18.2.11

Une vidéo humoristique sur le financement des mosquées

Signalé par le Salon beige avec lequel je ne suis pas toujours tendre (on ne critique que ceux que l'on aime vraiment), une vidéo humoristique qui, mine de rien, est une excellente illustration de la liberté religieuse.


Le financement public des religions est injuste. La religion doit rester à la charge financière de ceux qui y participent, à la charge de la foi de ceux qui l'ont. Ces convictions surnaturelles qui ne sont pas partagées par tous, ne peuvent être financées par le Trésor public qui est alimenté par tous.

17.2.11

Droits de Dieu vs droits de l'homme

Certaines catégories de personnes reprochent aux droits de l'homme de nier les droits de Dieu. Pour elles, Dieu a seul des droits et parler des droits de l'homme serait nier les droits de Dieu sur l'homme.

Cela n'est d'ailleurs pas entièrement faux puisque de leurs adversaires conçoivent les droits de l'homme comme la négation des droits de Dieu.

Ici, pour résoudre la contradiction apparente, il nous faudra distinguer entre les plans.

Au plan de la théologie individuelle, nous ne pouvons pas ne pas constater que nous sommes entièrement dépendants de Dieu, Maître de notre vie et de notre mort. Il nous a appelé à la vie sans nous avoir consulté au préalable, il nous retirera la vie éventuellement "comme un voleur" (Ap. 3,3), sans prévenir et au demeurant, Il nous retirera un jour la vie à tous autant que nous sommes, en nous prévenant ou sans nous prévenir, selon un choix qui nous reste incompréhensible.

Dieu seul a donc des droits et Il les exerce comme bon Lui semble.

Au plan du droit (entendu au sens d'ensemble de règles juridiques), il a plu à Dieu de conférer des droits aux hommes les uns sur les autres. Ces droits sont aussi des devoirs. Il ne peut y avoir de droits sans devoirs, car il ne peut y avoir de débiteurs sans créanciers. Le débiteur en cette qualité a des devoirs, le créancier en cette qualité a des droits. Dans la vie concrète tout le monde est tour à tour débiteur ou créancier. L'homme est donc tour à tour débiteur de devoirs et créancier de droits.

Pour la clarté d'exposition, nous avons des "Déclarations de droits" plus ou moins bien rédigées, parmi lesquelles émerge la fondamentale "Déclaration universelle des droits de l'homme" de 1948. Cette déclaration n'est que les "dix commandements" exposés sous forme non plus de devoirs, mais de droits. Elle est en quelque sorte, si l'on me permet cette image pas totalement adéquate, le positif d'un tirage photographique négatif. C'est le "développement" d'une même image.

Cette forme d'exposition sous forme de "Déclaration des droits" est nécessaire. Car, en l'occurrence, au lieu de s'adresser à l'homme individuel, la "déclaration" s'adresse aux hommes en société. A ce point de vue, c'est plutôt l'immunité de la personne conférée par ces commandements qui doivent être exposés. La "déclaration" s'adresse à l'individu débiteur et à l'autorité débitrice afin qu'ils en dégagent plus facilement les obligations correspondantes dans leurs consciences, par conséquent dans leurs activités juridiques.

Les droits de l'homme sont donc l'expression des droits exclusifs de Dieu, source de tous les droits. Et ceux, quelles que soient leurs croyances ou incroyances par ailleurs, qui luttent contre les droits universels de l'homme, luttent contre les droits de Dieu (quelles que soient leurs consciences que Dieu seul juge).

9.2.11

Le "Forum catholique", transmetteur de la "légende noire" maçonnique

Une jeune fille violée dans un pays où s'applique la Charia, vient d'être fouettée à mort.

Le "Forum" dit "catholique" (ce qui est illicite) donne la nouvelle et le nommé "Blamont" (pseudonyme) écrit :

"On pourra rétorquer que dans l'Ancien Testament il est indiqué qu'une fille qui se fait violer dans un chemin alors que personne n'a entendu ses appels, doit être liquidée, comme son violeur. Aussi sec."

Le "aussi sec" est particulièrement odieux.

Ce genre de texte sans aucune référence est probablement totalement apocryphe, à mettre dans la catégorie des "droit de cuissage" et autres stupidités répandues du temps des "Lumières".

Ces commentaires qui reprennent les légendes noires maçonniques sont publiés sur ce forum dit "catholique" sans que personne ne demande même les références bibliques (très faciles à retrouver). Et que des abrutis puissent ainsi jeter le discrédit sur la religion judéo-chrétienne sur un pseudo "Forum catholique" dans le milieu même de ceux qui devraient défendre la culture judéo-chrétienne et qui deviennent les élèves de francs-maçons.

Personne n'a l'initiative de demander à "Blamont" de donner ses références dans l'"Ancien Testament".

Blamont finalement donne des références, mais aucune ne concerne ce dont il accuse la Bible. C'est une invention.

Le même met les chrétiens au défit de justifier les institutions pénales de l'Ancien Testament. La justification, c'est la rudesse des temps de ces lois pénales, mais en vertu du droit naturel, les lois pénales ne sont jamais obligatoires en conscience (en ce sens qu'elle ne sont pas obligatoires, elles ne font pas partie de la justice nécessaire, une faute peut rester impunie, a fortiorin modérément punie). De plus ces dispositions pénales font partie de la loi positive toujours révisable. Cela n'a rien à voir avec la chariah qui ne distingue nullement entre droit pénal et droit civil.

Il reste que "Blamont" est bien un faussaire et personne sur ce "Forum catholique" ne lui demande de justifier ce qu'il dit sur la jeune fille à "liquider aussi sec." Où a-t-il lu cela dans la Bible ?

7.2.11

A propos du mouvement "Civitas" : un élément important à souligner

Le "Salon beige" rend d'importants services. Cependant, il fait de la publicité pour le mouvement "Civitas", qui est une "courroie de transmission" de la Fraternité sacerdotale saint Pie X (FSSPX), un mouvement qui se prétend catholique, mais qui ne l'est pas.

Ce mouvement en apparence indépendant, est en réalité inféodé aux prêtres lefebvristes qui tentent d'exercer ainsi une sorte de théocratie occulte.

Ce mouvement, comme on peut le constater sur son site, ignore toute la doctrine de l'Église, telle qu'elle s'est développée après le concile Vatican II et même "Quas Primas" de Pie XI. Il condamne la liberté religieuse, il ne mentionne pas le règne du Christ. Il ne mentionne pas le "Compendium de doctrine sociale", ni "Caritas in veritate". C'est un mouvement sectaire.

Ce qui caractérise le mouvement lefebvriste est une profonde misère intellectuelle et morale, surtout en regard de leurs prétentions. Leur idéologie, mêlant les plans, les sujets d'études, les domaines de la science, confond morale individuelle et sociale, morale et droit, possibilité et obligation etc. et par ces confusions croit rendre témoignage à la Vérité.

Les lefebvristes répètent le discours de "La Cité catholique", discours contradictoire, comme on peut le constater à la lecture de mon blog, par exemple ici, ici, ici et encore (à titre d'exemples).

(J'ai rédigé une commentaire court, courtois et posé, évoquant les liens étroits entre Civitas et la FSSPX, et reprochant au Salon beige de ne pas les avoir mentionnés, mais il n'a pas été publié).

4.2.11

Le point sur l'affaire Laetitia et les dysfonctionnements judiciaires


Selon un dépêche Reuter publiée :

"L'homme était sorti de prison en février 2010 après avoir purgé en totalité une série de peines pour des délits, un vol à main armée et le viol d'un codétenu dans les années 1990.

Son suivi, une "mise à l'épreuve" de deux ans lui imposant la recherche d'un emploi et des soins médicaux, avait été abandonné au printemps 2010 faute d'effectifs, comme pour environ 800 autres détenus en Loire-Atlantique.

Cette décision avait été notifiée par écrit à l'administration et la justice, montrent des documents administratifs dont Reuters a eu copie.

En outre, la police semble n'avoir pas recherché Tony Meilhon alors que sept plaintes avaient été déposées contre lui, dont une pour viol de son ex-compagne, en décembre."

Il était donc en suivi "mise à l'épreuve" pour des crimes et des affaires d'outrage à magistrat étaient remontées jusqu'au service de l'Application des peines.

Je pense que les autres détenus de Loire-Atlantique n'étaient pas tous dans des cas aussi graves que celui du criminel en question. Il faut être sérieux. Ou bien alors, s'il n'y avait plus personne pour s'occuper de personne, il faut le dire, mais ce n'était pas le cas. Je soupçonne fort que le criminel en question était un cas très grave, ce qui aurait dû le faire traiter en priorité. De plus, le document expédié à la hiérarchie démontre une mauvaise ambiance de travail.

Enfin, on ne peut pas dire qu'il avait purgé la totalité de sa peine, s'il était en sursis avec mise à l'épreuve. La mise à l'épreuve fait partie de la peine.

Maître Banbanaste fait le point sur ses difficultés dans l'affaire Musulin

http://actu.orange.fr/une/l-ex-convoyeur-musulin-devra-t-il-payer-un-million-d-euros-a-son-employeur_96205.html

Dans cet article on apprend que l'avocat de Toni Musulin, le convoyeur de fonds condamné pour vol, se plaint d'avoir vu sa demande de reconstitution refusée par les magistrats chargés de cette affaire.

Il accuse que l'instruction était "uniquement à charge". Encore un accusation très grave contre les institutions judiciaires françaises.

2.2.11

L'ours, l'amateur de jardin et le Syndicat de la magistrature


D'une dépêche publié sur yahoo : "Le 4 novembre 2010, "le premier président de la Cour d'appel de Rennes a répondu que 'malgré de multiples rapports et mises en garde' de sa part, la Chancellerie avait décidé de ne pas pouvoir le poste manquant de juge de l'application des peines de Nantes, qu'il n'était dès lors 'pas illégitime que les magistrats établissent des priorités de traitement des affaires' et que 'leurs choix n'étaient pas inopportuns'."

Il est difficile de comprendre que des choix aient pu être faits entre un criminel récidiviste faisant l'objet de plaintes (environ une dizaine) qui n'étaient pas pour des faits mineurs et d'autres criminels (faisons abstraction des délinquants).

On ne voit pas comment sortir de ce dilemme : soit tous les cas soumis au Juge de l'application des peines étaient tous, tous, tous semblables ou plus graves, soit les magistrats qui ont opéré les choix sont des irresponsables.

Le "Syndicat de la magistrature" devrait relire la fable de "L'Ours et l'amateur de jardin" de la Fontaine.

Et dire que ce sont de "magistrats" qui écrivent des absurdités pareilles ! Ce communiqué est un signe pour qui sait les lire.

La magistrature protégée, parce que protectrice




La magistrature est une puissance.

"Le propre de la puissance est de protéger" (Blaise Pascal). Le propre, c'est-à-dire un attribut qui ne fait pas partie de la notion, mais qui est spécial à la notion. Car la puissance peut opprimer, elle n'en restera pas moins puissance. Elle est faite pour protéger et lorsqu'elle ne protège plus, elle devient puissance tyrannique, mais elle reste puissance. Du moins si l'on considère la pensée de Pascal comme juste.

Dans les cas où la puissance protège, elle doit elle-même être protégée. Il est normal que ceux qui se dévouent pour le bien de tous, en prenant des risques parfois vitaux soient à leur tour protégés par des lois spéciales. C'est pourquoi l'article 30 de la loi du 29 juillet 1881 protège spécialement les corps constitués de la diffamation.

La diffamation, c'est l'imputation d'un fait contraire à "l'honneur ou à la considération". Ce fait peut être avéré ou controuvé, la notion de diffamation ne distingue pas, il suffit qu'il porte atteinte à l'honneur ou à la considération, la diffamation est dès lors, "constituée". Cependant, dans certains cas, la personne poursuivie pourra échapper à la condamnation si elle prouve la véracité des faits ; dans le cas des corps constitués, si ces faits sont eux-mêmes relatifs aux fonctions, il n'y aura pas de délit, ou plutôt celui-ci aura un fait justificatif. En dehors de cela, il est interdit de diffamer, même en publiant des faits prouvés. Dans ce cas, même l'offre de preuve sera interdite (loi du 29 juillet 1881).

C'est dans ce cadre que je publie mes posts sur mon blog et c'est dans ce cadre que l'hebdomadaire "Le Point" publie un article sur Franc-maçonnerie et justice. Tout l'article est à lire.

Conformément à la loi, je n'en publie qu'un extrait :

"Michèle Alliot-Marie avait forcément aussi entendu parler d'une histoire qui a pollué les débats au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sortant. L'un de ses membres était en même temps mis en cause dans une affaire privée d'ordre familial et a bénéficié d'un arrêt favorable de la cour d'appel de Toulouse, cassé depuis par la Cour de cassation. Le justiciable membre du CSM, comme le président de la formation de jugement de Toulouse, se connaissent et sont tous les deux francs-maçons. Dans le même temps, une action à fin de subsides est exercée devant le tribunal de Paris à l'encontre du magistrat membre du CSM. Un dossier assez banal, jugé durant l'été 2010. Banal ? Pas vraiment, puisque la représentante du parquet est l'objet de pressions telles que le procureur de la République en personne les déplore. La main invisible, en l'espèce, s'est montrée trop insistante."

La main invisible s'est montrée trop insistante ou bien elle concernait de trop petits personnages pour être efficace. Au fait, y a-t-il eu poursuite des auteurs des "pressions" ? Car ces "pressions" concrètement ce sont des délits.

Il est amusant (ou consternant, mais je ne suis plus consterné depuis longtemps) de lire que la représentante du Parquet faisait l'objet de pression de la part d'autres magistrats. Nos vertueux syndicalistes magistratiques, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ne se soucient que de l'indépendance à l'égard du gouvernement, ce qui aurait pour conséquence, selon eux, que les magistrats ne pourraient plus être considérés légitimement comme des magistrats dès lors qu'ils dépendraient du Gouvernement (faute évidente de logique), mais ferment vertueusement les yeux sur de vraies pressions immorales car visant à la partialité.

D'une façon générale, et sauf exceptions, les femmes sont plus honnêtes, plus fidèles que les hommes. Cela se vérifie parmi le corps des magistrats. Et c'est un justiciable spolié et diffamé par des décisions de justice qui vous le dit. Je pourrais publier des décisions surréalistes, de nombreuses décisions surréalistes et dont l'explication ne se trouve pas uniquement dans le manque de culture et d'intelligence de leurs rédacteurs.

1.2.11

Affaire Laetitia, le ministre met en cause des magistrats qui se défendent

L'affaire Laetitia, disparue dans des conditions inquiétantes, donne lieu à un échange aigre entre le ministre de l'Intérieur et les syndicats de magistrats.

Selon la presse, la personne suspecte dans l'affaire avait été condamnée quinze fois et avait fait l'objet, en outre, depuis sa sortie de prison de dix plaintes. Il était lors de la disparition de Laetitia, sous le coup d'une mise à l'épreuve. Le ministre accuse les services judiciaires d'incurie.

Les syndicats de magistrats en l'occurrence, l'Union syndicale de la magistrature, se plaint de l'injustice de ces accusations et donne en défense de ses adhérents, diverses statistiques pour faire croire que c'est le "manque de moyen" qui est en cause, sans nier le dysfonctionnement. En effet, il est difficile de croire que le suspect en question ait pu passer après les non-payeurs de pension alimentaire, les faussaires d'habitude ou les escrocs à la carte bleue. Le droit à la vie étant la condition de tous les autres droits, celui qui l'a violé ou a tenté de le faire, doit faire l'objet d'un traitement prioritaire, or le suspect avait été condamné pour vol à main armée et pour viol aggravé...

Inutile à mes amis les magistrats de venir pleurer sur le prétendu manque de moyens. Je les connais suffisamment pour savoir que leurs décisions, dans beaucoup de cas, sont idéologiques. Elles l'ont été dans les miens en tous cas (sauf exception : deux magistrates honnêtes et une magistrate qui véritablement fait avancer le dossier intellectuellement). J'ai été spolié, diffamé, insulté par la magistrature française et ce n'était pas faute de moyens, sauf peut-être intellectuels et moraux. Mon blog a dénoncé ces magistrats : Bouyssic, Deltel, Chalumeau, Tatoueix, sans compter celui, justicier sirupeux et doucereux (plus malin que Tatoueix celui-là), qui m'a condamné sur une expertise totalement unilatérale et sans que j'aie même eu connaissance de son déroulement. Il trônait au Tribunal de B. mais son nom m'échappe. Je ne parle pas, dans une autre affaire, de la "perte" providentielle de mon dossier par le greffe, sans doute aussi faute de moyens. C'est une perte providentielle, dont les magistrats sont totalement innocents, mais qui a bien arrangé l'escroc à qui je demandais des comptes (quel heureux hasard pour lui !).

La vérité c'est que la formation des magistrats laisse à désirer et on le constate tous les jours. C'est leur formation intellectuelle et morale et non le manque de moyens qui est en cause.

Mon malheur est moins intense que celui de Laetitia, car à elle c'est la vie que cela lui a coûté.

Photos de fleurs