20.7.08

Affaire Dieudonné : défense de l'abbé Laguérie

Selon "le Post" site d'information de gauche qui répète en substance les arguments des médias :

« Dieudonné a fait baptiser son quatrième [en fait son troisième enfant (note de Denis Merlin)] enfant par Philippe Laguérie, prêtre qui avait célébré l'enterrement de Paul Touvier. Il avait à cette occasion trouvé son âme sensible et nuancée et se faisait son avocat devant Dieu. Touvier a été condamné pour crime contre l'humanité pour son rôle dans l'extermination des juifs en France. »

En défense de mon beau-frère observons que la classe médiatique attaque l’abbé Laguérie uniquement parce qu’il a célébré les obsèques (et non l’enterrement, on ne célèbre pas un enterrement, sauf chez les haineux) de Touvier.

Or l’abbé Laguérie n’a pas fait que cela dans sa vie, célébrer l’enterrement de Touvier. Le présenter comme étant le prêtre qui a célébré les obsèques ne le définit évidemment pas, ni même ne donne une idée de ce qu’il est. C’est donc un mensonge par omission.

Touvier n’a pas été condamné pour crime contre l’humanité, mais pour complicité de ce crime. De plus, il a été gracié par le président Pompidou… Va-t-on rappeler que Pompidou a gracié Touvier pour définir toute l’action de cet ancien Premier ministre et président de la République ?

Je rappelle que la famille Laguérie est une famille de militants pro-juif dont la mère (la grand’mère de l’abbé) a, au péril de sa vie, hébergé une famille juive dans sa propre maison et installé dans sa cave une imprimerie de faux papiers en faveur des résistants et des juifs (ce fait a donné lieu à un reportage sur la chaîne Fr3 Alsace, reportage guidé par l’enfant sauvé par madame Laguérie à l’époque. Un des oncles de l’abbé Laguérie est mort assassiné comme otage par les nazis, alors que le propre père de l’abbé est allé récupérer le corps criblé de balles.

Exactement : l’abbé Laguérie a donc eu un proche parent assassiné comme les sept personnes dont on reprochait à Touvier d’avoir été le complice.

Constatons une fois de plus que le discours médiatique n’est pas informatif. Il est partisan. Il stigmatise, il est destiné à provoquer un réflexe pavlovien de haine et de rejet. Il ne vaut rien car ceux qui le lisent et y adhérent n’en savent pas plus, ils sont désinformés, lorsqu'ils ont lu.

Faire de l’abbé Laguérie un sympathisant du massacre des juifs pendant les années d’occupation est donc diffamatoire. C’est pourtant cette diffamation que le public, quasi unanime, ingurgitera, sans que le diffamé puisse même se défendre.

18.7.08

La grave faute du Conseil d'Etat sur la liberté religieuse

Une juridiction laïque n'a aucune compétence pour juger de la pratique religieuse d'une personne, quelle quelle soit et quelle que soient sa religion et sa pratique religieuse.

Le Conseil d'Etat s'est mêlé de ce qui ne le regardait pas en jugeant que la nationalité française ne pouvait être accordée en raison de la


Approuvant cette décision "de justice", madame Létard fait des déclarations contestables

"Ces valeurs sont celles qui nous permettent de vivre ensemble et de construire un projet de société malgré nos différences" (...) Notre constitution garantit le respect de l'égalité les hommes et les femmes, les principes de laïcité et de mixité en sont des piliers fondamentaux (...) ces valeurs ne doivent en aucun cas être remises en cause"

Si elle approuve ainsi la décision du Conseil d'Etat, elle condamne en fait, sans s'en apercevoir le principe de la laïcité

Elle condamne l'article 1er de la constitution :

"Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

En effet, ce n'est pas la religion qui doit être jugée, ni même la pratique d'une religion, mais les agissements contraires aux droits de l'homme.

Le Conseil français du culte musulman de Sarkozy a bien senti l'erreur de principe commise par le Conseil d'Etat et la classe politique française, en rappelant que le port de la burka n'était une obligation de l'islam. En se mêlant de ce qui ne les regarde pas les juges se font moucher par les religieux.

Personne n'a invoqué les droits de l'homme qui interdisent, eux, véritablement le port de la burka.

En revanche la liberté religieuse s'oppose à ce qu'une juridiction laïque juge une personne sur sa pratique de la religion. Elle s'oppose aussi aux abus commis sous couvert de pratique religieuse, aux agissements contre la dignité humaine commis sous prétexte de religion.

Violant ainsi le principe de liberté religieuse et faisant fi des droits de l'homme, le Conseil d'Etat s'est rendu coupable d'une grave faute de raisonnement qui affaiblit les institutions françaises et mettent en doute sa neutralité laïque.

12.7.08

Respect des droits de l'homme, condition de l'acquisition de la nationalité

L’arrêt du 27 juin du Conseil d’État est intéressant non en ce qu’il interdit la pratique d’une religion, mais en ce qu’il considère toute religion qui conteste l’égalité des sexes comme incompatible avec la culture française et donc, selon moi, la culture universelle.

Contrairement à ce que disent les médias, l'arrêt ne mentionne nulle part le port de la burka. Cela devait être mentionné dans le dossier de la juridiction.

Voici le motif, erroné selon moi, de l’arrêt du Conseil d’Etat : madame XX «a adopté, au nom d'une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment le principe d'égalité des sexes qu’ainsi elle ne remplit pas la condition d’assimilation posé par l’article 21-4 (…) du code civil»

http://www.liberation.fr/actualite/societe/_files/file_338543_150254.pdf

Or le code civil dans l’article 21-4 prévoit comme motif de refus de la nationalité française non seulement le défaut d’assimilation, mais aussi l’indignité.

Il semble, selon les journaux, que le « comportement en société » de la dame XXX soit, notamment, le port de la burka. Mais ce n’est pas le port de la burka qui est sanctionné, mais c’est le non-respect du principe d’égalité des sexes.

Or ce principe d’égalité des sexes, n’est pas un principe proprement français, c’est un principe universel, commun à l’humanité entière. L’article 1, première phrase de la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 dispose en effet :

«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. »

Dans cette perspective, ce n’est pas la pratique de la religion, mais le comportement en société qui nie ce principe absolument premier de la vie en société qui devait motiver principalement ce refus et non un motif réel, mais accessoire, de non-assimilation.

Le port du voile, le port de la burka, les comportements en famille et plus généralement en société qui violent ce principe rendent indignes de la nationalité française, mais aussi indigne de faire partie de la société humaine en général.

En raison de l’universalité des droits de l’homme, ce comportement devrait être universellement réprouvé, non en raison de la religion (car tout le monde est libre de croire ou de ne pas croire), mais en raison de la violation des droits de l’homme.

Il est dommage que cette décision de justice ne mette pas suffisamment cette vérité en évidence.

10.7.08

Il n'y a aucune gloire à se moquer de Madame Royal

Selon les nouvelles de yahoo on peut lire que Madame Royal pense être suivie, espionnée et pense que le cambriolage de son appartement est le fait de professionnels et non de petits voyous.

Il faut voir la photographie prise en contre plongée, comme pour accroître l'impression de bizarrerie, d'exaltation. La contre-plongée en photographie donne une impression de domination, d'hybris.

Les médias suggèrent par ces procédés que madame Royal est une folle.

J'ai été cambriolé trois fois et une fois les cambrioleurs n'ont pris que mon ordinateur et pratiquement rien d'autre, alors que j'étais dans un cabinet collectif où se trouvaient de nombreux ordinateurs dont certains plus récents que le mien. Je peux témoigner que l'on pense immédiatement à un cambriolage qui ne serait pas crapuleux, ou du moins pas de la crapule courante. Quel mal y a-t-il à cela ?

On n'a pas le droit de tenter de disqualifier quelqu'un en le traitant de "fou", ce n'est plus du débat démocratique, c'est de la tentative d'intimidation, c'est une injure destinée à faire taire.

Voici les résultats du lefebvrisme

"Belle profession d'hérésie de la part de Merlinpinpin ! Espèce de sacripant, si Dom Guéranger existait encore, il dirait que tu es l'homme le plus dangereux du moment, parce que tu entends faire le pont entre le catholicisme et l'idéologie de 89 ! Retourne en enfer, vieux démon ! N'emporte pas les autres avec toi. Reste éloigné de nous. Si tu ne veux pas finir sur un bûcher ! Sâche qu'il n'y a rien à brader dans le catholicisme, et que les brouilleurs de cartes de ton genre, ils existent depuis Arius et Jean Hus. Ton discours est celui d'un être gâvé de liberté à ne savoir qu'en faire. Et tu parles de tirer les autres de leur lit ! Il n'y a pas pire fainéant qu'un libertarien de ton espèce. Tu n'as pas eu assez de fessées durant ton enfance. Et le résultat en est que ton esprit est médusé par les caprices de l'instant."

(selon un copié-collé du blog d'Yves Daoudal)

Dit un courageux qui se fait appeler "letéméraire". On se demande ce qui différencie ces fanatiques des intégristes musulmans.

Je rappelle que mon dernier fils est scolarisé chez les intégristes lefebvristes avec la complicité d'un infâme magistrat français.

Ah ! J'oubliais ce qui cause le courroux de "letéméraire" mais pas très courageux ; c'est ce texte :

"Moi je suis pour la liberté religieuse et les droits de l'homme et si l'on vient m'embêter, comme certains le demandent (pas sur ce blog), je répondrais "liberté d'expression" et "liberté religieuse", "droits de l'homme". "
Rappelons que "la Fraternité sacerdotale saint Pie X" est organisée, comme le parti communiste, en appareil "officiel" et appareil "secret". Ce genre d'intervention n'est donc pas, selon moi, d'un isolé.

Je révèle aussi qu'un avocat a demandé aux magistrats que l'on me fasse taire en citant mon blog dans sa plaidoirie.

9.7.08

Selon certains évêques il faut apprendre l'islam (pour le christianisme, ce n'est pas urgent)

http://www.zenit.org/article-18384?l=frenchhttp://www.zenit.org/article-18384?l=french

Selon cette dépêche de zenit, un "séminaire" (sic) s'est tenu sous l'égide de la Commission des conférences épiscopales de la Communauté européenne (COMECE) dont on ne précise naturellement pas l'autorité dans l'Église puisqu'elle n'en a aucune.

Le séminaire a bien précisé que l'Europe était aussi musulmane, mais a fait des reproches et émis des ordres en direction de "l'Europe chrétienne", comprenne qui pourra.

Naturellement aucune mention, selon la dépêche qui fait silence sur la question, des droits de l'homme, de la liberté religieuse, des droits de la femme, mais d'aigres reproches en direction des chrétiens.

En effet les droits de l'homme, les droits de la femme, la liberté religieuse pourraient indisposer de nombreux musulmans, alors chut...

A l'issue de ce séminaire "la députée européenne danoise Margrete Auken a souligné la nécessité « d'écouter, d'apprendre et de transmettre afin de surmonter les incompréhensions », affirmant que le dialogue avec les religions intégré dans le Traité de Lisbonne est selon elle « une obligation en même temps qu'un privilège »

Curieux, la plupart des Français ne sont pas élevés dans la religion catholique qu'ils ne connaissent pas, des prêtres prêchent le mépris de l'Église, mais il n'y a rien de plus pressé que "d'écouter et d'apprendre" l'islam, c'est sous entendu mais évident. Ne nous étonnons pas de l'apostasie de nombreux chrétiens qui quittent l'Eglise vers l'islam. Quand les pasteurs se transforment en loups...

Drôle de COMECE.

6.7.08

Dialogue avec Marie au sujet des mères porteuses

Marie Rivet :


"Cher Denis, Mme Boutin se doit de s'en tenir à la morale laïque sinon ce n'est à l'application de la morale chrétienne que l'on finira par assister mais à une autre bien plus contraignante. Pourquoi le coït serait-il obligatoire pour la procréation? Jésus a bien été conçu "sans péché"? Non?

Il est certain qu'il ne faut pas tout accepter. Le cas de cet Americain transsexuel qui avait gardé son utérus après être devenu homme (avec les traitements hormonaux que cela suppose) et qui est maintenant "enceint" est immoral à mon sens ne serait-ce que parce que l'enfant risque de naître en mauvaise santé."

Denis Merlin

Chère Marie, je vois votre objection. Je suis très sensible à la difficulté que vous soulevez : il est en effet intolérable qu’une superstition tente d’imposer ses lubies à tous.

Cependant, remontons aux principes, quelqu’un a-t-il un titre à imposer son opinion ?

A ce moment du raisonnement, il est évident que la morale laïque ne peut s’imposer comme un dogme s’impose aux croyants par rapport aux autres opinions, elle est sur un pied d’égalité avec les autres opinions. Ceux qui en sont partisans n’ont aucun titre supérieur à ceux de leurs frères humains.

Schématiquement on peut assimiler morale laïque à morale positiviste.

Donc en principe, dans le débat, nous devons permettre l’expression de toutes les morales.

Ici on ne peut exclure celle de l’Église. L’Église a un titre à être entendue en raison de son ancienneté, de sa mémoire et de son expertise en matière humaine. Il n’y a pas de honte à reprendre les textes du pape et des évêques.

Donc les femmes et hommes politiques peuvent utiliser les arguments de l’Église, sans toutefois se réclamer de son autorité car ils n’ont qu’un titre qu’à exprimer leur opinion personnelle, mais jamais ils ne peuvent engager l’Église.

Lors du débat tout le monde peut faire valoir ses propositions.

Lorsque l’on va passer au vote, lorsque l’on va choisir la solution, c’est la lumière de la raison qui a autorité. Mais cette raison n’est pas la raison positiviste qui exclut par principe la possibilité pour l’intellect humain de sortir des phénomènes.

« Saint Thomas d'Aquin s’exprime clairement à ce sujet : « La Volonté humaine a pour règle et pour mesure de son degré de bonté la raison de l’homme ; celle-ci tient son autorité de la loi éternelle, qui n'est autre que la raison divine... Ainsi, c'est bien clair, la bonté du vouloir humain dépend bien plus de la loi éternelle que de la raison humaine (27). » (Bx Jean XXIII Pacem in Terris § 38 sur le site du Vatican). C’est ainsi bien la raison humaine qui est la règle et cette raison tient son autorité de Dieu. Cette raison humaine doit régler la volonté commune (qui ne contien rien d'autres qu'une somme de volontés humaines) en démocratie.

Les droits de l’homme, la dignité de l’homme tels que les entend l’Église, ne dépendent à l’évidence pas des données de l’expérience telle que l’entend le positivisme.

Dans le cas particulier que nous examinons, celui des mères porteuses. En nous élevant au-dessus des phénomènes, nous rencontrons la mystérieuse dignité de l’homme. Du fait de cette dignité, seul l’amour, (en sens de « faire l’amour ») entre deux êtres de sexes différents est digne de donner la vie à un autre être humain. L’être humain doit être conçu lors d’un « faire l’amour » et jamais en dehors. De plus l’indisponibilité (le fait qu’il ne puisse être ni vendu, ni donné, ni loué, ni prêté) de l’être humain interdit absolument qu’ils puisse être transféré par contrat d’un utérus dans un autre. Ni la mère naturelle, ni la mère porteuse n'ont de titre à conclure ce contrat. Et si la loi et les magistrats reconnaissent valable ce contrat, leurs lois et leurs décisions seront de purs faits et non "des décisions de justice."

Ravaler l’être humain au niveau de la médecine vétérinaire, le considérer comme une bête comme une autre n’est pas conforme à la raison, n’est pas conforme à l’expérience, encore que cela puisse être conforme à la morale positiviste et donc à la morale laïque.

Toutes les considérations compassionnelles se heurteront à ces deux principes 1) que l’homme est d’une dignité spéciale, 2) et que l’on n’a jamais le droit de faire le mal pour qu’il arrive un bien.

C’est pourquoi je regrette que madame Boutin n’ait pas parlé en qualité de chrétienne refusant la morale positiviste. En effet même si sur le terrain positiviste les arguments étaient, par hypothèse, suffisants pour refuser les trafics concernant l’être humain (aussi bien du côté de la mère, de la semence du père, et encore plus de l’enfant), s’interdire les principes intellectuels en admettant les principes qui nous mènent à ces horreurs, c’est donner raison par avance aux adversaires sur le terrain des principes.

C'est pourquoi votre crainte (O combien justifiée) de voir des superstitions faire la loi, ne doit pas nous interdire d'invoquer le fait de notre catholicisme, car notre catholicisme respecte la raison comme émanation de la raison divine, de la loi éternelle dont elle émane.

5.7.08

Ma lumière dans la nuit sera à Paris le 13 septembre

Benoît XVI célébrera une messe le samedi 13 septembre à 10 heures sur l'esplanade des Invalides à Paris.

J'invite tous mes lecteurs catholiques ou non à se rendre à cette messe. Nous n'aurons peut-être pas une nouvelle chance de voir ce grand homme.

Bien sûr mon blog n'engage que moi, mais je m'efforce d'appliquer les enseignements du Saint Siège, aux situations concrètes. Je m'efforce de ne jamais perdre de vue, lorsque j'écris, les principes que je crois trouver dans les textes, en particulier ceux de Benoît XVI, cet homme prodigieux de culture et d'intelligence.

Le syndicat de la magistrature indigne

Selon le fil du Figaro, le Syndicat de la magistrature demande à Sarkozy de ne pas extrader vers l'Italie une meurtrière d'un commissaire de police.

Une fois de plus une partie de la magistrature française se disqualifie.

Qu'est-ce qui fonde l'intervention du Syndicat de la magistrature en faveur de l'impunité de l'assassin ? - ses prises de positions idéologiques. Petrella l'assassinne présumée est d'extrême gauche, sa victime était un représentant de l'ordre, il faut donc qu'elle soit impunie.

Ne cherchez pas ailleurs, s'il s'agissait d'un policier coupable de bavure ou d'un militant d'extrême droite le Syndicat de la magistrature n'interviendrait pas.

Ainsi ces gens découvrent leur absence de sens de la justice. Ils sont indignes d'être magistrats, mais ils n'en continueront pas moins à percevoir leurs traitements et à rendre des décisions "de justice" qui n'ont aucun souci de l'égalité de tous les êtres humains.

Je demande la dissolution du Syndicat de la magistrature et l'exclusion de la magistrature de ses adhérents !

4.7.08

S'il n'y a pas de raisons, c'est parce qu'il n'y a pas la raison

"Il n'y a pas de raisons pour lesquelles les principes de la charia, ou de tout autre code religieux, ne pourraient pas être le fondement d'une médiation ou d'autres formes alternatives de résolution des conflits", a déclaré le Lord Chief Justice dans un discours prononcé au centre islamique de l'est londonien.


Lit-on sur le site du Figaro flash actu d'aujourd'hui

Si, il y a une raison : c'est le respect des droits de l'homme et de la justice.

Les juges ne peuvent se désintéresser de la violation des droits de l'homme.

Il ne sont jamais autorisés à appliquer des principes contraires aux droits de l'homme.

Ils ne peuvent, non plus, se désintéresser de la raison car c'est la grammaire commune à l'humanité, ils ne sont jamais autorisés à prendre des décisions contraires à la raison.

Aucun code religieux, dans la mesure où il est contraire aux droits de l'homme ne peut s'appliquer dans la vie privée, y compris dans la vie familiale.

Lorsque les juges démissionnnent... Il est inquiétant de constater le manque de formation aux droits de l'homme des juges anglais et français.