16.2.15

Des avocats cibles des « tueurs de la République »

À 7 mn 23 secondes dans cette vidéo (voir mon précédent post) le "journaliste" nous apprend que les "services" tuent des avocats. Il passe très vite. L'interviewer ne relève pas... Pourtant, cela aurait dû le faire bondir.

Les avocats trop zélés, trop indépendants, les fortes têtes, sont "neutralisés" (euphémisme pour "tués") sans que cela émeuve les "magistrats" du parquet. Pas étonnant ! Les "magistrats" du parquet dépendent du gouvernement qui ordonne les assassinats d'avocats.

Cette vidéo est aussi un avertissement aux avocats trop zélés que les magistrats n'auraient pas pu mettre sur la touche...

Maître Delcroix fut ainsi victime de démission forcée (voir mon précédent post sur cet avocat qui fut contraint à la démission par les magistrats).

Ceux qui ont une fortune ou que l'on ne peut décourager, sont "neutralisés" par des méthodes plus radicales.

Mais où est l'État de droit ? Quelle valeur aux décisions de justice ?

Car l'assassinat d'auxiliaires de justice est sévèrement réprimé par la loi pénale... La loi dont se moque l'establishment français, y compris judiciaire.

De la prévention à la vengeance, vers la haine généralisée


Rencontre avec Vincent Nouzille, auteur des... par Mediapart

Via contre-info.

Vidéo sur les assassinats commandés par la République. Nouzille dit que ce genre d'assassinats n'est pratiqué que depuis 1955, soit la quatrième République. Je croyais que les résistants et de Gaulle voulaient le "rétablissement de la légalité républicaine". Non ?

C'est un des indices qu'il n'y a jamais eu de "rétablissement de la légalité républicaine". D'ailleurs les méthodes de la Résistance étaient une violation de la "légalité républicaine"...

Ce monsieur Vouzille ne parle pas des assassinats ciblés d'activistes de l'OAS. L'affaire Saint-Aubin (voir mes posts sur cette affaire) témoigne pourtant de la réalité de ces opérations menées contre l'extrême-droite et pas seulement contre les "islamistes" ou prétendus tels.

Ah ! Les "faucons" d'extrême-droite seront contents, d'apprendre que des méchants islamistes sont "neutralisés" ! Les films américains répandent cette mentalité (par exemple: Un Justicier dans la ville) de violence illégale en vue du bien (faire le mal pour qu'il arrive un bien). Ils habituent le public à désirer ces homicides criminels en les présentant comme un bien.

Musée de la Révolution (Vizille). Figurine contre-révolutionnaire dénonçant les activistes républicains.


Cette propagande empêchera le public de s'interroger sur la légalité et la moralité des assassinats. D'ailleurs Vouzille ne dit pas que des assassinats d'État peuvent avoir d'autres mobiles que la vengeance ou la prévention du crime (comme si le crime pouvait empêcher le crime !). Je pense à l'élimination de témoins ou de complices afin d'éviter tout procès, toute audition. Car dès que l'on quitte l'État de droit, tout devient possible.

Par exemple l'assassinat de la famille Kadhafi (voir mes posts sur les aspects juridiques de cette affaire) ne peut s'expliquer par un désir de prévention ou de vengeance. Par exemple les morts des hommes comme Kelkal (lien vers wikipedia), comme Mérah, comme Chérif et Saïd Kouachi, comme Coulibaly - liens vers deux des mes posts - (clairement tué alors qu'il est désarmé et à terre), toutes ces morts, d'ailleurs toutes filmées par les télévisions ou vidéastes "amateurs", peuvent bien mieux s'expliquer par le désir d'éviter leurs auditions et leurs procès que par la vengeance ou par la prévention.

Après ces drames la préparation psychologique du public par les films et autres romans, joue alors à fond. Personne (je suis le seul !) en effet, pour réclamer qu'une enquête soit ouverte sur ces assassinats (dont je doute qu'ils aient été perpétrés par les forces de l'ordre). Ceux de Kelkal et de Coulibaly, voire de Mérah, furent pourtant publics.

Le résultat de ces actions criminelles, c'est que la haine contre la France s'amplifie.

15.2.15

Comme d'habitude... la police (?) l'a tué...

La "police" (?) a tué l'auteur présumé de la fusillade de Copenhague, comme elle a tué Coulibaly, les frères Kouachi et Mérah et Human bomb, comme Bin Laden (simples exemples).

C'est malheureux, mais une nouvelle fois aucune audition de l'"auteur présumé", donc mort présumé innocent, ne pourra avoir lieu.



Surtout, surtout, mes frères, ne soyons pas complotistes. C'est le principal.

Théorie du genre contre laïcité

À propos de la "théorie du genre" enseignée dans les écoles d'État:

Ils parlent de laïcité, mais ne voient pas qu'ils la violent en enseignant une doctrine qu'ils présentent comme une vérité incontestable sous peine d'être hors la loi. Ils enfreignent ainsi la liberté de pensée et de conscience, donc la laïcité. Il n'y a aucune "foi" à constater la différence et la complémentarité des sexes et la seule fécondité de l'hétérosexualité. Il y a plutôt une foi irrationnelle dans leurs théories qui nient les évidences.

Saint Mathieu rapporte les prophéties de Jésus

On me faisait observer que Jésus a tenu des propos étranges comme celui-ci:
Saint Mathieu:
« Mt 10,21. Or, le frère livrera son frère à la mort, et le père son fils; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir.
Mt 10,22. Et vous serez haïs de tous, à cause de Mon nom; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé. »

La lecture de telles affirmations semble nous projeter dans un avenir improbable... et pourtant...

La lecture de l'histoire frelatée est remplie de révolte et mépris pour les anciens. Ils étaient bêtes, ils étaient fous, ils étaient injustes, ils étaient cruels, ils étaient abominables... L'histoire telle qu'elle est écrite aujourd'hui est un tissu de ce genre d'affirmations. On pourrait dire qu'il n'y a que cela dans les récits historiques officieux et officiels.

Monastère de Ganagobie vue de la garrigue environnante (vers 2013)


Le père qui incite la mère de son fils à l'avortement, livre son fils à la mort. La mère qui avorte tue son enfant et celui de son père. Les enfants font mourir leurs parents, comme quand ils incitent à l'« euthanasie » des vieux. Les autorités, qui sont nos frères, livrent les enfants à la mort et incitent à l'assassinat des parents.

Prions pour persévérer jusqu'à la fin.

Cela dit, il semble que l'Église interdit de rapprocher les événements historiques des prophéties pour établir des coïcidences. Je ne fais que relever la possibilité des prophéties par rapport aux événements auxquels nous assistons.

Critique de la critique de monsieur Reynouard




Sur le fond, je ne suis pas d'accord du tout avec monsieur Reynouard. Je crains, malgré ses assurances, que si ses amis ou lui arrivaient au pouvoir, je n'aille moisir dans un camp de concentration en vue de ma rééducation. Je ne suis donc pas d'accord avec lui, mais je respecte sa dignité, donc je ne crois pas juste de faire semblant de l'ignorer ou de le traiter par des insultes.

Donc, j'émets les objections suivantes à ses critiques de la Déclaration universelle des droits de l'homme.

1) Le droit de s'associer est un droit naturel de l'homme. L'État doit protéger ce droit et non le combattre. Il n'est donc pas licite à l'État d'interdire les associations de travailleurs, comme d'ailleurs les corporations.

« l'Eglise défend et approuve la création de ce qu'on appelle couramment des syndicats, non certes par préjugé idéologique ni pour céder à une mentalité de classe, mais parce que s'associer est un droit naturel de l'être humain et, par conséquent, un droit antérieur à sa reconnaissance par la société politique. En effet, « il n'est pas au pouvoir de l'Etat d'interdire leur existence », car « l'Etat est fait pour protéger et non pour détruire le droit naturel. En interdisant de telles associations, il s'attaquerait lui-même »
Centesimus annus de st Jean-Paul II.
Musée de la Révolution Vizille Marie-Joseph Chalier  à proprement parler, contrairement à ce que prétend wikipedia, Beaulard dépend des vallées cédées et non du Piémont, bien qu'aujourd'hui il fasse partie de la région Piemonte. 


2) Il est vrai que le fondement de l'autorité ne se trouve pas dans la volonté du peuple au moins directement. Il n'y a pas d'autorité qui ne vienne de Dieu.

« (...) les catholiques (...) vont chercher en Dieu le droit de commander et le font dériver de là comme de sa source naturelle et de son nécessaire principe. » Léon XIII Diuturnum illud.

Il ne suit pas de là que l'autorité puisse être arbitraire et indéfinie en son étendue. Son fondement même s'y oppose. Elle est insérée dans les droits de l'homme, dans l'ordre public, c'est-à-dire dans des valeurs de vérité et de justice.

En décider autrement violerait d'ailleurs le principe d'égalité des êtres humains. Le fondement de l'autorité ne se trouve ni dans les talents de celui qui gouverne, ni dans le nombre de ceux qui l'ont choisi. C'est Dieu, Être infiniment parfait et infiniment élevé au-dessus de toute créature, Dieu seul qui fonde l'obéissance.

Il ne suit pas de là non plus que les élections libres soient illicites. Les chefs sont désignés par le peuple, et alors ?

Il ne suit pas de là non plus que les chefs soient irremplaçables. Au contraire, un roulement est nécessaire. Il faut que les chefs retournent à l'obéissance après avoir exercé leurs mandats divins pendant un temps raisonnable qui ne doit pas être trop long (voir le Compendium).

3) L'autorité unit les volontés dans l'œuvre commune qui est le bien commun. Le bien commun est aussi un bien particulier, sinon il ne serait pas commun. Mais le bien commun qui est avant tout justice, vérité, liberté, égalité, fraternité, droits de l'homme est le meilleur des biens particuliers parce que parmi les biens particuliers il est transcendant. Alors que les biens particuliers, comme être riche au milieu de pauvres, ne sont que des biens subordonnés au bien commun. Vivre dans une société où chacun dit la vérité, rend à chacun ce qui lui est dû est supérieur à celui d'être riche. C'est pourquoi il est parfois meilleur de mourir (par exemple en étant tué), malgré le grave devoir de chacun de se conserver en vie, que de vivre dans le mensonge et l'injustice, voire l'indifférence aux autres.

4) Le bien commun a aussi un caractère changeant, évolutif. Tout change tout le temps. Le bien commun de 2015 n'est pas le même que celui de 1930.

5) C'est pourquoi, même s'il est vrai que le fondement de l'autorité ne réside pas dans une volonté arbitraire, serait-elle collective, il est inexact, du moins imprudent de condamner toute la Déclaration pour cette erreur (?). D'ailleurs si le fondement de l'autorité des pouvoirs publics résidait uniquement dans la volonté du peuple, il n'y aurait nul besoin d'énoncer les droits de l'homme.

Donc la critique de monsieur Reynouard (qu'il emprunte à l'école contre-révolutionnaire) n'est pas pertinente. L'article 30 de la Déclaration, au contraire, énonce une vérité extrêmement précieuse. Elle éclaire toute la doctrine des droits de l'homme dont il faut évidemment exclure, l'affirmation contestable que toute autorité vient d'une volonté humaine arbitraire. La Déclaration universelle de 1948 est bien une "pierre milliaire" (Compendium 152) dans le parcours intellectuel de l'humanité. Elle forme un tout dont les différentes parties s'interprètent les unes par les autres.

Ailleurs, reprenant le cardinal Bertone, je parle de la liberté. On constate que la définition de monsieur Reynouard qu'il dit tirer du Mgr de Ségur est par trop sommaire.

Droit au repos dominical, droit fondamental de l'homme

Voici comment Jean-Paul II traite du repos dominical dans son encyclique sociale Centesimus annus:

« 9. A ces droits, Léon XIII en ajoute un autre, toujours à propos de la condition ouvrière, que je désire rappeler, étant donné son importance : le droit d'accomplir librement ses devoirs religieux. Le Pape le proclame clairement dans le contexte des autres droits et devoirs des ouvriers, malgré le climat général où, déjà de son temps, on considérait que certaines questions appartenaient exclusivement au domaine de la vie privée. Il affirme la nécessité du repos dominical, afin de rappeler à l'homme la pensée des biens célestes et du culte que l'on doit à la majesté divine (28). De ce droit, qui s'enracine dans un commandement fondamental, personne ne peut priver l'homme : « Il n'est permis à personne de violer impunément cette dignité de l'homme que Dieu lui-même traite avec un grand respect ». Par conséquent, l'Etat doit assurer à l'ouvrier l'exercice de cette liberté (29).
On ne se tromperait pas en voyant en germe, dans cette affirmation claire, le principe du droit à la liberté religieuse, qui est devenu depuis lors l'objet de nombreuses Déclarations et Conventions internationales solennelles (30), sans oublier la célèbre Déclaration conciliaire et mes enseignements fréquents (31). Sur ce point, nous devons nous demander si les dispositions légales en vigueur et les pratiques des sociétés industrialisées permettent aujourd'hui d'assurer effectivement l'exercice de ce droit élémentaire au repos dominical. »





Donc le repos dominical, aujourd'hui attaqué par le gouvernement français, est un droit fondamental de l'homme. Ce droit est lié à la liberté religieuse, droit-pivot des droits de l'homme.

13.2.15

« Sans explication raisonnable »

Campagne briançonnaise
Trouvé sur le Forum catholique un article de Jean Madiran de 2012:

« Considérer l’histoire récente de l’Eglise d’un point de vue contre-révolutionnaire lui apporte un éclaircissement supplémentaire. En effet, savoir si Vatican II marque ou non une rupture théologique est une question disputée que le magistère ne paraît pas avoir décisivement tranchée. Mais la rupture avec la contre-révolution, tous les fidèles peuvent la constater comme un fait évident. La démocratie obligatoire, la laïcité de séparation, la socialisation, les droits de l’homme sans Dieu (DHSD), avant-hier rejetés comme ils le méritent, sont aujourd’hui acceptés avec de moins en moins de réserves, et sans explication raisonnable d’un tel tête-à-queue. »
Robespierre et Danton écoutant Marat exposer son programme (Musée de la Révolution Vizille)


D'une part, il semble bien que le magistère a conclu que Vatican II n'apportait pas de « rupture théologique », mais qu'il fallait interpréter Vatican II dans un sens de continuité de la doctrine immuable.

Benoît XVI dans son discours du 22 décembre 2005 après avoir rappelé l'enseignement de Jean XXIII et de Paul VI le confirmait en ces termes:

« Il est clair que dans tous ces secteurs [rapports de l'Église et de l'État, foi et science moderne, interprétations de la Bible...] dont l'ensemble forme une unique question, pouvait ressortir une certaine forme de discontinuité et que, dans un certain sens, s'était effectivement manifestée une discontinuité dans laquelle, pourtant, une fois établies les diverses distinctions entre les situations historiques concrètes et leurs exigences, il apparaissait que la continuité des principes n'était pas abandonnée - un fait qui peut échapper facilement au premier abord. C'est précisément dans cet ensemble de continuité et de discontinuité à divers niveaux que consiste la nature de la véritable réforme. »

Ensuite sur la démocratie « obligatoire » qui figure en effet dans la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (article 21.3), Jean XXIII a enseigné dans Pacem in terris que :

« 144 - Nous n'ignorons pas que certains points de cette Déclaration ont soulevé des objections et fait l'objet de réserves justifiées. »

La stratégie papale est donc d'ignorer ces "réserves justifiées" soient les erreurs qui figurent dans les documents de l'ONU. Les papes ne traiteront que des aspects valables de la Déclaration de 1948 et ils ne s'appuieront que sur eux. Probablement parce que les aspects condamnables sont adventices, sans importance centrale dans la doctrine imparfaite de l'ONU.

Sur la « laïcité de séparation » qui serait plus justement nommée, selon moi, « laïcité d'exclusion », le cardinal Bertone, repris par le cardinal Mamberti ont donné les arguments dirimants sur cette question. (Voir mon blog)

Sur la "socialisation", Madiran confond la socialisation avec le socialisme. Le socialisme reste condamné. L'État et la communauté doivent respecter la vie privée et les libertés individuelle et sociale. La "socialisation", c'est l'œuvre commune de l'humanité qui ne peut être menée à bien seul, mais seulement en société, c'est aussi la mise en pratique de la fraternité humaine (fraternité en Adam et Ève et en Jésus-Christ). Voir le Compendium 94 et 151. Il n'est pas très honnête de faire semblant de confondre socialisme avec socialisation.

Enfin sur les droits de l'homme, les droits de l'homme sont conférés directement par Dieu à chaque individu, dès sa conception. Ces droits sont évidemment inséparables des devoirs. Le droit est la version positive du devoir. Si j'ai des droits et que les autres ont les mêmes droits, il s'ensuit que nous avons tous des devoirs négatifs et positifs les uns envers les autres. Il n'y a donc pas lieu à opposer droits de l'homme sans Dieu et droits de l'homme fondés sur la volonté divine. Que des athées, par inconséquence, approuvent les droits de l'homme, il ne s'ensuit pas que les droits de l'homme sont à condamner. Il n'y a pas, il ne peut y avoir de droits de l'homme sans Dieu. (voir Compendium en particulier 153). Le fait que Dieu ne soit pas mentionné dans les documents de l'ONU n'empêche pas de faire remarquer que les droits de l'homme sont fondés en Dieu.

La prose de monsieur Madiran impressionne. Mais, à l'examen, elle n'est pas sérieuse. Elle fut pourtant à la base du lefebvrisme et du sédévacantisme et probablement de la perte, au moins terrestre, d'un grand nombre de destinées et d'apostasies. Il n'y a pas de tête à queue et il n'y a pas absence d'explications raisonnables. L'Église reste l'Église, hier, aujourd'hui et demain.

12.2.15

La dictature de l'émotion pour l'application de l'idéologie de mort

L'euthanasie est en discussion au Parlement. En fait elle est pratiquée, voire légalement admise par la loi "Leonetti". Il s'agit donc de l'aggravation de l'"euthanasie".

C'est le moment qu'à choisi une personne pour écrire une lettre de belle facture littéraire (voir l'article d'aujourd'hui du Figaro). Elle y prétend que sa sœur est atteinte de divers cancer et qu'elle se meurt dans de terribles souffrances. Elle veut donc qu'on la tue "légalement".

Ce genre de procédé cloue le bec à toute opposition, à toute mise en doute. C'est l'émotion qui va dicter l'attitude à avoir.

Pourtant on entend qu'une seule voix. On n'entend pas la voix libre de la sœur puisqu'elle est muette du fait de ses cancers. On n'entend pas non plus le personnel soignant, pas les ministres du culte. Pourtant, ils seraient eux aussi qualifiés pour donner leurs avis. À quel titre une sœur peut-elle décider de la vie ou de la mort de sa sœur qui est de toutes les façons déjà mourante ?

On ne touche pas à la vie humaine. La vie humaine est sacrée. L'être humain est créé pour Dieu et mis à part pour Dieu.

Enfin, j'ai le regret de rappeler que les mobiles sont inconnaissables.

Vincent Reynouard pas incarcéré

Il semble que Vincent Reynouard n'a pas été incarcéré et qu'il prépare un compte rendu de l'audience d'hier. Ce compte rendu sera bientôt visible sur youtube. Il se confirme que le parquet a interjeté appel du jugement pour en demander un adoucissement, chose très rare.

On ne sait pour l'instant si monsieur Reynouard interjettera appel.