http://jt.france2.fr/20h/
C'est sur France2 que l'on pose la question
Noël est-il une fête "religieuse", "familiale", "commerciale" ? : une seule option est possible.
Mais Noël est une fête religieuse, une fête familiale et une époque importante pour le commerce.
Donc la question n'a aucun intérêt : Noël est tout cela à la fois.
On ne répond pas à une question exclusive, alors que les réponses ne s'excluent pas. Encore une manipulation contre Noël. Encore un attentat contre la liberté religieuse avec l'argent de tous.
23.12.09
22.12.09
Saint Thomas était-il un escroc au grand coeur ?
C'est ce que dit un "post" du "Forum catholique".
Saint Thomas fêté le 21 décembre est un des plus grand saint que la terre ait porté. Il était juif de Galilée, il était pécheur comme saint Pierre. Il a parcouru le monde (Allemagne, Afrique Abyssinie, Perse, Inde, Chine, Amériques) pour prêcher la foi. Il fut martyrisé en Inde où il semble s'être établi, par des prêtres de dieux locaux jaloux et inquiets du manque à gagner que pouvait leur causer la prédication de saint Thomas.
Il avait comme surnom "Dydime", c'est-à-dire "jumeau", car il avait probablement un jumeau.
Saint Thomas est célèbre pour deux choses. D'une part, alors que les autres apôtres veulent détourner Jésus de monter à Jérusalem, en raison de la haine que lui vouent les pharisiens, les entraine par ces paroles "Allons-y nous aussi et mourons avec lui". (Jean 11, 16)
C'était un personnage très courageux, un militaire en quelque sorte. Il croyait qu'ils allaient tous à la mort s'ils "montaient" à Jérusalem. Il croyait qu'ils allaient se faire massacrer, mais que par amour pour Jésus, il ne fallait pas l'abandonner, même au prix d'un grand danger.
Il est célèbre pour avoir voulu voir le Christ ressuscité car, absent au moment de l'apparition en chair, il ne voulait pas croire le témoignage de ses confrères et de ses amis. Son doigt devint le témoin de la résurrection. Il n'avait plus la foi puisqu'il savait, mais il garda la foi dans tous les mystères de la religion qu'il ne voyait pas.
Sur le forum catholique, on est consterné de lire une histoire diffamatoire sur saint Thomas selon laquelle il aurait escroqué de l'argent à un roi pour distribuer de l'argent à des pauvres en vue de faire des conversions. http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=523042
Sur ce Forum très contrasté, aucune contradiction ne viendra mettre à néant cette histoire sacrilège.
L'histoire de saint Thomas peut être lue sur jesusmarie.com dans les "petits bollandistes" de Mgr Guérin, numérisé et accessible gratuitement sur ce site. http://jesusmarie.free.fr/vies_de_saints.html
Il me semble probable que saint Thomas soit le patron des architectes et des maçons en raison de ce qu'il construisit une église à Méliapour en Inde à la suite d'un miracle (il traîna de la plage au lieu de la construction, une poutre très lourde que les éléphants eux-mêmes n'avaient pu faire bouger).
Saint Thomas fêté le 21 décembre est un des plus grand saint que la terre ait porté. Il était juif de Galilée, il était pécheur comme saint Pierre. Il a parcouru le monde (Allemagne, Afrique Abyssinie, Perse, Inde, Chine, Amériques) pour prêcher la foi. Il fut martyrisé en Inde où il semble s'être établi, par des prêtres de dieux locaux jaloux et inquiets du manque à gagner que pouvait leur causer la prédication de saint Thomas.
Il avait comme surnom "Dydime", c'est-à-dire "jumeau", car il avait probablement un jumeau.
Saint Thomas est célèbre pour deux choses. D'une part, alors que les autres apôtres veulent détourner Jésus de monter à Jérusalem, en raison de la haine que lui vouent les pharisiens, les entraine par ces paroles "Allons-y nous aussi et mourons avec lui". (Jean 11, 16)
C'était un personnage très courageux, un militaire en quelque sorte. Il croyait qu'ils allaient tous à la mort s'ils "montaient" à Jérusalem. Il croyait qu'ils allaient se faire massacrer, mais que par amour pour Jésus, il ne fallait pas l'abandonner, même au prix d'un grand danger.
Il est célèbre pour avoir voulu voir le Christ ressuscité car, absent au moment de l'apparition en chair, il ne voulait pas croire le témoignage de ses confrères et de ses amis. Son doigt devint le témoin de la résurrection. Il n'avait plus la foi puisqu'il savait, mais il garda la foi dans tous les mystères de la religion qu'il ne voyait pas.
Sur le forum catholique, on est consterné de lire une histoire diffamatoire sur saint Thomas selon laquelle il aurait escroqué de l'argent à un roi pour distribuer de l'argent à des pauvres en vue de faire des conversions. http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=523042
Sur ce Forum très contrasté, aucune contradiction ne viendra mettre à néant cette histoire sacrilège.
L'histoire de saint Thomas peut être lue sur jesusmarie.com dans les "petits bollandistes" de Mgr Guérin, numérisé et accessible gratuitement sur ce site. http://jesusmarie.free.fr/vies_de_saints.html
Il me semble probable que saint Thomas soit le patron des architectes et des maçons en raison de ce qu'il construisit une église à Méliapour en Inde à la suite d'un miracle (il traîna de la plage au lieu de la construction, une poutre très lourde que les éléphants eux-mêmes n'avaient pu faire bouger).
Alcoolisme social masculin.
Mon blog est dédié aux sans voix, aux malheureux.
Parmi ces sans voix et ces malheureux sont les alcooliques. L'alcoolisme est souvent lié à une culture familiale qui ne voit dans l'alcool qu'un ami.
"Nous allons sacrifier aux traditions familiales, et commencer par l'apéritif." Ces simples phrases d'un père de famille peuvent initier des problèmes d'alcoolisme chez bon nombre des membres de la famille.
Un alcoolique raconte ce qu'est l'alcoolisme mondain, l'alcoolisme :
http://www.youtube.com/ektaro2000
L'alcool en milieu chrétien peut être présenté idéologiquement comme une riposte à l'islam anti-alcool (ce qui est d'ailleurs phantasmé car l'alcoolisme existe aussi chez des musulmans). Les malheureux s'entrainent les uns les autres, ou plus exactement, il existe un entraîneur.
Le meneur choisira ses futures victimes parmi des gens isolés, fragilisés (qu'il peut avoir contribué à fragiliser) pour les inciter à "se bourrer" pour "bien rigoler". La personne "anti-alcoolique", même si elle est le père, est représentée comme un "rabat-joie", un abruti qui est "trop pieux", car "il faut savoir se détendre" et ne pas respecter les règles sociales qui ne sont que des règles humaines.
Ce qui induit cet alcoolisme d'entraînement est l'absence de culpabilité. On boit ? Mais c'est normal ! C'est festif, on n'est pas des musulmans !
http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20080706160604AAGgmNr
L'alcoolisme d'entraînement suppose un entraîneur.
Cet entraîneur doit avoir une réputation élevée, socialement être considéré comme un maître spirituel. Cela pour l'apparence, car en réalité, il s'agit d'un être faible, ambitieux, donc dépendant de l'opinion des autres par conséquent vaniteux. Son système psycho-social pathologique entraîne de très profonds problèmes intérieurs qu'il tente de régler en s'étourdissant dans des soirées sociales "alcool". La faiblesse de son être ne l'empêchera d'ailleurs pas d'être cruel et sans cœur, car son mobile intérieur est d'assouvir son ambition en se créant un cercle d'intimes. Pour cela il lui faut éliminer ceux qui le rappellent à son devoir social et personnel. Il faut dès lors neutraliser par tous les moyens, cet éventuel rabat-joie à n'importe quel prix, même celui de l'unité des familles, des relations sacrées entre les parents et les enfants ou entre les époux etc.
Le sevrage alcoolique ne peut se faire, à mon avis, que par la rupture définitive avec l'entraîneur.
Parmi ces sans voix et ces malheureux sont les alcooliques. L'alcoolisme est souvent lié à une culture familiale qui ne voit dans l'alcool qu'un ami.
"Nous allons sacrifier aux traditions familiales, et commencer par l'apéritif." Ces simples phrases d'un père de famille peuvent initier des problèmes d'alcoolisme chez bon nombre des membres de la famille.
Un alcoolique raconte ce qu'est l'alcoolisme mondain, l'alcoolisme :
"Je l'ai remarqué également dans mon entourage qui se composait majoritairement d'alcolo à une certaine époque. Les femmes buvaient mais toujours en gardant un certain écart, une certaine retenue. Alors que les hommes, on fêtait pour s'éclater. La fête était une occasion de nous bourrer bien comme il faut. [souligné par moi]
On l'apprends très jeune cette facon de vivre, les hommes. Je n'a jamais eu conscience de groupes de femmes se planifier une bonne cuite collective, alors que c'était chose courrant pour les hommes et ce dès l'adolescence."
http://www.youtube.com/ektaro2000
L'alcool en milieu chrétien peut être présenté idéologiquement comme une riposte à l'islam anti-alcool (ce qui est d'ailleurs phantasmé car l'alcoolisme existe aussi chez des musulmans). Les malheureux s'entrainent les uns les autres, ou plus exactement, il existe un entraîneur.
Le meneur choisira ses futures victimes parmi des gens isolés, fragilisés (qu'il peut avoir contribué à fragiliser) pour les inciter à "se bourrer" pour "bien rigoler". La personne "anti-alcoolique", même si elle est le père, est représentée comme un "rabat-joie", un abruti qui est "trop pieux", car "il faut savoir se détendre" et ne pas respecter les règles sociales qui ne sont que des règles humaines.
Ce qui induit cet alcoolisme d'entraînement est l'absence de culpabilité. On boit ? Mais c'est normal ! C'est festif, on n'est pas des musulmans !
"les alcoolites : ils correspondent à 60 % des alcooliques en France. Il s'agit surtout d'hommes. La consommation d'alcool a lieu en société, sans culpabilité. On parle aussi d'"alcoolisme d’ entraînement".
http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20080706160604AAGgmNr
L'alcoolisme d'entraînement suppose un entraîneur.
Cet entraîneur doit avoir une réputation élevée, socialement être considéré comme un maître spirituel. Cela pour l'apparence, car en réalité, il s'agit d'un être faible, ambitieux, donc dépendant de l'opinion des autres par conséquent vaniteux. Son système psycho-social pathologique entraîne de très profonds problèmes intérieurs qu'il tente de régler en s'étourdissant dans des soirées sociales "alcool". La faiblesse de son être ne l'empêchera d'ailleurs pas d'être cruel et sans cœur, car son mobile intérieur est d'assouvir son ambition en se créant un cercle d'intimes. Pour cela il lui faut éliminer ceux qui le rappellent à son devoir social et personnel. Il faut dès lors neutraliser par tous les moyens, cet éventuel rabat-joie à n'importe quel prix, même celui de l'unité des familles, des relations sacrées entre les parents et les enfants ou entre les époux etc.
Le sevrage alcoolique ne peut se faire, à mon avis, que par la rupture définitive avec l'entraîneur.
Silence de l'abbé Laguérie.
L'abbé Laguérie est mon beau-frère. J'ai contesté sa vision antinomiste de la collégialité en démontrant qu'il confondait trois plans.
Il ne s'en aperçois probablement pas, mais en suivant les opinions lefebvristes (fondées sur des paralogismes), il nie des vérités qui me semblent de foi. Mais comme c'est moi qui l'énonce, il se dispense de répondre. Un aveu d'impuissance peut-être.
Curieux pour un prêtre qui est un homme public, un homme de charité, de traiter quelqu'un comme cela le père de ses neveux et le mari de sa soeur.
Il ne s'en aperçois probablement pas, mais en suivant les opinions lefebvristes (fondées sur des paralogismes), il nie des vérités qui me semblent de foi. Mais comme c'est moi qui l'énonce, il se dispense de répondre. Un aveu d'impuissance peut-être.
Curieux pour un prêtre qui est un homme public, un homme de charité, de traiter quelqu'un comme cela le père de ses neveux et le mari de sa soeur.
20.12.09
Controverse avec l'abbé Laguérie sur la collégialité.
L'abbé Laguérie sur son triste blog prétend que l'on va "vers la fin de la collégialité". Sur ce point je soumets mon jugement à Rome, mais je ne peux m'empêcher de citer la réponse que j'ai faite au triste abbé Laguérie (qui ne publie jamais mes réponses) :
"Il ne peut y avoir fin de la collégialité en raison de ce que rapporte Jean-Paul II lui-même :
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/motu_proprio/documents/hf_jp-ii_motu-proprio_22071998_apostolos-suos_fr.html
A la façon idéaliste, le lefebvrisme oppose l'institution divine que l'évêque a dans son église particulière avec le fait qu'il fait partie d'un collège. Il oppose également le collège épiscopal aux pouvoirs du pape.
Rien n'est plus cartésien et donc plus faux en théologie.
Il ne peut y avoir fin de la collégialité puisque la collégialité est apostolique et ne contredit pas l'autorité du pape, ni l'autorité de l'évêque sur son territoire. Elle fait partie, selon moi, de la constitution divine de l'Eglise.
Car l'abbé Laguérie prétend que :
En réalité, il n'y a aucune antinomie. C'est une vérité que la collégialité, c'est une vérité que le pouvoir du pape, c'est une vérité que le pouvoir de l'évêque sur son diocèse. Tout cela coexiste et se consolide mutuellement dans la réalité.
Christus dominus semble résumer la doctrine de la collégialité ainsi :
Il faudrait sans doute distinguer, cher, o très cher monsieur l'abbé (vraiment cher !), de la collégialité, les dispositions de droit positif actuellement en vigueur sur les conférences épiscopales. La collégialité est de constitution divine, les conférences épiscopales sont de droit positif.
Le droit positif, même ecclésial est toujours révisable, mais non moins obligatoire en conscience tant qu'il est en vigueur.
L'abbé Laguérie confond 1) la difficulté posée lorsque l'évêque, qui a un pouvoir divin sur son diocèse est contesté par ses fidèles, par son clergé ou par les bureaux (comme récemment Mgr Cattenoz évêque d'Avignon sur la révocation d'un curé, comme cela a été le cas de Mgr Lagrange de Gap), donnée de pur fait et de fait délictueux, avec celui posé 2) par les conférences épiscopales, disposition de droit positif ecclésial, avec celui 3) de la théologique de la collégialité.
Mais pour cela il faut étudier autre chose que les textes de ce pauvre Mgr Lefebvre, étudier autre chose que les textes de monsieur Madiran et autres moindres écrivains intégristes ou (c'est la même mentalité) les textes des gros médias.
Il faut se rendre sur le site du Vatican et étudier les textes des papes (de tous les papes) et des conciles et, après s'être soigneusement dépouillé de la mentalité intégriste, libérale et machiavélienne (elles coexistent souvent chez le même penseur), soigneusement classer, distinguer, usant de sa raison, les faits et les doctrines que l'on se propose de juger.
"Il ne peut y avoir fin de la collégialité en raison de ce que rapporte Jean-Paul II lui-même :
"3. Restant sauf le pouvoir d'institution divine que l'Évêque a dans son Église particulière, la conscience de faire partie d'un corps non divisé a amené les Évêques, au long de l'histoire de l'Église, à employer dans l'accomplissement de leur mission, des instruments, des organismes ou des moyens de communication qui manifestent leur communion et leur sollicitude pour toutes les Églises et qui continuent la vie même du collège des Apôtres: la collaboration pastorale, les consultations, l'aide mutuelle, etc.
Depuis les premiers siècles, cette réalité de la communion a trouvé une expression particulièrement appropriée et caractéristique dans la célébration des conciles, parmi lesquels, outre les Conciles œcuméniques, qui commencèrent avec le Concile de Nicée en 325, il faut mentionner aussi les conciles particuliers, pléniers ou provinciaux, qui furent célébrés fréquemment dans toute l'Église dès le deuxième siècle.(24)"
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/motu_proprio/documents/hf_jp-ii_motu-proprio_22071998_apostolos-suos_fr.html
A la façon idéaliste, le lefebvrisme oppose l'institution divine que l'évêque a dans son église particulière avec le fait qu'il fait partie d'un collège. Il oppose également le collège épiscopal aux pouvoirs du pape.
Rien n'est plus cartésien et donc plus faux en théologie.
Il ne peut y avoir fin de la collégialité puisque la collégialité est apostolique et ne contredit pas l'autorité du pape, ni l'autorité de l'évêque sur son territoire. Elle fait partie, selon moi, de la constitution divine de l'Eglise.
Car l'abbé Laguérie prétend que :
Il y a dans la collégialité une ambiguïté redoutable, quel que soit le jugement que l’on porte sur ses fondements doctrinaux (nature collégiale du corps épiscopal, par exemple, telle que décrite aux numéros 22-23 de Lumen Gentium...). En théorie, elle fut introduite par le concile pour contre-balancer le pouvoir pontifical et prit la forme d’une ampliation vraiment extraordinaire du pouvoir épiscopal : sacramentalité de l’épiscopat, responsabilisation universelle de l’évêque, plénitude spirituelle de "l’économe de la grâce qui ressortit au suprême sacerdoce" (26) etc... En pratique, malgré et pourtant à cause d’elles, les mises en place des synodes romains et l’omnipotence donnée aux conférences épiscopales (antérieures cependant au concile) se concrétisèrent par un affaiblissement considérable de ce pouvoir, ou, plus exactement, à une déresponsabilisation personnelle de l’évêque. La charge épiscopale est devenue ainsi de plus en plus inconfortable, à la limite de la "mission impossible" ! Entre les prérogatives sublimes, mais théoriques, de l’évêque et son véritable pouvoir local, c’est le grand écart permanent. Les évêques consciencieux vous l’avoueront aisément et simplement. Ils sont un peu comme le roi Louis XIII qui confessait parfois à Richelieu : "mon pouvoir réel s’arrête aux quatre pieds de mon bureau" ! D’où la tendance innée et compréhensible (non excusable pour autant) de se retrancher toujours plus derrière le consensus général pour limiter sa responsabilité. Bigre, que le concile est loin... Car les bergers eux-mêmes n’échappent pas au grégaire."
Noter que l'abbé Laguérie donne une interprétation machiavélienne des textes conciliaires. "elle fut introduite par le concile pour contre-balancer le pouvoir pontifical" c'est dans le Figaro ou dans "Le monde" qu'il a lu cela, à moins que ce soit dans les disputes entre le P. Congar et Jean Madiran ? Tous voient dans les textes de l'Eglise des motifs machiavéliens. Rien n'est plus faux bien sûr puisque le machiavélisme est condamné par l'Eglise.
En réalité, il n'y a aucune antinomie. C'est une vérité que la collégialité, c'est une vérité que le pouvoir du pape, c'est une vérité que le pouvoir de l'évêque sur son diocèse. Tout cela coexiste et se consolide mutuellement dans la réalité.
Christus dominus semble résumer la doctrine de la collégialité ainsi :
Tête et les membres du collège, sont établis membres du corps épiscopal [8]. « L’ordre des évêques, qui succède au collège apostolique dans le Magistère et le gouvernement pastoral, bien mieux dans lequel le corps apostolique se perpétue sans interruption constitue, lui aussi, en union avec le Pontife romain, son chef, et jamais en dehors de ce chef, le sujet du pouvoir suprême et plénier sur toute l’Église, pouvoir cependant qui ne peut s’exercer qu’avec le consentement du Pontife romain [9]. Ce pouvoir s’exerce « solennellement dans le Concile œcuménique » [10]; aussi le Concile décide-t-il que tous les évêques, en qualité de membres du collège épiscopal, ont le droit de participer au Concile œcuménique. (extrait du § 4)
http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_decree_19651028_christus-dominus_fr.html
Il faudrait sans doute distinguer, cher, o très cher monsieur l'abbé (vraiment cher !), de la collégialité, les dispositions de droit positif actuellement en vigueur sur les conférences épiscopales. La collégialité est de constitution divine, les conférences épiscopales sont de droit positif.
Le droit positif, même ecclésial est toujours révisable, mais non moins obligatoire en conscience tant qu'il est en vigueur.
L'abbé Laguérie confond 1) la difficulté posée lorsque l'évêque, qui a un pouvoir divin sur son diocèse est contesté par ses fidèles, par son clergé ou par les bureaux (comme récemment Mgr Cattenoz évêque d'Avignon sur la révocation d'un curé, comme cela a été le cas de Mgr Lagrange de Gap), donnée de pur fait et de fait délictueux, avec celui posé 2) par les conférences épiscopales, disposition de droit positif ecclésial, avec celui 3) de la théologique de la collégialité.
Mais pour cela il faut étudier autre chose que les textes de ce pauvre Mgr Lefebvre, étudier autre chose que les textes de monsieur Madiran et autres moindres écrivains intégristes ou (c'est la même mentalité) les textes des gros médias.
Il faut se rendre sur le site du Vatican et étudier les textes des papes (de tous les papes) et des conciles et, après s'être soigneusement dépouillé de la mentalité intégriste, libérale et machiavélienne (elles coexistent souvent chez le même penseur), soigneusement classer, distinguer, usant de sa raison, les faits et les doctrines que l'on se propose de juger.
Vérité et liberté, culte des antinomies.
On le sait pour René Descartes la distinction et la clarté des idées est la marque infaillible de leur véracité. C'est la méthode mathématique. Descartes était un mathématicien avant de devenir un philosophe. Les idées claires et distinctes sont infailliblement vraies puisqu'elle nous viennent de Dieu, alors que les confuses viennent de notre imperfection. (Discours de la méthode)
La justification en faisant un détour par Dieu lui-même, n'est pas très claire. Dieu personne ne le voit, personne ne peut invoque Dieu affirmer la véracité de ses propres idées humaine. C'est de cette méthode de recherche de la vérité que vont sortir les systèmes philosophiques de Mallebranche à Rousseau, puis à Kant. (Selon le cardinal Joseph Ratzinger, à l'époque cardinal, pour Kant "seul ce qui est clair pour la raison doit avoir cours"(1)
La difficulté qui va surgir est que deux idées claires et distinctes peuvent s'exclure mutuellement. Il faut pourtant choisir celle qui est vraie comme vous apparaissant comme plus claire. Dans le binôme vérité vs liberté et liberté versus vérité, il va falloir choisir son camp.
La vie intellectuelle sera dès lors un champ de bataille où les partisans d'une idée claire excluront du débat intellectuel, les partisans de l'autre idée non moins claire. C'est le culte des antinomies. On aura ainsi l'anarchisme et le totalitarisme, les libertaires et les technocrates, ceux qui détiennent la vérité et qui veulent l'imposer et ceux qui ne détiennent aucune vérité et qui veulent aussi imposer cette idée... etc. (Voir l'oeuvre de Gilson et notamment "Constante philosophiques de l'être).
On peut se demander, constatant ces exclusions réciproque si, dans la réalité nous ne pourrions avoir deux vérités qui soient vraies en même temps parce que dans la réalité, elles ne s'excluent pas, mais se complètent : par exemple donné par Gilson (si mes souvenirs sont bons) que l'homme compose la société et que donc la société est faite pour lui et que la société dépasse l'homme puisqu'elle est une collection d'hommes et qu'en conséquence l'homme est fait pour la société, deux vérités qui semblent s'exclure et qui sont pourtant vraies en même temps.
Le cardinal Ratzinger fait observer dans son article "Vérité et liberté" que la vérité et la liberté semblent s'exclure dans notre esprit, alors qu'elles sont intimement unies dans la réalité, sans se confondre. Parce que c'est la loi de l'esprit humain de ne pouvoir exprimer toute la réalité clairement dans les sujets complexes. Ce qui ne signifie nullement que l'esprit humain soit incapable de vérité, ni que la liberté soit un vain mot.
Il n'y a de liberté que dans la vérité de notre être, la liberté dans la vérité de notre nature humaine intelligente et libre.
(1) "Vérité et liberté" in "Communio" mars avril 1999 p. 87
La justification en faisant un détour par Dieu lui-même, n'est pas très claire. Dieu personne ne le voit, personne ne peut invoque Dieu affirmer la véracité de ses propres idées humaine. C'est de cette méthode de recherche de la vérité que vont sortir les systèmes philosophiques de Mallebranche à Rousseau, puis à Kant. (Selon le cardinal Joseph Ratzinger, à l'époque cardinal, pour Kant "seul ce qui est clair pour la raison doit avoir cours"(1)
La difficulté qui va surgir est que deux idées claires et distinctes peuvent s'exclure mutuellement. Il faut pourtant choisir celle qui est vraie comme vous apparaissant comme plus claire. Dans le binôme vérité vs liberté et liberté versus vérité, il va falloir choisir son camp.
La vie intellectuelle sera dès lors un champ de bataille où les partisans d'une idée claire excluront du débat intellectuel, les partisans de l'autre idée non moins claire. C'est le culte des antinomies. On aura ainsi l'anarchisme et le totalitarisme, les libertaires et les technocrates, ceux qui détiennent la vérité et qui veulent l'imposer et ceux qui ne détiennent aucune vérité et qui veulent aussi imposer cette idée... etc. (Voir l'oeuvre de Gilson et notamment "Constante philosophiques de l'être).
On peut se demander, constatant ces exclusions réciproque si, dans la réalité nous ne pourrions avoir deux vérités qui soient vraies en même temps parce que dans la réalité, elles ne s'excluent pas, mais se complètent : par exemple donné par Gilson (si mes souvenirs sont bons) que l'homme compose la société et que donc la société est faite pour lui et que la société dépasse l'homme puisqu'elle est une collection d'hommes et qu'en conséquence l'homme est fait pour la société, deux vérités qui semblent s'exclure et qui sont pourtant vraies en même temps.
Le cardinal Ratzinger fait observer dans son article "Vérité et liberté" que la vérité et la liberté semblent s'exclure dans notre esprit, alors qu'elles sont intimement unies dans la réalité, sans se confondre. Parce que c'est la loi de l'esprit humain de ne pouvoir exprimer toute la réalité clairement dans les sujets complexes. Ce qui ne signifie nullement que l'esprit humain soit incapable de vérité, ni que la liberté soit un vain mot.
Il n'y a de liberté que dans la vérité de notre être, la liberté dans la vérité de notre nature humaine intelligente et libre.
(1) "Vérité et liberté" in "Communio" mars avril 1999 p. 87
Eléments de la famille selon Jean-Paul II.
Je relève dans le discours de monsieur le cardinal Tauran du 24 mai 2003, la citation suivante de Jean-Paul II :
http://www.vatican.va/roman_curia/secretariat_state/2003/documents/rc_seg-st_20030524_tauran-gregoriana_fr.html
Comment détruire une famille dès lors sinon en cassant la confiance qui doit régner entre ses membres. En cassant la confiance réciproque vous détruisez aussi le soutien mutuel et le respect. En particulier le respect dû au père (voir sur ce point les recherches en matière de syndrôme d'aliénation parentale) est détruit.
La destruction du respect se perpétue par un cercle vicieux. Il faut, pour détruire l'image du père, le diffamer. La diffamation va détruire la confiance due au père, présenté comme un être ignoble : "avec tout ce qu'il a fait !".Ce discours diffamatoire va causer la rupture et l'aliénation du père, exclu du cercle de famille. La destruction de la confiance et du respect va encourager le discours de rupture etc.
Généralement cette exclusion se fait avec la complicité de l'intime de la mère qui a remplacé l'intimité et la confiance normalement due au mari, par l'intimité et la confiance indue à un usurpateur, parfois même avant la rupture avec le mari.
C'est sans doute ce que ne perçoit pas suffisamment l'abbé Laguérie dans son ridicule post sur "ne jamais divorcer". Les prêtres intégristes s'immiscent dans les familles, il captent la confiance de la mère de famille à leur profit en éliminant le père par un discours insinuant dans lequel ils n'hésitent pas à se présenter comme les représentants de Dieu et le père comme un incapable, un fou, un monstre.
Ce discours insinuant peut être tout simplement le silence, lorsque l'épouse est suffisamment fascinée par le "secours" que lui apporte le prêtre intégriste contre le père des enfants désigné comme un être dont on doit se défier.
Le silence sur une personne, sur le père par exemple, quand on parle aux enfants ou à la mère de bien d'autres choses est évidemment diffamatoire. C'est une ruse fréquente de l'intégrisme "catholique".
Dans le fond le diable étant le "malin", il est à la fois malin parce qu'il veut le mal, mais encore malin parce qu'il est rusé. Il a bien compris que pour détruire une famille, il faut casser la confiance, détruire le respect. Il a pour ce faire de zélés auxiliaires dans l'idéologie libertaire intégriste "catholique".
Par sa nature, la famille est une communauté fondée sur la confiance réciproque, sur le soutien mutuel, sur le respect sincère. (...)
http://www.vatican.va/roman_curia/secretariat_state/2003/documents/rc_seg-st_20030524_tauran-gregoriana_fr.html
Comment détruire une famille dès lors sinon en cassant la confiance qui doit régner entre ses membres. En cassant la confiance réciproque vous détruisez aussi le soutien mutuel et le respect. En particulier le respect dû au père (voir sur ce point les recherches en matière de syndrôme d'aliénation parentale) est détruit.
La destruction du respect se perpétue par un cercle vicieux. Il faut, pour détruire l'image du père, le diffamer. La diffamation va détruire la confiance due au père, présenté comme un être ignoble : "avec tout ce qu'il a fait !".Ce discours diffamatoire va causer la rupture et l'aliénation du père, exclu du cercle de famille. La destruction de la confiance et du respect va encourager le discours de rupture etc.
Généralement cette exclusion se fait avec la complicité de l'intime de la mère qui a remplacé l'intimité et la confiance normalement due au mari, par l'intimité et la confiance indue à un usurpateur, parfois même avant la rupture avec le mari.
C'est sans doute ce que ne perçoit pas suffisamment l'abbé Laguérie dans son ridicule post sur "ne jamais divorcer". Les prêtres intégristes s'immiscent dans les familles, il captent la confiance de la mère de famille à leur profit en éliminant le père par un discours insinuant dans lequel ils n'hésitent pas à se présenter comme les représentants de Dieu et le père comme un incapable, un fou, un monstre.
Ce discours insinuant peut être tout simplement le silence, lorsque l'épouse est suffisamment fascinée par le "secours" que lui apporte le prêtre intégriste contre le père des enfants désigné comme un être dont on doit se défier.
Le silence sur une personne, sur le père par exemple, quand on parle aux enfants ou à la mère de bien d'autres choses est évidemment diffamatoire. C'est une ruse fréquente de l'intégrisme "catholique".
Dans le fond le diable étant le "malin", il est à la fois malin parce qu'il veut le mal, mais encore malin parce qu'il est rusé. Il a bien compris que pour détruire une famille, il faut casser la confiance, détruire le respect. Il a pour ce faire de zélés auxiliaires dans l'idéologie libertaire intégriste "catholique".
19.12.09
Faux matériel et faux intellectuel. Les milieux judiciaires me font vomir.
Réflexion faite, revenons sur le cas d'hier tel qu'il est raconté par les médias.
L'avocat qui a été condamné pour "faux intellectuel" a été condamné dans les circonstances suivantes :
Il a exhibé devant le juge d'instruction un acte d'état civil qui ne mentionnait pas son deuxième mariage (il était à l'époque accusé de bigamie). Il s'agit donc d'un document vrai, exhibé pour se disculper du délit dont on l'accusait.
Selon ce que j'ai appris en faculté de droit : on fait un faux matériel lorsque l'on imite la signature de quelqu'un. C'est simple, c'est un faux "matériel".
On fait un faux intellectuel lorsque l'on certifie quelque chose qui est faux. Exemple un médecin fait un certificat certifiant de faits inexacts. Autre exemple on huissier raconte des faits inexacts dans son constat etc. Le document est vrai mais les faits relatés sont faux.
Voici ce que dit le code pénal article 441-1 :
Passons sur le fait que cet écrit ne pouvait dans les circonstances dans lesquelles il a été exhibé causer un préjudice (nous sommes devant une juridiction pénale).
Lorsque vous tentez de vous disculper devant un juge d'instruction, vous ne voulez pas établir la preuve d'un droit, ou d'un fait ayant des conséquences juridiques, mais être innocenté conformément à votre droit d'être présumé innocent et d'être innocenté, il n'existe aucune obligation de collaborer à sa propre condamnation. Il n'y a aucun droit strict à la poursuite et à la répression (la preuve : l'opportunité des poursuites, autre preuve cet adage de droit pénal : "il vaut mieux laisser courir un coupable que de condamner un innocent").
Condamner pour "faux intellectuel" un homme parce qu'il a tenté de s'innocenter en exhibant un document authentique, alors que cela n'est pas constitutif d'un délit de faux intellectuel, signifie une condamnation sans titre.
Si l'avocat, bien qu'il n'ait même pas menti au sens propre, est tout de même condamné à de la prison avec sursis pour faux intellectuel, cela pose le problème de la "justice" française.
Un esprit d'arbitraire souffle sur la "justice" française.
L'avocat qui a été condamné pour "faux intellectuel" a été condamné dans les circonstances suivantes :
Il a exhibé devant le juge d'instruction un acte d'état civil qui ne mentionnait pas son deuxième mariage (il était à l'époque accusé de bigamie). Il s'agit donc d'un document vrai, exhibé pour se disculper du délit dont on l'accusait.
Selon ce que j'ai appris en faculté de droit : on fait un faux matériel lorsque l'on imite la signature de quelqu'un. C'est simple, c'est un faux "matériel".
On fait un faux intellectuel lorsque l'on certifie quelque chose qui est faux. Exemple un médecin fait un certificat certifiant de faits inexacts. Autre exemple on huissier raconte des faits inexacts dans son constat etc. Le document est vrai mais les faits relatés sont faux.
Voici ce que dit le code pénal article 441-1 :
"Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques."
Passons sur le fait que cet écrit ne pouvait dans les circonstances dans lesquelles il a été exhibé causer un préjudice (nous sommes devant une juridiction pénale).
Lorsque vous tentez de vous disculper devant un juge d'instruction, vous ne voulez pas établir la preuve d'un droit, ou d'un fait ayant des conséquences juridiques, mais être innocenté conformément à votre droit d'être présumé innocent et d'être innocenté, il n'existe aucune obligation de collaborer à sa propre condamnation. Il n'y a aucun droit strict à la poursuite et à la répression (la preuve : l'opportunité des poursuites, autre preuve cet adage de droit pénal : "il vaut mieux laisser courir un coupable que de condamner un innocent").
Condamner pour "faux intellectuel" un homme parce qu'il a tenté de s'innocenter en exhibant un document authentique, alors que cela n'est pas constitutif d'un délit de faux intellectuel, signifie une condamnation sans titre.
Si l'avocat, bien qu'il n'ait même pas menti au sens propre, est tout de même condamné à de la prison avec sursis pour faux intellectuel, cela pose le problème de la "justice" française.
Un esprit d'arbitraire souffle sur la "justice" française.
18.12.09
Les milieux judiciaires me font rire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/18/01011-20091218FILWWW00394-du-sursis-pour-l-avocat-bigame.php
La dépêche du Figaro nous apprend qu'un avocat de 61 ans du barreau de je ne sais plus où, a été accusé de bigamie par une femme avec laquelle il était marié depuis 1993.
Pour se disculper, il avait exhibé devant le juge d'instruction un acte d'état civil où ne figurait pas son mariage de 2002. Puis il avait déposé plainte contre le procureur de la République pour faux et pour harcèlement. Mais avait renoncé à sa plainte sous les pressions de gens tout aussi assermentés que lui.
Maintenant, on s'interroge pour savoir si l'avocat assermenté (comme tout avocat portant robe) et défendu par monsieur le bâtonnier, a commis un faux intellectuel ou simplement un mensonge pour se disculper. Allez savoir ! Un simple mensonge, mais c'est pas grave, voyons ! C'est l'opinion de son avocat bâtonnier, mais les juges de première instance ne semblent pas avoir partagé son avis puisqu'ils ont condamné l'avocat assermenté à de la prison avec sursis et une amende pour "faux intellectuel".
Récemment le n° 2 du Tribunal de grande instance de Nîmes qui juge en première instance la plupart des affaires jugées en appel par la cour d'appel de Nîmes (O douleur !) a déposé plainte par l'intermédiaire d'un avocat marseillais contre le n°1 du même tribunal pour "harcèlement moral".
Il y a de l'ambiance dans les milieux judiciaires !
Résumons, un Président de Tribunal de Nîmes, un des premiers de France, accusé de délit dans le travail par un autre magistrat du même siège, un avocat menteur mais pas faussaire et toujours assermenté et portant robe (blabla), bigame mais pas coupable qui a déposé plainte pour harcèlement et faux contre le procureur de la république, ajoutez à tout cela ce que j'ignore et tout ce qui ne parvient pas à la connaissance des médias... et vous aurez les milieux judiciaires français qui n'en font pas moins la morale quand l'occasion se présente.
La dépêche du Figaro nous apprend qu'un avocat de 61 ans du barreau de je ne sais plus où, a été accusé de bigamie par une femme avec laquelle il était marié depuis 1993.
Pour se disculper, il avait exhibé devant le juge d'instruction un acte d'état civil où ne figurait pas son mariage de 2002. Puis il avait déposé plainte contre le procureur de la République pour faux et pour harcèlement. Mais avait renoncé à sa plainte sous les pressions de gens tout aussi assermentés que lui.
Maintenant, on s'interroge pour savoir si l'avocat assermenté (comme tout avocat portant robe) et défendu par monsieur le bâtonnier, a commis un faux intellectuel ou simplement un mensonge pour se disculper. Allez savoir ! Un simple mensonge, mais c'est pas grave, voyons ! C'est l'opinion de son avocat bâtonnier, mais les juges de première instance ne semblent pas avoir partagé son avis puisqu'ils ont condamné l'avocat assermenté à de la prison avec sursis et une amende pour "faux intellectuel".
Récemment le n° 2 du Tribunal de grande instance de Nîmes qui juge en première instance la plupart des affaires jugées en appel par la cour d'appel de Nîmes (O douleur !) a déposé plainte par l'intermédiaire d'un avocat marseillais contre le n°1 du même tribunal pour "harcèlement moral".
Il y a de l'ambiance dans les milieux judiciaires !
Résumons, un Président de Tribunal de Nîmes, un des premiers de France, accusé de délit dans le travail par un autre magistrat du même siège, un avocat menteur mais pas faussaire et toujours assermenté et portant robe (blabla), bigame mais pas coupable qui a déposé plainte pour harcèlement et faux contre le procureur de la république, ajoutez à tout cela ce que j'ignore et tout ce qui ne parvient pas à la connaissance des médias... et vous aurez les milieux judiciaires français qui n'en font pas moins la morale quand l'occasion se présente.
Une pure liberté.
Une pure liberté.
La liberté est présentée aujourd’hui comme le droit absolu primordial qui s’oppose à la raison, à la culture, aux institutions, à l’Eglise notamment, seule institution doctrinale au monde.
Mais cette notion de liberté elle-même n’est-elle pas raisonnable ? il faut bien que la raison soit à l’origine des revendications de la liberté « sans entraves » pour qu’elle puisse exister.
Il n’existe aucun droit qui ne soit raisonnable, il n’existe aucun droit à la liberté qui ne soit contenu dans la raison.
Ceux qui veulent se « libérer » des liens de la raison sont contraints de le faire par des arguments apparemment rationnels (ils constateraient des contradictions dans la nature), c’est donc bien par la raison qu’ils prétendent annihiler la raison.
Ce vice fondamental anti-humain, anti-nature humaine dénote qu’il n’existe aucun droit à la liberté livrée à l’instinct ou au plaisir immédiat, il n'existe pas de pure liberté chez l'homme, la vraie liberté s'insère dans sa nature et les adversaires de cette vérité la confessent en la combattant.
La liberté est présentée aujourd’hui comme le droit absolu primordial qui s’oppose à la raison, à la culture, aux institutions, à l’Eglise notamment, seule institution doctrinale au monde.
Mais cette notion de liberté elle-même n’est-elle pas raisonnable ? il faut bien que la raison soit à l’origine des revendications de la liberté « sans entraves » pour qu’elle puisse exister.
Il n’existe aucun droit qui ne soit raisonnable, il n’existe aucun droit à la liberté qui ne soit contenu dans la raison.
Ceux qui veulent se « libérer » des liens de la raison sont contraints de le faire par des arguments apparemment rationnels (ils constateraient des contradictions dans la nature), c’est donc bien par la raison qu’ils prétendent annihiler la raison.
Ce vice fondamental anti-humain, anti-nature humaine dénote qu’il n’existe aucun droit à la liberté livrée à l’instinct ou au plaisir immédiat, il n'existe pas de pure liberté chez l'homme, la vraie liberté s'insère dans sa nature et les adversaires de cette vérité la confessent en la combattant.
Inscription à :
Articles (Atom)