les auteurs, dès la perpétration de ces crimes. Il est obligatoire de stigmatiser le mystérieux "Al Qaïda", sinon, c'est de l'anti-sémitisme.

Pour l'attentat de Toulouse (affaire AZF), le procureur de la République savait et par conséquent les gens "corrects" savaient, tout de suite après que c'était un accident. Dans les minutes qui ont suivi les explosions tout était clair. C'est pratique d'avoir un procureur extra-lucide. D'ailleurs ceux qui mettaient en doute la version de l'accident étaient des "racistes". Il ne faut pas stigmatiser.

Lorsque Jean-Michel Ribes est agressé, tout le monde sait immédiatement que ce sont des "catholiques intégristes". Ici, il est recommandé de stigmatiser. C'est antiraciste, pour la liberté d'expression etc, de stigmatiser.

Lorsque des militaires sont assassinés à Montauban et Toulouse (quatre), personne ne sait qui a pu perpétrer ces crimes. Il ne faut pas stigmatiser.

Dans une démocratie l'information est libre pour que le peuple puisse choisir en toute connaissance de cause.

Moralité : nous ne sommes ni dans une démocratie, ni dans un Etat de droit. L'égalité des citoyens quelle que soit leurs croyances n'est pas respectée et le droit à l'information est violé par les autorités judiciaires (AZF), elles-mêmes.

15.3.12

Les critiques inopérantes de monsieur Madiran

Dans le journal Présent, monsieur Madiran se livre à son habituelle analyse des agissements des représentants catholiques dans l'association "Conseil des responsables de culte en France" (CRCF).

D'abord, monsieur Madiran prétend que les évêques qui ont apposé leurs signatures auraient apostasié. Mais il n'a aucune qualité pour décider de l'apostasie, surtout implicite. Ces questions de foi, ne sont pas du ressort des laïcs.

Le reste de sa critique repose sur la confusion entre les notions de "religion" et de "foi". Les religions sont criticables et modifiables, elles sont soumises à la raison. La foi est sacrée, elle nous éclaire et nous enseigne, elle est une vertu dans laquelle nous pouvons toujours progresser, elle éclaire la raison. Historiquement l'Eglise change, évolue, s'adapte aux cultures et aux époques, mais sa foi ne change pas. La religion catholique, comme les autres, doit toujours progresser dans le respect des droits de l'homme.    

Les évêques de France instrumentalisent les religions

A propos des rites d'abattage contraires à la raison la conférence de évêques de France publie sur son site un communiqué du 14 mars 2012 émanant d'un organisme auquel elle semble adhérer :

"La Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF), qui s'est réunie aujourd'hui, n'entend pas revenir maintenant sur les polémiques inquiétantes et stigmatisantes à propos des pratiques religieuses alimentaires. Le moment venu, elle proposera une réflexion large et informée, sur le sens des rites et des pratiques religieuses dans notre société. Elle s'élève contre toute instrumentalisation des religions dans le débat démocratique."


 Les "polémiques inquiétantes et stigmatisantes" visent ceux qui ont dénoncé les risques pour la santé publique des abattages "halal" et "kasher" (100 décès d'enfants par an, des handicapés en plus grand nombre encore, selon un reportage télé) et les violations de la liberté religieuse par ces pratiques (financement à leur insu de cultes par les consommateurs). 


Les évêques de France (du moins ceux qui prétendent les représenter) en publiant sans aucune réserve ce communiqué, s'immiscent dans le débat rationnel et démocratique en abusant de leur autorité religieuse. Tout bien réfléchi, en réalité, ils ne s'immiscent pas, il veulent interdire le débat.

Tel qu'on est on voit les autres. Cette Conférence de culte en France (CRCF) instrumentalise les religions pour interdire le débat démocratique. Il est navrant de constater que des évêques catholiques prêtent ainsi la main à cette violation des droits fondamentaux de l'homme (droit à la vie, liberté religieuse, liberté d'expression, liberté de pensée).

14.3.12

Les magistrats de la Cour d'appel de Nîmes en accusation

Le Conseil national des barreaux a publié plusieurs communiqués sur la situation dans les chambres correctionnelle de la Cour d'appel de Nîmes.

Voici ce que le Président du Conseil national des barreaux (CNB) écrit au Garde des sceaux :


"Les faits rapportés par des témoins qui méritent d’être écoutés ne doivent plus se répéter. Non seulement le service de la justice est compromis, mais l’honneur de ceux qui s’attachent à la servir est publiquement terni."

Je n'en saurais pas plus sur les faits qui restent secrets bien qu'ils soient publics (audience de la Cour). Ce doit être assez croustilleux pour que le Président du CNB se permette d'écrire plusieurs fois au ministre, sans même avoir, semble-t-il aucune réponse, ni même un accusé de réception.

De plus les magistrats de la Cour se seraient réunis en assemblée générale, selon le Premier président et auraient été unanimes derrière les magistrats dont les agissements sont contestés. Mais le Syndicat de la magistrature dément qu'il se soit tenu quelque assemblée générale. Cela laisse un peu perplexe car l'un ment nécessairement. Des magistrats menteurs, cela ne se trouve pas, voyons !


"Si l’avocat est, par définition, de parti pris, puisqu’il défend des intérêts particuliers,"

Le président du CNB veut être vraiment humble face à la magistrature. Se prosterner devant le tyran n'est pas toujours de bonne méthode. Le tyran s'avilit, il ne faut pas l'y encourager. Si pour Charrière-Bournazel, l'avocat est un défenseur d'intérêts particulier (un commerçant en droits particuliers en quelque sorte), le Président Charrière-Bournazel, à sa façon,  porte très très haut le rôle du magistrat. Il va jusqu'à dire que le magistrat doit se déposséder de lui-même pour être un parfait magistrat. La dépossession de lui-même serait, selon le président Charrière-Bournazel, le summum de la vertu. Je ne suis pas du tout d'accord. Non, le magistrat doit au contraire être pleinement lui-même, pleinement homme pour être un bon magistrat. Un magistrat dépossédé de lui-même, c'est un magistrat dangereux, ouvert à toutes les influences (surtout les occultes).

D'autre part, l'avocat même s'il défend un client, est, autre chose qu'un défenseur d'intérêts particuliers. La plupart du temps il défend des principes, des droits fondamentaux, qui sans l'avocat resteraient inaperçus des magistrats. Il est, au moins autant que les magistrats, au service du bien commun, sa coopération à l'œuvre de justice est considérable et peut être dans certains cas, plus importante que celle du magistrat. Bien souvent l'avocat sera l'éducateur du magistrat. Il est souvent le découvreur du droit. L'avocat, de façon éminente, défend le bien commun.

Jusqu'à maintenant le ministre est resté indifférent à la prose de monsieur Charrière-Bournazel. Ce qui me confirme dans l'opinion que la France n'est plus un Etat de droit. Car les faits sont très graves et concernent les droits fondamentaux de l'homme violés par ceux qui sont spécialement délégués à leur respect. Je peux témoigner que ces faits sont courants dans les tribunaux français. Mais que penser de l'honneur des personnes condamnées pénalement par des magistrats qui n'auront eu que des attitudes qui rendent nulles leurs décisions répressives ?

Décret d'extermination et rousseauisme

Le Salon beige relaie une demande d'abrogation des décrets ordonnant l'extermination des populations résistantes de Vendée.

J'ai rédigé un commentaire dans lequel je faisais observer que ces décrets s'expliquent au moins en partie par le rousseauisme et sa doctrine du contrat social, citations à l'appui.

Malheureusement ce commentaire a été refusé. C'est dommage car il m'avait coûté du travail.

Je ne peux le reconstituer mot pour mot, mais je me souviens avoir cité ce passage du "Contre social" du sinistre Rousseau :

Afin donc que le pacte social ne soit pas un vain formulaire, il renferme tacitement cet engagement qui seul peut donner de la force aux autres, que quiconque refusera d'obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie autre chose sinon qu'on le forcera d'être libre ; car telle est la condition qui, donnant chaque citoyen à la patrie le garantit de toute dépendance personnelle ; condition qui fait l'artifice et le jeu de la machine politique, et qui seule rend légitimes les engagements civils, lesquels sans cela seraient absurdes, tyranniques, et sujets aux plus énormes abus.

Rousseau était un totalitaire. Il n'était pas Français, mais Suisse et pourtant sa dépouille est au Panthéon (à Paris). On notera que les droits fondamentaux de la personne sont assimilés à une "dépendance personnelle". Par le contrat social, le citoyen se dépouille de tous ses droits, c'est la condition de la "machine politique" (sic).

Il est possible que mon commentaire a été refusé car je faisais remarquer que la famille de René Cassin, grand défenseur des droits fondamentaux de l'homme, a refusé le transfert de ses cendres au Panthéon et que peut-être ne voulait-elle pas qu'il repose aux côtés d'un auteur qui faisait fi des droits fondamentaux de l'homme. Celui que l'on appelait "monsieur Droits de l'homme" ne peut reposer aux côtés de celui qui les considérait comme absurdes, tyranniques et germes d'énormes abus.


Il me semblait donc contradictoire que l'on condamne des décrets pris sous l'inspiration d'un monstre dont le corps est au Panthéon.

13.3.12

La source originelle du droit est dans la conscience


Vu un article très intéressant du 30 septembre 2011, sur le blog "La question du latin" du blogueur Philippe Cibois. Le blog est consacré à l'utilité du latin au XXIe siècle. L'article traitait du discours au Bundestag. Dans ce discours le Pape répondait à Kelsen, le fameux positiviste.
J'ai cru utile d'apporter ma contribution sous forme de commentaire dont je ne sais s'il sera accepté. Le blogueur cite Kelsen pour qui la vérité de l'Evangile est opprimante de la liberté de l'esprit.  Notre blogueur pense quant à lui qu'Augustin a raison de demander la soumission à Dieu comme préalable à toute démocratie. J'ai cru utile de commenter ainsi, après avoir relu Benoît XVI  :

Benoît XVI répond à Kelsen que la source principale du droit se situe dans la conscience de l’homme. La vérité de l’homme se trouve dans sa conscience et non dans la majorité arithmétique des voix. Une fois admise la loi véridique de la conscience légale (qui est selon le Talmud : “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent.” et selon l’évangile “Fais aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent.” – voir mon blog sur ce point -), une fois donc admise cette vérité, rien ne s’oppose à ce que l’autorité soit désignée et les lois votées à la majorité. Mais la loi de la conscience prime tout.

Ces considérations sont d'une importance primordiale, si l'on veut critiquer les lois et la jurisprudence française de 2012.

Pour Alain Soral les "Anonymous" sont bien connus

Pour Alain Soral, les "Anonymous" sont en réalité une émanation du gouvernement américain (la Central intelligence agency, CIA).

La CIA interviendrait depuis longtemps dans la vie européenne notamment par l'intermédiaire des trotskistes.

Pas plus que je ne crois au caractère spontané des opinions émises par des journalistes à 25 000 € par mois, je ne crois une seconde que cette bande soit formée de jeunes "idéalistes révoltés", vivant d'air révolutionnaire et d'idéalismes "humanistes".

Les gouvernements sont institués pour la protection et la promotion des droits de l'homme.
"Ote la justice, que sont alors les royaumes, sinon une grande bande de brigands ?"
"Remota itaque justicia, qui sunt regna nisi magna latrocinia ?"
(Saint Augustin "De Civitate Dei" IV,4,1 cité par Benoît XVI discours au Bundestag 22 septembre 2011)

Nouvelle attaque contre la liberté par les "Anonymous"

Lu sur le site "Observatoire de la christianophobie" : le 12 mars 2012, les "Anonymous" ont de nouveau attaqué le site Internet du Vatican.

L'attaque n'a duré que quatre heures. Mais les noms des journalistes et leur mot de passe ont été divulgués et le public a été empêché d'accéder au site.

C'est une nouvelle attaque contre les droits de l'homme. Le droit à la liberté religieuse, à la liberté de pensée, à la liberté d'expression et à la vie privée ont été bafoués. Apparemment les autorités françaises n'ont pas réagi contre ces actes qui peuvent annoncer la barbarie.

On pourrait imaginer une plainte contre ces agissements.

Les assassinats pour des transplantations

Le docteur Paul Byrne, à la suite de nombreux autres médecins, dénonce dans le journal "Présent" l'assassinat en série d'êtres humains pour leur prélever des organes. Nous ne sommes ici que pour quelques années, faire de la santé un absolu conduit à des crimes.

http://www.riposte-catholique.fr/jeanne-smits/79583#.T18FomJDAWI

Cet assassinat repose sur l'enchantement du vocabulaire. La mort n'est plus l'arrêt du cœur, mais l'électro-encéphalogramme plat... Ce qui permet de prélever des organes sur des personnes vivantes.