14.5.15

Installation de la médina en France et viol des droits de l'homme par le gouvernement



(Via François Desouche)

Le problème est qu'on ne peut nommer les problèmes. Or le problème, c'est la médina.

J'ai déjà relevé sur mon blog la déclaration de Mgr Cattenoz sur la prise en main de quartiers par des gens "de religion musulmane".

J'ai aussi relevé ce que disait Oriana Fallaci  sur la médina.

Mgr Marcel Lefebvre qui avait vécu en terre d'islam dénonçait lui aussi le phénomène de la médina.

Notons qu'à chaque fois, ces personnes Mgr Lefebvre, O. Fallaci et Mgr Cattenoz,  furent attaquées par les journaux officieux, voire poursuivies et condamnées par les tribunaux (O. Fallaci s'était réfugiée aux États Unis pour ne pas être incarcérée).

Récemment encore Manuel Valls attaquait tous les Français, les accusant du crime "d'apartheid" (crime contre l'humanité imprescriptible) alors que cette affaire démontre que ce sont eux qui sont chassés de chez eux. Cette inversion accusatoire dénonce le viol de la liberté d'expression et de la liberté d'installation et du droit à la vérité par le gouvernement.

L'islamophobie, concept contre les droits de l'homme




J'ai déjà posté sur le sujet de l'"islamophobie".

La véritable notion-clé est celle de liberté religieuse, de droits fondamentaux et universels de l'homme. Or dans ce cadre tout homme peut critiquer rationnellement une croyance, même la sienne.

La notion d'islamophobie selon monsieur Cohen s'est "imposée". Selon lui, il n'y aurait plus de discussion possible. C'est oublier que les droits de l'homme, nés avec l'homme, sont intemporels. La notion d'islamophobie, si elle s'est imposée, doit maintenant être bannie et interdite comme contraire à un droit fondamental de l'homme. Il en est d'ailleurs de même de la notion moins répandue de christianophobie. Tout homme peut critiquer rationnellement  (critiquer n'est pas insulter ou moquer) toute croyance.

De la même façon on peut critiquer un comportement. La notion de homophobie tend à bafouer les libertés de pensée et d'expression.

13.5.15

Au Canada, comme en France, le silence face à l'agression judiciaire (Cas de Mary Wagner)

Madame Mary Wagner est une militante anti-avortement poursuivie, ès qualité, par la "justice" de son pays.

« Comme lors de ses autres procès, Mary Wagner est resté silencieuse pendant toute la durée des audiences. Le procureur a accusé Mary Wagner d’imposer « ses opinions religieuses aux autres en leur causant des souffrances » car la condamnée est une chrétienne de confession catholique. Le procureur lui a aussi reproché de ne pas se soumettre aux décisions de justice et a exprimé l’espoir que « un jour, un tribunal délivrera une sentence qui changera les convictions de Mary Wagner ». »



D'abord ce ne sont pas des "opinions religieuses" mais des données de la raison universelle de l'homme. Il n'existe aucun droit de l'homme à tuer un autre homme. (Et dans cette acception, nous savons que les femmes sont des hommes comme les autres.)

L'imprudent "magistrat" canadien ne s'est même pas aperçu, tellement il est inculte, qu'il bafouait ouvertement la liberté de conscience. Cela te regarde-t-il, racaille judiciaire, ce que pense madame Wagner ? En tous cas moi je peux te dire ce que je pense de toi. Je pense que tu es un imbécile doublé d'un salaud. Apprends-le, les pensées de madame Wagner ne regardent que Dieu, sombre abruti.

En attendant, elle a bien raison madame Wagner de garder le silence devant les bêtes féroces de la magistrature. Comme le disait (à peu près) Audiard: "Je ne parle pas aux imbéciles." Monsieur Vincent Reynouard a, lui aussi, décidé de ne plus parler aux magistrats.

Comment la racaille judiciaire m'a spolié des souvenirs de ma fille morte

J'ai déjà consacré plusieurs posts à l'affaire de ma fille Hélène Merlin-Poudré. En voici un autre.

Lorsque, "mon" avocat ne voulant pas plaider pour moi, j'ai dû faire mille kilomètres (aller) pour plaider ma cause devant la racaille judiciaire décorée. Le président ouvrit l'audience en tentant de m'intimider.



Hélène


Il se mit à parcourir le "par ces motifs" pour trouver une demande ridicule qu'il pourrait exposer en public. N'en trouvant pas, il se mit à lire la demande concernant la chienne de ma fille. Cette chienne de race et de grand prix n'apparaissait pas sur la liste succincte établie par le notaire (il n'y a pas eu d'inventaire). Je savais qu'Hélène avait acheté une chienne en vue de lui faire avoir des petits pour les vendre. La chienne se trouvait dans le jardin au moment du mystérieux incendie. Cette chienne, (à la différence de la chatte, morte avec Ferdinand dans la même chambre) avait, elle, eu la vie sauve.
Ferdinand 

La racaille judiciaire décorée énonça donc la demande concernant la chienne pour tenter de ridiculiser le père de la femme morte dans l'incendie. Un gros délicat, le décoré de la Légion d'honneur ! Il espérait ainsi prendre à témoin la salle pour que je subisse une bronca. Manque de chance pour lui, cela ne se produisit pas et il en fut pour ses frais. Mon avocat-traitre était derrière moi (sans que je lui ai demandé quoi que ce soit. J'aurais préféré qu'il ne soit pas présent). Je répondis du tac au tac que la chienne était une chienne de prix, comme il y a des animaux de prix et que de plus les petits des animaux accroissent les biens des propriétaires indivis (code civil article 547). Cela ferma la bouche de ce vaurien décoré.

L'inventaire est un instrument de preuve où les parties signent et évaluent sous leur responsabilité en déclarant in fine qu'il n'existe pas, à leur connaissance, d'autres biens à partager. C'est le document central du partage. La prétention de l'ordure décorée à me faire produire des preuves était donc odieuse et fantaisiste. Nous étions en matière de partage où tout le monde est en même temps, en défense et en demande.  Il le savait le salopard, mais il faisait semblant de ne pas le savoir.

Ferdinand


Lorsque vint le moment de plaider, étant appelant j'avais la parole en premier. Je fis en deux minutes chrono un résumé de la situation générale. Lorsque je m'apprêtais à entrer dans le vif du sujet, et à plaider succinctement, l'avocat adverse m'interrompit immédiatement (plan concerté avec le Président ? probable). Alors que je n'avais pas même abordé la question de la valeur de la maison, donc de l'expertise, l'avocat-voyou m'apostropha sous le regard approbateur de la racaille décorée. Il me dit, mentant effrontément, donc se parjurant par la même occasion, qu'il y avait déjà eu une expertise. Je lui répondis donc "Vous mentez !". Ce qui était vrai.

Aussitôt la racaille décorée, qui n'attendait que cela, parce qu'elle savait qu'elle aussi se parjurait, m'intima l'ordre de me taire (procédé malhonnête par lequel elle espérait que personne ne puisse plus constater sa partialité effrontée). Je sortis un moment pour reprendre mes esprits devant l'agression odieuse dont je venais d'être victime de la part du magistrat. Lorsque je revins, trois minutes plus tard, l'avocat menteur, diffamateur et malhonnête finissait sa plaidoirie.

Je me précipitais, seul, vers ma voiture pour refaire en sens inverse mon voyage de 1 000 km.

Voilà comment en 2014, le monde judiciaire traite un père dont la fille et le petit-fils sont morts dans un incendie suspect !

Ferdinand


Sans surprise l'arrêt des racailles judiciaires me déboutait de toutes mes demandes sans même les examiner et, « caca fumant » sur le tas d'ordures, il me condamnait à une amende de 800 € pour recours abusif !

J'ai vécu pendant des dizaines d'années dans le monde judiciaire (clerc d'huissier, clerc d'avoué, puis avocat), je n'ai pris que tardivement conscience que ce monde est, sauf très rares exceptions, un monde de voyous.

11.5.15

Insultes et distinctions spécieuses

Selon le site « Boulevard Voltaire » (quel titre horrible !), madame Taubira tient à pouvoir agresser les Français blancs par une distinction spécieuse et des insultes:

« Christiane Taubira, qui accompagne le président dans tout son périple, a, quant à elle, critiqué la confusion entre « l’esclavage historique » et l’esclavage moderne faisant notamment valoir que le premier était « codifié, régulé » alors que le second n’est « pas un système autorisé ». Pour la Garde des sceaux, « on doit combattre l’esclavage aujourd’hui, mais la confusion est mauvaise conseillère et en plus elle est l’apanage des imbéciles ». 

Si l'esclavage était « codifié, régulé », cela vaut quand même mieux que l'esclavage sans règle.

Par exemple l'article 26 du code noir prescrivait:

« Article 26
Les esclaves qui ne seront point nourris, vêtus et entretenus par leurs maîtres, selon que nous l'avons ordonné par ces présentes, pourront en donner avis à notre procureur général et mettre leurs mémoires entre ses mains, sur lesquels et même d'office, si les avis viennent d'ailleurs, les maîtres seront poursuivis à sa requête et sans frais; ce que nous voulons être observé pour les crimes et traitements barbares et inhumains des maîtres envers leurs esclaves. 

Article 27
Les esclaves infirmes par vieillesse, maladie ou autrement, soit que la maladie soit incurable ou non, seront nourris et entretenus par leurs maîtres, et, en cas qu'ils eussent abandonnés, lesdits esclaves seront adjugés à l'hôpital, auquel les maîtres seront condamnés de payer 6 sols par chacun jour, pour la nourriture et l'entretien de chacun esclave. »



Il est pervers de qualifier de méchanceté un certain adoucissement. Il est évident que ce "code noir" n'interdisait pas d'être plus humain, il interdisait seulement d'être moins humain. L'affranchissement était possible et il était pratiqué, il était même de plein droit dans certains cas (mère libre).

D'autre part, en Guadeloupe l'esclavage fut aboli en 1795. Il ne fut pas "rétabli par Napoléon". La traite fut interdite au congrès Vienne (1815).

Madame Taubira fait un procès aux Blancs sur une pratique qui a disparu depuis 220 ans, soient 9 ou 10 générations, alors que cette pratique de l'esclavage ne fut le partage que d'une infime minorité d'Européens.

Nous payons aujourd'hui la désobéissance des Bourbons au pape.

D'autre part l'esclave de 2015 qui est esclave en application de la chariah (ce n'est pas une règle la chariah ?) se moque bien de savoir si son esclavage est ou non "régulé". En un sens il préfèrerait qu'il le soit.

C'est cauchemardesque. Ce gouvernement est un cauchemar.

Quand les magistrats invoquent la laïcité... pour la violer






La position du tribunal administratif est incohérente: le tribunal s'érige en policier de la pensée au nom de la liberté de pensée. Sont-ils des théologiens nos magistrats qui émargent sur le budget de tous pour décider ce qui est religieux et ce qui ne l'est pas ? Jean-Paul II n'est-il pas aussi un philosophe et un personnage politique ?

Comme je l'ai déjà écrit sur ce blog, la laïcité c'est ne pas enseigner une foi. Mais un laïc peut confesser une foi dans la mesure où celle-ci respecte l'ordre public.

Donc, une municipalité peut confesser la foi catholique, dire son admiration pour une personnalité éventuellement catholique et ériger une statue d'une personnalité sans que le tribunal puisse venir contrôler ses mobiles. Vive la liberté religieuse ! Bas les pattes, magistrats français !

9.5.15

Quand monsieur Reynouard diffuse le cinéma




Il est dommage que MM. Bourbon et Reynouard n'examinent pas l'hypothèse, selon laquelle tout cela ne serait pas que du théâtre. Aussi bien sur la prétendue rupture entre Le Pen père avec Le Pen fille que le cinéma contre Ménard, lui-même parfaitement conscient de ce que ses déclarations allaient provoquer (il le dit lui-même lors de sa fameuse déclaration). Ça lui fait une belle pub.

Je suis persuadé que l'on nous joue une comédie comme on nous a joué une tragédie avec la mise au pouvoir de Adolph Hitler en 1933 par les Américains.

Dommage que monsieur Reynouard, si bien informé par ailleurs, diffuse, lui aussi, ce cinéma.

Les grands absents de ces débats sont la justice et les droits de l'homme.

8.5.15

Selon Vincent Reynouard: les camps de concentration furent un épisode horrible



Les tribunaux français, dont on connaît la valeur morale, prétendent que monsieur Reynouard serait "négationniste. Ce n'est pas si simple lorsque l'on regarde cette vidéo très instructive. Il est finalement très critique pour le national-socalisme.

Certes, monsieur Reynouard reste muet sur l'absence de tout lieu de culte dans les camps de concentration nationaux-socialiste. Car à l'imitation de l'Union soviétique, l'Allemagne nationale-socialise était hostile à toute forme de religion. Moi qui suis croyant, je ne peux pas ne pas noter que cette absence de lieu de culte ne favorisa pas la vie des détenus.

En fait de "négationniste", monsieur Reynouard démontre que le national-socialisme fut un drame pour l'Allemagne y compris, évidemment pour les juifs allemands et européens. (À ce propos, il ne nie pas que les USA aient financé l'accession des nationaux- socialistes au pouvoir. Il nie seulement que cela fût l'étape d'un plan de destruction de l'Europe. Je ne pense pas, quant à moi, que quelqu'un de raisonnable puisse dépenser de très fortes sommes sans avoir un plan, autrement dit sans savoir dans quel but il dépense son argent. Pour moi, le but était pervers: humilier afin de dominer l'Allemagne et, en l'Allemagne, l'ensemble des Européens).

De cette vidéo je pense pouvoir déduire (provisoirement et sous réserve de plus amples études) que le "Führerprinzip" était impraticable. Paradoxalement, il semblait, à première vue, favoriser la démission et la pagaïe. Au contraire, une véritable démocratie (pas ce que nous vivons aujourd'hui en France) favorise la multitude des conseils et limite les possibilités d'erreurs politiques.

On sent également que ce fameux "Führerprinzip" et le racisme favorisèrent des horreurs comme la remise de l'autorité à la racaille allemande et à la Mafia allemande (toute nation sécrète sa Mafia).

Complètement dépassé par ce qui lui arrivait, manipulé, le peuple allemand, dont une grande partie s'opposa jusqu'au sang au national-socialisme, fut crucifié par les nationaux-socialistes et par les autres ennemis du peuple allemand. Je rappelle que dans son discours de Posen Himmler fait allusion à des exécutions de SS. Les fanatiques avaient passé ces SS par les armes parce qu'ils s'étaient opposés à la déportation des juifs. Si des SS s'opposèrent à cette déportation jusqu'à donner leurs vies, combien plus ceux des Allemands, les plus nombreux, qui n'avaient pas prêté serment à Adolph Hitler ! (Voir sur mon blog mes commentaires sur le discours de Posen).

Je rappelle également que le seul pays qui offrit aux réfugiés juifs de les recueillir en masse fut... l'Italie. J'en ai parlé sur mon blog, document historique à l'appui.

La crucifixion de l'Europe continue en 2015...

Retour sur les circonstances de la mort d'Hélène Merlin-Poudré

Hélène Poudré née Merlin est morte vers 9 heures 30 le 30 avril 2008 dans l'incendie de sa maison.

Le dossier de police, très succinct, ne comprend qu'une expertise-incendie qui donne deux possibilités de départ de feu. La première est une surchauffe électrique. Mais le 30 avril, au Cellier, il faisait beau et il n'y avait pas de chauffage.



La deuxième hypothèse est la projection d'une escarbille du foyer sous le canapé. Il s'agirait dès lors d'un feu de matelas. Le feu de matelas couve longtemps "sans rien dire". Puis, il éclate d'un coup. C'est un feu traitre, sournois. Il émet du monoxyde de carbone pendant longtemps sans flamme. D'où je pense que Ferdinand, le fils d'Hélène, est mort bien avant sa mère (Hélène était enfermée dans la salle de bain alors que son fils était sur le lit conjugal, porte ouverte).

Quand Hélène était petite, nous n'avions pas de cheminée à la maison et nous ne faisions jamais de feu. Hélène ne s'occupait pas du feu.

Qui donc s'occupait du feu dans la maison d'Hélène ?

Son mari, ingénieur chimiste, rapportait du bois de palette de son entreprise pour le faire brûler dans la cheminée. Il l'avait fait la veille au soir. On ne sait ce qu'il avait fait le matin du drame. Le bois de palette brûle en projetant de nombreuses escarbilles. Il crépite, il éclate. Le pare-feu fut retrouvé par la police au milieu du salon. Tiens, tiens. Ha ! oui, en fait on ne sait si ce sont les pompiers qui auraient mis le pare-feu au milieu du salon (mais pourquoi donc auraient-ils mis le pare-feu au milieu du salon ?) ou si c'est une main éventuellement criminelle ?



Les enquêteurs ne sont pas allés au fond des choses. Pensez ! Des catholiques intégristes ! Pas besoin de mener une enquête approfondie ! C'était la faute à pas de chance. Ils s'aimaient tant ! Mais bien sûr ! Ils s'aimaient tant ? En êtes-vous si sûrs, enquêteurs ?



Il est inutile de demander à la racaille judiciaire et décorée de mener une enquête. Je vais encore me faire condamner à une amende salée.

J'écris cela en témoignage de mes convictions de père aimant, en souvenir de ma fille et confiant en la justice éternelle, devant Dieu et devant les hommes.

6.5.15

German is bad, dit la CIA


Préalpes du sud.


La marque Germanwings va être effacée dans quelques mois. Cela conforte l'intuition dont je faisais part à mes lecteurs le 2 avril.

German is bad, comme on dit outre-Atlantique.