6.6.15

Coontinuons à soutenir Vincent Lambert dans sa lutte pour la vie !




Signez et faites signer la pétition pour la vie de Vincent !


La Vérité n'est ni pour ni contre, elle est

Lu sous la vidéo de Vincent Reynouard:

« La vérité n’est ni pour ni contre. La vérité est seulement la vérité. Elle est contre pour ceux qui vivent du mensonge, aiment le mensonge, ont besoin du mensonge pour vivre. "
"J'ai mal de la Terre" - Roger Dommergue Polacco de Menasce

 Cité par TheZzzz1 qui a une chaîne sur youtube.


Roger Dommergue se montre ici excellent philosophe. La vérité, la beauté et la bonté sont des transcendentaux. Ces notions transcendent l'utilité. Elles sont d'un autre ordre, un ordre supérieur.

Les vraies raisons de l'explusion de monsieur Mérah, père de Mohamed ?

Je lis que le père de Mohamed Mérah est expulsé de France et renvoyé en Algérie.

Monsieur Mérah, juste après la mort de son fils, avait pris une avocate. Il contestait la version officielle qui attribue à son fils, contre toute vraisemblance, les assassinats de mars 2012. Depuis, on entendait plus parler de rien. Il est vraisemblable que l'on ait expliqué à monsieur Mérah qu'insister serait de mauvais goût. Il s'était fait discret. Cela ne suffisait sans doute pas.



Je rappelle que Mohamed Mérah n'a jamais été jugé ni même entendu à propos de ces crimes. Les lui imputer est aller contre la présomption d'innocence.

Je soupçonne les autorités d'avoir expulsé monsieur Mérah parce qu'il n'est pas d'accord avec la version officielle, version officielle pour moi hautement invraisemblable et de toutes les façons irrespectueuse des droits fondamentaux de l'homme.

Respect du caractère religieux des obsèques

À propos d'un incident au cours duquel le curé d'une paroisse a coupé l'électricité pour interdire aux élus municipaux de faire des speechs dans l'église lors d'obsèques. Cet incident est remonté jusqu'à l'évêque qui a décidé de nommer un prêtre en remplacement  mais seulement pour les obsèques.

Un prêtre me disait récemment qu'il baptisait des enfants contre le droit canon, parce qu'autrement "ce serait la guerre." Il disait au parent: "Je ne peux baptiser votre cadet (ou cadette) puisque votre aîné(e) n'est pas allé(e) au catéchisme après son baptême." Ils lui répondaient "Nous n'avons pas le temps." Et... Le prêtre cédait... par peur de "la guerre".



Une dame qui signe "Sofia" a laissé sur Riposte catholique, un commentaire particulièrement pertinent. J'en livre des extraits:

« Il y a plus qu’assez de voir faire n’importe quoi dans les cérémonies
Une église est lieu de prière et un espace sacré et non pas une tribune pour incroyants à la recherche d’un auditoire pour se valoriser. (...)
Son devoir de prêtre était d’interrompre la cérémonie. »

« Collet se sert de la justice, moi je sers la justice » (Vincent Reynouard)

Vidéo très intéressante de monsieur Reynouard:



Je suis tout à fait d'accord avec lui: inutile de se défendre devant les tribunaux. Si vous êtes sur la liste noire, vous n'avez aucune chance qu'on vous rende justice.

Les magistrats français m'ont spolié plusieurs fois. Par exemple, ils m'ont condamné à payer une amende de 800 € à l'occasion de la mort suspecte de ma fille. De gros délicats les magistrats français ! À cette occasion ils m'ont spolié des biens qu'elle m'avait laissés.

Ils ont condamné ma mère, dont je suis l'héritier, ma mère de 95 ans et qui allait mourir à payer 500 000 € de réparation sur un bien qu'elle "louait" 2 300 € par an, par an, par an.

Ne pas oublier non plus l'affaire Vincent Lambert où ils se sont rendus coupables de complicité d'assassinat par actes de torture et actes de barbarie.

En matière d'escroqueries, de vols, de torture et d'assassinats les magistrats français s'y connaissent.



J'ajoute que poursuivre monsieur Reynouard pour appel au public en vue de faire payer ses amendes découvre une nouvelle fois, s'il en était besoin, l'extrême mauvaise foi des magistrats français.

Si quelqu'un peut aider monsieur Reynouard à vivre, qu'il le fasse. Dans l'état de détresse où l'a mis la magistrature, l'aider n'est pas charité, c'est probablement justice (1). De plus son action en faveur de l'éducation et du bien commun mérite une aide, surtout lorsque cette action gratuite est contrée  dans des conditions de cruauté extrême par les autorités chargées de rendre la justice.


(1) Rerum novarum « Mais dès qu'on a accordé ce qu'il faut à la nécessité, à la bienséance, c'est un devoir de verser le superflu dans le sein des pauvres. "Ce qui reste, donnez-le en aumône" (18). C'est un devoir, non pas de stricte justice, sauf les cas d'extrême nécessité, mais de charité chrétienne, un devoir par conséquent dont on ne peut poursuivre l'accomplissement par l'action de la loi. »
Les mots soulignés l'ont été par moi.

L'original latin  porte: «  Non iustitiae excepto in rebus extremis » Donc, il y a plutôt écrit "dans les cas extrêmes" que "dans les cas d'extrême nécessité". Cas extrêmes, à mon sens, est plus large que "cas d'extrême nécessité".

Je laisse mes lecteurs décider en conscience si monsieur Reynouard est en un cas extrême. Je pense qu'il est possible de le croire.

5.6.15

Quand Kariger se mêle de la vie privée des gens

Le sinistre Kariger vient de faire une déclaration à propos du projet d'assassinat de Vincent Lambert:

« 13 H 11 : l’ancien médecin traitant de Vincent Lambert au CHU de Reims, le docteur Eric Kariger, a salué "la décision sage et courageuse" de la CEDH de valider l’arrêt des soins autorisé par le Conseil d’Etat. "C’est une décision sage et courageuse", qui constitue "un petit pas pour Vincent Lambert, son épouse et ses proches qui respectent ses volontés mais un grand pas pour l’humanité !", a-t-il déclaré. "Dans ces circonstances de l’extrême limite de la fragilité, le plus grand geste d’amour, c’est de laisser partir celui que l’on aime !", a poursuivi le médecin. »


Moi, j'aurais écrit "médecin" entre guillemets.

On pourrait demander à Kariger de cesser de se mêler de la vie privée des gens et par la même occasion d'insulter une mère.

Tu n'as aucun titre, vieux salaud, à te mêler des décisions de la mère d'un patient et encore moins à les condamner "moralement".

T'as pas honte Kariger ?

Le définitif suicide de la CEDH (affaire Lambert)

La CEDH qui dépend du désordre public de Nürnberg vient de rendre un arrêt définitif approuvant les décisions "judiciaires" françaises de mise à mort par torture de Vincent Lambert victime d'un "accident de la circulation" non-élucidé.

Les juges français, comme ceux de la CEDH, comme ceux ayant siégé à Nürnberg ne méritent que le profond mépris de l'humanité entière. Hommes sans honneur et sans aveu (1), seul un silence éternel peut les accompagner et les enveloppera à jamais.

Ils sont beaux, nos "antinazis" qui profanent le drapeau français !


Je vous méprise trop, vieilles canailles "judiciaires", pour continuer à espérer la justice de vos décisions.

La maman de Vincent a annoncé qu'elle continuerait à se battre. Mes respects, madame ! Voilà une femme qui aime son fils et ne veut pas se retrouver complice de ses assassins.

Vidéo où l'on peut voir madame Lambert déclarer qu'elle continuera à se battre:

http://www.ledauphine.com/france-monde/2015/06/05/la-cedh-valide-l-arret-des-soins-a-vincent-lambert






(1) Sens figuré selon le Trésor de la langue française : « individu sans moralité, dont l'activité et les revenus sont inavouables » En effet, ils escroquent leurs traitements et ont comme activité la complicité d'homicides volontaires et crapuleux en série, en grande série. Une activité et des revenus inavouables donc.

4.6.15

La place de la CEDH dans le dispositif post Nürnberg

Ceux qui croient qu’ils vont pouvoir se libérer de la tyrannie facilement, ne s’aperçoivent pas que tout dépend directement ou indirectement de l’ONU, instrument des Américains, qui depuis 1945 est encore en guerre contre la France traditionnelle, même républicaine... en 2015.

C’est inscrit dans les textes, dans la charte du 26 juin 1945. Il faudrait donc déjà s’en apercevoir pour demander une réforme des textes. Mais comme ma petite voix est bien seule dans le monde…

Charte des Nations unies :
« Article 107 Aucune disposition de la présente Charte n’affecte ou n’interdit, vis-à-vis d’un Etat qui, aucours de la seconde guerre mondiale, a été l’ennemi de l’un quelconque des signataires dela présente Charte, une action entreprise ou autorisée, comme suite de cette guerre, parles gouvernements qui ont la responsabilité de cette action. »

http://www.un.org/fr/documents/charter/pdf/charter.pdf

La France traditionnelle peut facilement être assimilée à un « État ennemi » par nos « amis » de Washington et de New-York. Même si, je le concède, ce n’est pas clairement proclamé dans la charte. Un flou menaçant.

Les bombardements peuvent donc reprendre… Avis aux sales Français de souche.

La CEDH dépend du chapitre 8 de la charte des « Nations unies »…



Les bombardements peuvent reprendre et il ne faut pas croire qu’ils ne continuent pas insidieusement. L’attentat contre Germanwings est un avertissement aux gouvernements allemand, espagnol et français: ne faites pas les malins. Vous n’êtes que des merdes. Nous vous massacrerons sans pitié comme nous massacrons 150 personnes au dessus de Barcelonette venant de Barcelone et se rendant en Allemagne. Si vous n’obéissez pas, nous passerons à des choses beaucoup plus sérieuses…

C'est dans la lignée des fous de Pont-Saint-Esprit...

Ne faites pas les malins. Le "mariage" homosexuel est décidé.


Le discours de Hollande à propos de cet « accident » fut un modèle de discours à triple sens. Le message adressé aux assassins était: « Nous avons compris. Nous tenons compte de l’avertissement. Nous nous soumettons sans condition. » En effet, le jour même de l’ « accident » Hollande recevait le chef de l’État espagnol.

Dès lors il est illusoire d'avoir espoir dans la Cour européenne des droits de l'homme. Certes elle rend parfois des arrêts conformes à la morale et au droit qui peuvent constituer d'authentiques progrès. Mais elle ne remettra jamais en cause l'injustice fondamentale de l'ordre de Nürnberg.

3.6.15

Message à monsieur Reynouard sur la Charte des Nations unies et la notion d'État ennemi

Monsieur Reynouard est très intéressant lorsqu'il nous remet sous les yeux des données historiques occultées par la propagande alliée. En cette matière il est très intéressant. C'est en raison de la publication du fruit de ses recherches qu'il est poursuivi par la magistrature et la police et qu'il fut mis en prison pendant 9 mois.

Pourtant je ne suis pas d'accord avec lui fondamentalement. Je ne suis ni nationaliste, ni socialiste. Je suis donc opposé au national-socialisme qui n'est qu'une forme de la modernité (euthanasie, notion d'utilité à propos de l'homme, irrespect des droits fondamentaux de l'homme au profit de l'utilité sont communs aux "nazis" et aux actuels législateurs et juges).

Dans la charte des Nations unies (unies contre le "nazisme" ?) il se trouve une notion particulièrement intéressante, celle de "État ennemi".

Voici le message que je lui ai envoyé à ce propos en espérant que ce message lui parvienne avant qu'il ne soit arrêté.

Cher monsieur,
Il est une notion contenue dans la Charte des Nations unies qui mérite une attention particulière: c'est la notion d'« État ennemi ».
La définition de l'"État ennemi" se trouve à l'article 53.2 de la Charte.
Il prive tout "État ennemi" de tous les droits reconnus aux "Nations unies" (article 107). [Toutes les actions de guerre sont justifiées et incontestables contre les État ennemis.]
Hercule terrassant le lion de Némée ou Samson terrassant un lion (Juges 13,6) ? Plus probablement Samson. Chateau de Vizille (Isère)


Les "Nations unies" sont donc toujours en guerre contre les "États ennemis". Vous-même en vous faisant le défenseur des "États ennemis" vous devenez l'ennemi des Nations unies, ou du moins vous vous les mettez à dos.

À travers la notion d'« États ennemis », une partie de l'humanité se trouve privée des droits universels de l'homme. Notamment du droit à la liberté de pensée et d'expression s'exerçant sur l'appréciation de la démocratie, sur la contestation de cette affirmation que toute autorité découle nécessairement de l'arithmétique (alors que, par exemple, l'autorité des parents vient directement de Dieu et n'est pas une autorité déléguée par l'État). 
Certes, la Déclaration de 1948 n'a pas de valeur juridique (une simple valeur morale). Mais la charte en faisant référence aux "droits de l'homme" vise implicitement l'organisation démocratique de toute société, y compris naturellement la société politique (article 21.3 de la Déclaration universelle des droits de l'homme). Puisque le peuple a seul autorité pour établir des lois, les droits de l'homme sont niés en même temps qu'ils sont affirmés. Car en réalité toute autorité vient de Dieu (saint Paul Rm 13,1) ce qui est un puissant frein à la tyrannie. Ce que ne sont qu'imparfaitement les déclarations des droits. Il y a donc à la fois l'affirmation d'un ordre immuable (l'autorité universelle des immuables droits de l'homme) et d'un arbitraire (toute autorité politique, donc en définitive toute autorité en raison de l'autorité de la loi, vient du peuple).


Parc du château de Vizille (Hercule ?)


Le Vatican a choisi, par une décision purement prudentielle, de fermer les yeux sur ces contradictions pour ne mettre en avant que l'ordre immuable des droits de l'homme affirmé à juste titre (mais de façon incohérente) par la Charte des Nations unies du 26 juin 1945 et la Déclaration du 10 décembre 1948.
Pourtant cette incohérence a des conséquences particulièrement graves puisqu'elle prive une partie de l'humanité de ses droits fondamentaux. Cette partie de l'humanité sont les "nazis" et tous ceux qui leur sont assimilés.
Cordialement
Denis Merlin 

Désigner ainsi des "États ennemis", déclarés comme tels sans limitation de temps et proclamer que ces États ennemis ne jouissent pas des droits des autres États, exclut en pratique des hommes de l'extension de l'humanité, donc des droits de l'homme par ailleurs proclamés "universels". A fortiori, cette notion exclut certains hommes de la fraternité universelle pourtant proclamée comme devoir à l'article premier de la Déclaration universelle de 1948.

2.6.15

Traduction liturgique contre Vulgate: un exemple avec un extrait du livre de Tobie

Le haut clergé propose ou plutôt impose une "version liturgique" de la Bible. Voici un extrait de la traduction du Livre de Tobie telle que l'on peut la trouver pour aujourd'hui sur le site L'Évangile au quotidien:

Tobie chapitre 2:

Pendant ce temps-là, ma femme Anna, pour gagner sa vie, exécutait des travaux d’ouvrière, qu’elle livrait à ses patrons, et ceux-ci lui réglaient son salaire. Or, le sept du mois de Dystros, elle acheva une pièce de tissu et l’envoya à ses patrons ; ils lui réglèrent tout ce qu’ils lui devaient et, pour un repas de fête, ils lui offrirent un chevreau pris à sa mère. 
Arrivé chez moi, le chevreau se mit à bêler. J’appelai ma femme et lui dis : « D’où vient ce chevreau ? N’aurait-il pas été volé ? Rends-le à ses propriétaires. Car nous ne sommes pas autorisés à manger quoi que ce soit de volé ! » 
Elle me dit : « Mais c’est un cadeau qu’on m’a donné en plus de mon salaire ! » Je refusai de la croire, je lui dis de rendre l’animal à ses propriétaires, et je me fâchai contre ma femme à cause de cela. Alors elle me répliqua : « Qu’en est-il donc de tes aumônes ? Qu’en est-il de tes bonnes œuvres ? On voit bien maintenant ce qu’elles signifient ! » 

Si Anna, la femme de Tobie travaillait chez elle à des travaux de tissage, elle n'était pas vraiment ouvrière, mais plutôt artisane. Elle facturait à des clients.

Tobie était un saint. Il est incroyable qu'il se comporte aussi grossièrement avec sa femme.

Voici la traduction  Fillion (Vulgate) [Tobie est aveugle depuis quelques temps. Il ne peut plus travailler]:

« Tb 2,19. Mais Anne, sa femme, allait tous les jours faire de la toile, et apportait du travail de ses mains ce qu'elle pouvait gagner pour vivre.
Tb 2,20. Il arriva donc qu'ayant reçu un jour un chevreau, elle l'apporta à la maison.
Tb 2,21. Et son mari, l'ayant entendu bêler, dit: Prenez garde qu'il n'ait été dérobé; rendez-le à ses maîtres, car il ne nous est pas permis de manger ou de toucher ce qui a été dérobé.
Tb 2,22. Alors sa femme lui répondit avec colère: Il est évident que votre espérance était vaine, et voilà le résultat de vos aumônes.
Tb 2,23, C'est ainsi, et par d'autres paroles semblables, qu'elle lui insultait. »

Dans cette traduction (Fillion) Tobie ne se met pas en colère contre sa femme. Il ne se méfie pas de ce que lui dit sa femme. Il comprend, je ne sais pourquoi, peut-être l'excessive valeur du don, que le chevreau est le butin d'un vol (les voleurs "arrosent" leurs entourages pour fermer les bouches). En revanche, Anna se met en colère contre son mari parce qu'il est honnête. Elle lui dit à peu près: « Voilà où nous en sommes avec vos idées d'honnêteté et de générosité ! Nous sommes dans la gêne ! » Etc.

Dans la Vulgate voici le passage :

19 Anna vero uxor eius ibat ad textrinum opus cotidie et de labore manuum suarum victum quem consequi poterat deferebat
20 unde factum est ut hedum caprarum accipiens detulisset domi
21 cuius cum vocem balantis vir eius audisset dixit videte ne forte furtivus sit reddite eum dominis suis quia non licet nobis ex furto aliquid aut edere aut contingere
22 ad haec uxor eius irata respondit manifeste vana facta est spes tua et elemosynae tuae modo paruerunt
23 atque his et aliis huiusmodi verbis exprobrabat ei
Charlotte la petite anesse
Voici la traduction que je propose:
« 19 À la vérité Anne, sa femme, allait tous les jours tisser de la toile ; et, du travail de ses mains, rapportait ce qu'elle pouvait du nécessaire pour vivre.
20 Ce qui explique, qu'ayant reçu un chevreau, elle l'apporta à la maison.
21 Son mari entendant le chevreau bêler lui dit : « Méfiez-vous que ce chevreau ne fasse partie d'un butin. Ainsi rendez-le à son propriétaire parce qu'il ne nous est pas permis de manger ni même de toucher le fruit d'un vol. »
22 Sa femme se mit en colère et lui répondit : « Il est évident que votre espérance est vaine et qu'apparaît au grand jour la démesure de vos aumônes. » 
23 Et elle lui faisait des reproches par ces mots et par d'autres. »
La femme de Tobie l'attaque sur sa foi et son espérance.

Au lieu d'imposer ces traductions bizarres, probablement tirées de la version massorétique, laquelle est un faux selon monsieur Doaudal, les évêques, respectant la liberté religieuse, pourraient au moins signaler les différences fort importantes entre les deux versions: la traditionnelle et la moderne. Nos pères dans la foi n'étaient pas des imbéciles à qui l'on doit le mépris.