25.12.10

Poésie de Noël sur le Christ-Roi

Voici le texte choisi dans la liturgie de Noël par l'Eglise catholique (liturgie de Paul VI) et extrait du livre d'Isaïe chapitre 52, verset 7 traduction Lemaistre de Sacy :

Isaie 52:7

"Qu'ils sont beaux les pieds de celui qui annonce et qui prêche la paix sur les montagnes ; les pieds de celui qui annonce la bonne nouvelle. qui prêche le salut. qui dit à Sion : Votre Dieu va régner !"

Même texte traduction Zadoc Khan http://456-bible.123-bible.com/zadoc/23_esaie.htm

Isa 52:7

"Qu'ils sont gracieux sur les montagnes les pieds du messager qui annonce la paix, du messager de bonnes nouvelles, qui annonce la délivrance, qui dit à Sion: “Ton Dieu est roi! ”

Tiré du site : http://456-bible.123-bible.com/bibles.htm

19.12.10

Joyeux Noël et bonne fin d'année !

A quelques jours de Noël, je souhaite un joyeux Noël à mes lecteurs devant la crèche, symbole de la liberté religieuse du peuple français. Cette crèche qui n'a pas une signification exclusivement chrétienne, qui est célébré par les athées, les Juifs et les musulmans.

La crèche célèbre l'amitié par les bergers, l'amitié de nos amis les animaux domestiques, la petite enfance, la vie intime et familiale, les pauvres, les exclus, la maternité, c'est le mystère de "Dieu parmi nous", petit et fragile. C'est une liberté de la contempler pour tous les hommes.

Bonne fin d'année et à l'année prochaine, si Dieu veut.

15.12.10

Un musulman accusé de blasphème risque la mort au Pakistan

http://www.zenit.org/article-26386?l=french

Selon zenit un musulman ayant jeté une carte de visite à la corbeille est menacé de mort par l'Etat pakistanais. Un visiteur médical lui avait donné sa carte de visite, le médecin l'a jetée (distraitement sans doute), il est aujourd'hui accusé de blasphème parce que le visiteur médical a pour prénom "Mohamed".

(...)Ansar Burney, intellectuel musulman pakistanais très réputé dans son pays et ancien ministre des Droits de l'homme, il a envoyé une lettre au président Ali Zardari et au Premier ministre Gilani, demandant le renforcement des mesures de protection d'Asia Bibi et que soient engagées des poursuites judiciaires à l'encontre de ceux qui ont appelé au meurtre de la chrétienne. Cité par l'agence Fides, Ansra Burney rappelle au gouvernement que 33 personnes accusées de blasphème ont été exécutées de manière extrajudiciaire, que ce soit durant leur détention en prison ou au cours de leur procès


"Exécutées", je trouve ce mot inadéquat. Il faudrait dire assassinées, sans qu'apparemment les coupables soient même recherchés.

Asia Bibi quant à elle paraît toujours menacée de mort et aurait été violée dans sa prison...

13.12.10

Affaire des policiers de Bobigny, menaces des syndicats de magistrats

L'Union syndicale des magistrats menace le ministre, monsieur Hortefeux et les policiers qui critiquent les décisions des juges de poursuites pour "atteinte aux corps constitué".

Sur le site officiel du droit français "Legifrance", lorsque l'on tape dans le "moteur de recherche" le terme complexe de "atteinte aux corps constitués" on n'obtient aucune réponse. Lorsque l'on tape dans "Google" : "atteinte aux corps constitués" on obtient toute sorte de réponses, mais je n'ai pas trouvé de réponse faisant référence à une loi pénale. Je ne connais pas de délit intitulé "atteinte aux corps constitué".

En France, il est interdit de critiquer publiquement les décisions de justice, sauf pour en vue d'en obtenir la réformation, ou dans des publications techniques. La critique du ministre de l'Intérieur, dans la mesure où elle tend à la réformation de la décision non définitive est parfaitement légale. Il n'est pas licite de vouloir l'intimider.

Dans le cas qui nous occupe, les policiers restent, pour moi, présumés innocents. S'ils font appel de leur jugement, le jugement est mis à néant par leur appel (cas de la justice pénale, différent de la matière civile). Ils sont donc aujourd'hui réputés innocents.

Dès lors, comment analyser le communiqué de ce syndicat ? Comme une menace illicite, un abus de prestige.

Le Syndicat de la magistrature, lui, fait encore plus fort en condamnant les policiers sans les avoir entendus, sans aucun respect pour la présomption d'innocence, en délirant à propos de "soumission totale" (sic) d'une collègue "à la police et au pouvoir exécutif" (1) . Comme atteinte à l'honneur d'une magistrate, on peut difficilement faire plus fort. Comme atteinte à la présomption d'innocence d'êtres humains non plus. Lorsqu'il parle de "dérive institutionnelle grave", il devrait prendre un miroir et se regarder.

Au lieu de s'agiter les syndicalistes, feraient mieux de réfléchir aux motivations de la révolte contre les décisions de leurs collègues. Je leur donne une piste : Tant que les magistrats ne respecteront pas scrupuleusement les droits de l'homme, il devront s'attendre à voir leur prestige et leur réputation entamés.

L'honneur ne peut être revendiqué que s'il est le fruit d'actes de vertu et de probité irréprochables, ce n'est pas encore le cas des magistrats syndicalistes (2).

(1) La magistrate n'était pas qualifiée de "rate visqueuse", ni de "vipère lubrique", je suis rassuré, ils n'en sont pas encore là ; encore que ces expressions maoïstes soient finalement moins injurieuses que l'accusation de "soumission totale", particulièrement injurieuse parce que niant radicalement l'humanité d'une femme, lui déniant la valeur de son serment et de son jugement psychologique et moral. Horrible !

(2) Je rappelle que le nommé Bouyssic, président de chambre à la Cour d'appel de Nîmes (je ne sais si cet individu l'est encore) m' a implicitement traité ainsi que ma famille de chiens de meute, se livrant à la "curée" à la suite du décès de mon père. Il l'a fait dans un arrêt de l'inoubliable Cour d'appel de Nîmes, il a diffamé et injurié bassement ma famille et moi-même. Il est difficile d'aller plus loin dans l'ignominie. Magistrats, balayez devant votre porte avant de faire la leçon de morale aux autres ! Certains accusent les policiers à la lecture du jugement du tribunal, mais ce jugement est mis à néant par l'appel et on sait ce que valent les jugements pénaux frappés d'appel : rien.

12.12.10

Les "Autorités administratives indépendantes" : inconstitutionnelles et contraires aux droits de l'homme

L'Etat n'a pas de pouvoir doctrinal. En matière de doctrine, il est soumis et il doit être l'expression de la raison universelle de l'homme en matière de justice, de droits de l'homme. En France en particulier il doit mettre en oeuvre la devise de la république : "Liberté, égalité, fraternité". L'organisation de l'Etat en trois pouvoirs indépendants est une bonne chose car elle permet un contrôle des pouvoirs les uns sur les autres. Elle permet des procédures de vérification en vue du bon ordre et qu'aucun pouvoir n'abuse de ses pouvoirs ou ne néglige ses devoirs. Mais en dehors de ces trois pouvoirs, l'Etat ne peut créer des autorités indépendantes, car toutes dépendent de la raison et du mandat populaire de gouverner. Il n'y a pas d'autonomie de l'Etat en matière doctrinale. Car l'Etat est postérieur à la raison humaine et créé pour protéger la liberté, assurer l'égalité et promouvoir la fraternité.

L'administration contrôlée par le gouvernement et les juges administratifs et judiciaires, ne peuvent se défausser de leurs responsabilités sur des "hautes autorités".

Ces hautes autorités ont un prestige qu'elles emploient dans les débats judiciaires (la HALDE), faussant ainsi l'égalité des armes (quoiqu'en dise la jurisprudence de la Cour de cassation) et la nécessaire impartialité des juges (théorique, très théorique l'impartialité des juges français).

Elles ont un pouvoir doctrinal, notamment la HALDE, qui ne découle d'aucun pouvoir de l'Etat. Ce pouvoir doctrinal viole la laïcité de l'Etat. L'enflure de leur titre "Haute autorité" semble avoir été choisi pour en imposer, mais il n'y a pas de "haute autorité", il y a des hommes égaux aux autres sur le plan de la liberté de conscience. Il n'y a pas d'autorité sur les consciences sauf celle de l'Etat et des trois pouvoirs, pour les droits de l'homme.

Ces hautes autorités forment des "électrons libres" agissant au nom d'une autorité inexistante. Elles sont d'ailleurs contraires à l'article 20 § 2 de la constitution, l'Administration doit obéir au gouvernement qui, lui seul, détient un mandat démocratique. Elles parasitent donc le débat public et sont en définitives contraires à l'égalité fondamentale de tous les citoyens en créant l'illusion d'une autorité parfois doctrinale, ne dépendant de personne, ce qui est contraire aux principes démocratiques et aux droits de l'homme.

11.12.10

L'école d'Etat soutenue par les totalitaires

Sur le site de "La Croix" (via Le Salon beige) on lit la synthèse d'une lettre émise par des organisations d'idéologie laïciste au sujet de l'enseignement.

Ces organisations (FCPE, UNSA, ou les gosses embrigadés de l'UNL) ont mis à la signature une pétition hostile à la liberté naturelle d'enseignement. Selon eux, ils auraient obtenu 300 000 signatures, ce qui est peu lorsque l'on considère les privilèges considérables que constitue le fait d'avoir l'appareil d'Etat à son service.

Ils concluent :

"Nous considérons que l'Ecole de la République est aujourd'hui mise en danger par des choix politiques qui, de fait, favorisent l'enseignement privé et encouragent le consumérisme éducatif", est-il encore écrit dans la lettre.

"Nous considérons que les largesses budgétaires et les encouragements permanents dont bénéficie l'enseignement privé doivent cesser", ajoute-t-elle.

Ces gens nient les droits fondamentaux de l'homme. Ils violent le droit positif de la "Déclaration universelle des droits de l'homme" qui constate que les parents ont "par priorité" le droit de choisir l'éducation de leur progéniture.

L'Etat n'est pas la source de tout droit, mais c'est la nature, donc Dieu qui est la source de tous les droits. Il y a des droits sacrés, dont celui des parents. Ces organisations n'ont pas à choisir ce qui est bon pour les enfants des autres, que chacun des signataires s'occupe de ses propres enfants, c'est la responsabilité qu'il a. L'Etat ne devrait pas se livrer à l'éducation, ce n'est pas son rôle. Il gère l'argent de tous.

Car l'éducation appartient par priorité aux parents.

Article 26.3 de la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 :

"Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants."

10.12.10

Académie pontificale des sciences et OGM, "Le Monde" viole la liberté religieuse des catholiques

Finalement, ce n'est pas l'Académie pontificale des sciences qui a validé les OGM. Ce sont des chercheurs, certains chercheurs qui en font partie, pas l'institution. Du moins, c'est que j'ai lu je ne sais plus où, l'Académie a démenti.

Notons aussi que le journal "Le Monde" viole (une habitude chez lui) la liberté religieuse en titrant
"L'Académie pontificale des science bénit les OGM"
un titre ironique et méchant se moquant d'une institution de foi catholique : la capacité des prêtres à bénir. "Le Monde" n'a aucun titre à agir ainsi. Dans un état de droit, il serait condamné pour viol de la liberté religieuse, (donc de la "Déclaration universelle des droits de l'homme" et de la "Convention européenne des droits de l'homme").

Personne n'a de titre à se moquer de la croyance d'un autre, car tout le monde a le droit de mettre en pratique ses croyances sans moquerie, c'est la liberté religieuse.

Pas de publicité pour l'Immaculé Conception dans la presse

Il semble que le diocèse de Lyon (qui se prend pour l'"Eglise catholique à Lyon" ou plutôt pour "l'Eglise catholique dans le Rhône", selon son site Internet) avait demandé au journal "Vingt minutes" de passer une publicité de quatre pages sur la fête de l'Immaculée conception.

Heureusement, ce journal a refusé de la passer. Voir ainsi profanée l'image de sa Mère, Jésus ne l'a pas toléré. Merci mon Dieu.

Dominique Tatoueix, professeur de droit processuel

http://formation.univ-tln.fr/DU-Expertise-judiciaire.html

Le nommé Dominque Tatoueix est formateur à l'université de Toulon en "droit processuel", il est même "responsable pédagogique". Quel homme !

Moi, une telle nomination me laisse perplexe. J'ai eu à subir les agissements de Dominique Tatoueix lors d'un audience du juge de l'exécution. Alors que je plaidais ma cause cet individu qui présidait l'audience (interrompant constamment mon avocat, l'empêchant de s'exprimer), m'a expulsé de la salle d'audience parce que je lui rappelais que je n'étais pas "représenté" par mon avocat, mais assisté de mon avocat et qu'à ce titre je pouvais prendre la parole -d'ailleurs mon avocat m'était imposé par "l'Ordre des avocats de Marseille" toujours à l'affut de la violation de mes droits-. Gesticulant Dominique Tatoueix était animé d'une véritable haine incompréhensible (sauf idéologie particulière l'animant) à mon encontre. Il gesticulait, il écumait, il parlait sans discontinuer, ne laissant aucune place au débat.

Cela lui a fortement déplu que je lui rappelle ces vérités processuelles premières qu'il ne connaissait apparemment même pas, puisqu'il tentait de m'interdire la parole parce que j'avais un avocat. Voyant la tournure que prenait l'affaire, je lui demandai s'il avait été prévenu contre moi, c'est alors qu'il m'expulsa : "- Sortez, cela vaut mieux pour vous". J'ai donc été expulsé de la salle d'audience et condamné au maximum, comme on pouvait s'y attendre, sans avoir été entendu. C'est la "justice" française.

Maintenant Dominique Tatoueix enseigne le droit processuel : bon courage à ses étudiants. Et bonne perception de ses traitements à Dominique Tatoueix (qui doit pas mal arrondir son traitement de magistrat, déjà coquet).

Comment se fait-il que Dominique Tatoueix puisse ainsi occuper deux postes très bien rémunérés alors que de nombreux juristes n'ont pas à s'employer ? Insatiable Tatoueix.

9.12.10

Le général Schmitt : les droits de l'homme, c'est de pouvoir prendre le métro

Le général Schmitt a qui une main criminelle a ravi la vie de sa fille vient de déclarer dans une interview à RTL :

"Les droits de l'homme, c'est de pouvoir prendre un dimanche matin un RER à 10 heures sans être menacé par des gens qui sont fichés connus et qui ont déjà fait la preuve de leur cruauté."

A quoi correspond "Pacem in terris" de Jean XXIII :

"30 - Dans la vie en société, tout droit conféré à une personne par la nature crée chez les autres un devoir, celui de reconnaître et de respecter ce droit. Tout droit essentiel de l'homme emprunte en effet sa force impérative à la loi naturelle qui le donne et qui impose l'obligation correspondante. Ceux qui, dans la revendication de leurs droits, oublient leurs devoirs ou ne les remplissent qu'imparfaitement risquent de démolir d'une main ce qu'ils construisent de l'autre."

Et au § 65

"par ailleurs, le souci de sauvegarder les droits de tous ne doit pas déterminer une politique qui, par une singulière contradiction, réduirait excessivement ou rendrait impossible le plein exercice de ces mêmes droits."