Selon l'ouvrage "Les petits bollandistes" de Mgr Guérin, Marie est morte et montée aux cieux en 57 après Jésus-Christ, au temps du pontificat de saint Pierre, du temps de l’empereur Néron.
"Aujourd’hui les Archanges célèbrent Marie, les Vertus la glorifient, les Principautés triomphent avec elle ; avec elle les Puissances, les Dominations se livrent aux démonstrations et au sentiment de leur joie ; les Trônes solennisent sa fête, les Chérubins la louent, les Séraphins proclament sa gloire."
Extrait des « Sermons » de saint Jean de Damas (ou saint Jean Damascène)
Epigraphe de l’article « L’Assomption de la Très Sainte Vierge » t 9 p. 545 « Petits bollandistes » Mgr Guérin "L'Assomption de la Très-Saint Vierge".
15.8.10
Condamnation à la prison avant tout jugement en France en août 2010
Sur les différents forums des gens s'expriment et certains demandent l'incarcération de monsieur Galinier impliqué dans une affaire où il a été victime d'un cambriolage au cours duquel des coups de feu ont été tirés.
En lisant les commentaires, il est très intéressant de voir que ce qui compte, c'est le JUGEMENT avant le jugement.
La "liberté provisoire" n'existe pas en droit français. La détention provisoire n'est autorisée que dans l'intérêt de l'enquête (éviter la pression sur les témoins, éviter la fuite du suspect, en revanche garder quelqu'un en prison pour le faire avouer est une forfaiture dont les magistrats français se rendent habituellement coupables (Outreau...)
Les magistrats français avec l'avocat et avec eux un certain nombre de Français ont déjà jugé et condamné monsieur Galinier.
L'enquête n'est pas terminée, elle vient à peine de commencer, mais il est déjà en prison parce qu'il a commis une "tentative d'homicide volontaire". C'est comme cela et les jurés n'auront qu'à homologuer la sentence rendue par le procureur, l'avocat et les Français, spécialistes de la condamnation avant jugement.
Une enquête menée dans une pareille ambiance n'a aucune valeur.
Le "coupable", dont la culpabilité est établie avant même qu'il ait ouvert la bouche, même par les déclarations de son propre avocat (incroyable, mais l'avocat tient à sa carrière, il n'a pas envie de terminer au chômage) n'est pas dans des conditions psychologiques normales pour, en quelque sorte, "établir son innocence" devant ses accusateurs.
Cela d'autant plus que ce monsieur Galinier est un ouvrier (il a travaillé dur depuis l'âge de 14 ans, ce qui n'est pas le cas de ses accusateurs, magistrats) qui n'a pas l'habitude des milieux judiciaires français.
Il faudrait que les magistrats et les avocats français suivent des stages de citoyenneté pour apprendre ce que sont les droits de l'homme.
Un Etat de droit la France ? Laissez-moi rire !
En lisant les commentaires, il est très intéressant de voir que ce qui compte, c'est le JUGEMENT avant le jugement.
La "liberté provisoire" n'existe pas en droit français. La détention provisoire n'est autorisée que dans l'intérêt de l'enquête (éviter la pression sur les témoins, éviter la fuite du suspect, en revanche garder quelqu'un en prison pour le faire avouer est une forfaiture dont les magistrats français se rendent habituellement coupables (Outreau...)
Les magistrats français avec l'avocat et avec eux un certain nombre de Français ont déjà jugé et condamné monsieur Galinier.
L'enquête n'est pas terminée, elle vient à peine de commencer, mais il est déjà en prison parce qu'il a commis une "tentative d'homicide volontaire". C'est comme cela et les jurés n'auront qu'à homologuer la sentence rendue par le procureur, l'avocat et les Français, spécialistes de la condamnation avant jugement.
Une enquête menée dans une pareille ambiance n'a aucune valeur.
Le "coupable", dont la culpabilité est établie avant même qu'il ait ouvert la bouche, même par les déclarations de son propre avocat (incroyable, mais l'avocat tient à sa carrière, il n'a pas envie de terminer au chômage) n'est pas dans des conditions psychologiques normales pour, en quelque sorte, "établir son innocence" devant ses accusateurs.
Cela d'autant plus que ce monsieur Galinier est un ouvrier (il a travaillé dur depuis l'âge de 14 ans, ce qui n'est pas le cas de ses accusateurs, magistrats) qui n'a pas l'habitude des milieux judiciaires français.
Il faudrait que les magistrats et les avocats français suivent des stages de citoyenneté pour apprendre ce que sont les droits de l'homme.
Un Etat de droit la France ? Laissez-moi rire !
Gaudium et spes contre le prétendu "mariage" homosexuel
Voici un extrait du paragraphe 52 de Gaudium et spes :
Ce texte implique qu'il ne peut y avoir mariage qu'entre deux êtres susceptibles de procréer et de procréer entre eux. Ainsi, même la différence de sexe empêche le mariage si l'un est dans l'impossibilité de copuler.
"2. Ainsi la famille, lieu de rencontre de plusieurs générations qui s’aident mutuellement à acquérir une sagesse plus étendue et à harmoniser les droits des personnes avec les autres exigences de la vie sociale, constitue-t-elle le fondement de la société. Voilà pourquoi tous ceux qui exercent une influence sur les communautés et les groupes sociaux doivent s’appliquer efficacement à promouvoir le mariage et la famille. Que le pouvoir civil considère comme un devoir sacré de reconnaître leur véritable nature, de les protéger et de les faire progresser, de défendre la moralité publique et de favoriser la prospérité des foyers. Il faut garantir le droit de procréation des parents et le droit d’élever leurs enfants au sein de la famille. Une législation prévoyante et des initiatives variées doivent également défendre et procurer l’aide qui convient à ceux qui, par malheur, sont privés d’une famille."
Ce texte implique qu'il ne peut y avoir mariage qu'entre deux êtres susceptibles de procréer et de procréer entre eux. Ainsi, même la différence de sexe empêche le mariage si l'un est dans l'impossibilité de copuler.
13.8.10
Information des femmes sur l'avortement
Traduit par madame Smits (du quotidien "Présent") un texte espagnol sur l'avortement.
Ce texte est uniquement "ad hominem", mais il est intéressant pour démontrer que les soi-disant défenseurs des droits des femmes n'en sont pas et là ce n'est pas un argument "ad hominem".
Le droit des femmes et la liberté des femmes est d'être mères, de s'occuper de son enfant, donc d'y être aidées par le père et par la société. Il n'y a pas de liberté à nier la liberté de l'enfant à vivre, ni de la femme à être mère.
Voici toutefois un extrait de ce texte qui met en évidence que les abortistes ne sont pas les défenseurs des droits des femmes :
http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2010/08/mais-pourquoi-cette-peur-dinformer-les.html
Une éducation aux droits de l'homme est nécessaire.
Ce texte est uniquement "ad hominem", mais il est intéressant pour démontrer que les soi-disant défenseurs des droits des femmes n'en sont pas et là ce n'est pas un argument "ad hominem".
Le droit des femmes et la liberté des femmes est d'être mères, de s'occuper de son enfant, donc d'y être aidées par le père et par la société. Il n'y a pas de liberté à nier la liberté de l'enfant à vivre, ni de la femme à être mère.
Voici toutefois un extrait de ce texte qui met en évidence que les abortistes ne sont pas les défenseurs des droits des femmes :
Ainsi, les défenseurs de l'avortement critiquent des choses aussi élémentaires que le fait d'informer la femme sur le degré de développement de la vie de l'enfant à naître, comme a décidé de le faire la Communauté autonome de Valence. Comment espérer arriver à un consentement conscient et responsable en vue de l'avortement si on cache à la femme la réalité de ce qu'elle est en train de décider ? Pourquoi une telle peur de voir connue la réalité vivante et visible de l'enfant qui ne naîtra pas en raison d'un avortement ?"Sous ce lien : la traduction intégrale :
http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2010/08/mais-pourquoi-cette-peur-dinformer-les.html
Une éducation aux droits de l'homme est nécessaire.
12.8.10
La marque "Président" et la liberté religieuse : action d'étiquetage par les producteurs de lait
http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2010/08/11/les-producteurs-de-lait-poussent-au-boycott-de-plusieurs-produits
Le producteurs de lait qui ne peuvent vivre si on leur achète leur lait moins cher que les coûts de production ont étiqueté des produits pour demander leur boycott par les consommateurs.
On reconnaît les marques sur les photographies. Ce qui est plus surprenant, c'est de constater que ce sont des produits de marque vendues cher. On pourrait s'imaginer que c'est le produit bas de gamme sans marque qui est voleur. Hé, bien, c'est l'inverse, les financiers qui dirigent les marques veulent gagner par les deux bouts : du côté des producteurs et du côté des consommateurs.
La marque "Président", il y a quelques années, avait utilisé le Sacré Coeur sans aucun respect pour vendre son produit. D'ailleurs, le respect y aurait été, il aurait été illicite d'utiliser ce vocable religieux à des fins mercantiles.
La violation de la liberté religieuse et le blasphème avaient laissé muets nos évêques.
Le producteurs de lait qui ne peuvent vivre si on leur achète leur lait moins cher que les coûts de production ont étiqueté des produits pour demander leur boycott par les consommateurs.
On reconnaît les marques sur les photographies. Ce qui est plus surprenant, c'est de constater que ce sont des produits de marque vendues cher. On pourrait s'imaginer que c'est le produit bas de gamme sans marque qui est voleur. Hé, bien, c'est l'inverse, les financiers qui dirigent les marques veulent gagner par les deux bouts : du côté des producteurs et du côté des consommateurs.
La marque "Président", il y a quelques années, avait utilisé le Sacré Coeur sans aucun respect pour vendre son produit. D'ailleurs, le respect y aurait été, il aurait été illicite d'utiliser ce vocable religieux à des fins mercantiles.
La violation de la liberté religieuse et le blasphème avaient laissé muets nos évêques.
Valeur des statistiques religieuses ?
Monsieur Barack Obama vient d'adresser ses voeux aux musulmans, qui selon lui serait 1 milliard cinq cents millions.
En fait de statistique, il y a quelques années (voire quelque mois) on parlait de moins de neuf cent millions, on est passé rapidement à 1,1 milliards, puis à 1,3 milliards, nous en sommes en quelques mois à 1,5 milliards...
A ce rythme dans quelques mois l'ensemble de l'humanité sera musulmane.
Sur le net j'ai trouvé un point de vue intéressant sur ces statistiques douteuses.
http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090208151712AA3XBcN
Mais, même en enrôlant de force bon nombre de citoyens de pays musulmans (et même en France), le chiffre de 1,5 milliards me paraît fantaisiste.
En attendant la campagne des médias français en faveur de l'islam bat son plein, avec moult articles, reportages de propagandes en faveur du ramadan (TF1, Libération etc).
Or le ramadan, qui n'est qu'un jeûne diurne et non un allègement de la nourriture, est une pratique dangereuse pour la santé et pour la sécurité de tous. Elle devrait être interdite comme contraire à la raison, à la santé publique et à la fraternité. (article 1er de la déclaration universelle des droits de l'homme : [les hommes] "sont doués de raison et de conscience".) Les êtres humains doivent agir selon la raison et en vue de la fraternité.
Ces campagnes de propagande en faveur du ramadan sont inhumaines et ne sont possibles que parce que la France n'est pas un Etat de droit.
En fait de statistique, il y a quelques années (voire quelque mois) on parlait de moins de neuf cent millions, on est passé rapidement à 1,1 milliards, puis à 1,3 milliards, nous en sommes en quelques mois à 1,5 milliards...
A ce rythme dans quelques mois l'ensemble de l'humanité sera musulmane.
Sur le net j'ai trouvé un point de vue intéressant sur ces statistiques douteuses.
http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090208151712AA3XBcN
"beaucoup de gens dans ces pays [les pays musulmans] pour éviter les ennuis cachent le fait qu'ils ne croient plus du tout en l'Islam, qu'ils aimeraient bien profiter de la liberté occidentale et chrétienne, mais qu'ils font semblant parce qu'ils y sont obligés. Oui, mais combien?
Pour connaitre un peu les pays musulmans je dirais à la louche qu'il faut diviser le nombre de "vrais" musulmans par 10 au moins, ce qui réduirait leur nombre à 130 millions en réalité, ce qui serait plus logique, un peu comme au temps de l'URSS où tout le monde se disait communiste parce qu'ils n'avaient pas le choix. c'était ça ou l'exclusion sociale. Mais on a bien vu avec quelle facilité ce régime est tombé.
C'est une estimation au pif bien sûr, basé sur le fait qu'aucun, je dis bien "aucun" pays musulman n'ose offrir la liberté de religion à leur population: ils doivent bien se douter qu'ils perdraient d'un coup un grand nombre d'adeptes si les gens étaient libres de quitter l'Islam."
Mais, même en enrôlant de force bon nombre de citoyens de pays musulmans (et même en France), le chiffre de 1,5 milliards me paraît fantaisiste.
En attendant la campagne des médias français en faveur de l'islam bat son plein, avec moult articles, reportages de propagandes en faveur du ramadan (TF1, Libération etc).
Or le ramadan, qui n'est qu'un jeûne diurne et non un allègement de la nourriture, est une pratique dangereuse pour la santé et pour la sécurité de tous. Elle devrait être interdite comme contraire à la raison, à la santé publique et à la fraternité. (article 1er de la déclaration universelle des droits de l'homme : [les hommes] "sont doués de raison et de conscience".) Les êtres humains doivent agir selon la raison et en vue de la fraternité.
Ces campagnes de propagande en faveur du ramadan sont inhumaines et ne sont possibles que parce que la France n'est pas un Etat de droit.
11.8.10
Un homme de 73 ans jeté en prison parce qu'il était chez lui à faire la sieste
http://info.sfr.fr/faits-divers/articles/liberez-papy-rene,144938/
Un handicapé de 73 ans est chez lui, il fait la sieste. Il est seul. Il entend du bruit, il téléphone à la police, ou plus précisément, il est tellement troublé qu'il fait des numéros avant de téléphoner à la police. En attendant la police, il voit que les cambrioleurs ouvrent les fenêtres et pénètrent chez lui. Il va chercher son fusil de chasse et tire, les deux cambrioleuses sont grièvement blessées. La police arrive, les cambrioleuses sont évacuées.
Il n'a rien demandé à personne ce monsieur, il est retraité, il fait la sieste chez lui, et vlan ! de son lit, il se retrouve sur la couchette de sa cellule entouré de nouveaux amis par la grâce d'une décision de privation de liberté AVANT JUGEMENT.
Cet homme est-il coupable ? Pour l'instant je n'aurais qu'une réponse : il est présumé innocent.
Sur la détention provisoire, son avocat explique qu'il n'a aucune condamnation sur son casier judiciaire, il a 73 ans, il est retraité. Il n'y a pas de témoins (donc il ne peut faire pression sur les témoins). La détention provisoire n'a aucune justification.
L'avocat de ce monsieur va toutefois dire à la radio qu'il est coupable car, selon lui, la réaction n'était proportionnée. Son client, présumé innocent de par le droit naturel, droit naturel confirmé par les déclarations des droits de l'homme et enfin par la loi, est déclaré coupable avant tout jugement par celui dont le rôle est de le défendre.
Imaginez cet homme pris entre son avocat et "son" juge... Affaibli par l'âge n'ayant aucune habitude des tribunaux.
L'attitude du juge emprisonneur et de l'avocat accusateur faussent l'enquête puisque cet homme ne peut plus s'expliquer librement avec un "défenseur" qui l'a déclaré coupable et un juge qui cherche à le faire "avouer".
Mais quelles que soient les spécificités de cette affaire, selon la constitution les magistrats sont les gardiens de la liberté individuelle (article 66). "Nul ne peut être détenu arbitrairement" précise le même article. Les magistrats doivent doivent être favorables à la liberté individuelle.
Or en maintenant sans raison un présumé innocent en détention, il commettent une forfaiture.
Je me souviens d'Outreau, et de tant d'autres affaires connues et inconnues et je pleure, car rien n'a changé et rien ne changera, sauf si la magistrature française change et décide sérieusement de respecter les droits de l'homme.
Et je dis aux journalistes qui minimisent : non il ne s'agit pas d'un "fait divers", mais de justice et de droits de l'homme.
La France n'est pas un Etat de droit : en voilà une nouvelle preuve.
Un handicapé de 73 ans est chez lui, il fait la sieste. Il est seul. Il entend du bruit, il téléphone à la police, ou plus précisément, il est tellement troublé qu'il fait des numéros avant de téléphoner à la police. En attendant la police, il voit que les cambrioleurs ouvrent les fenêtres et pénètrent chez lui. Il va chercher son fusil de chasse et tire, les deux cambrioleuses sont grièvement blessées. La police arrive, les cambrioleuses sont évacuées.
Il n'a rien demandé à personne ce monsieur, il est retraité, il fait la sieste chez lui, et vlan ! de son lit, il se retrouve sur la couchette de sa cellule entouré de nouveaux amis par la grâce d'une décision de privation de liberté AVANT JUGEMENT.
Cet homme est-il coupable ? Pour l'instant je n'aurais qu'une réponse : il est présumé innocent.
Sur la détention provisoire, son avocat explique qu'il n'a aucune condamnation sur son casier judiciaire, il a 73 ans, il est retraité. Il n'y a pas de témoins (donc il ne peut faire pression sur les témoins). La détention provisoire n'a aucune justification.
L'avocat de ce monsieur va toutefois dire à la radio qu'il est coupable car, selon lui, la réaction n'était proportionnée. Son client, présumé innocent de par le droit naturel, droit naturel confirmé par les déclarations des droits de l'homme et enfin par la loi, est déclaré coupable avant tout jugement par celui dont le rôle est de le défendre.
Imaginez cet homme pris entre son avocat et "son" juge... Affaibli par l'âge n'ayant aucune habitude des tribunaux.
L'attitude du juge emprisonneur et de l'avocat accusateur faussent l'enquête puisque cet homme ne peut plus s'expliquer librement avec un "défenseur" qui l'a déclaré coupable et un juge qui cherche à le faire "avouer".
Mais quelles que soient les spécificités de cette affaire, selon la constitution les magistrats sont les gardiens de la liberté individuelle (article 66). "Nul ne peut être détenu arbitrairement" précise le même article. Les magistrats doivent doivent être favorables à la liberté individuelle.
Or en maintenant sans raison un présumé innocent en détention, il commettent une forfaiture.
Je me souviens d'Outreau, et de tant d'autres affaires connues et inconnues et je pleure, car rien n'a changé et rien ne changera, sauf si la magistrature française change et décide sérieusement de respecter les droits de l'homme.
Et je dis aux journalistes qui minimisent : non il ne s'agit pas d'un "fait divers", mais de justice et de droits de l'homme.
La France n'est pas un Etat de droit : en voilà une nouvelle preuve.
8.8.10
Le Syllabus est fondé sur l a liberté religieuse
La plupart opposent le Syllabus et Dignitatis humanae.
Qu'ils soient marxistes, libéraux ou maurrassiens ou lefbvristes ou sédévacantistes, ils disent les deux textes incompatibles. Tous, ils disent que l'Eglise a changé. Les uns s'en réjouissent, les autres le déplorent.
Or, le Syllabus est fondé sur la liberté religieuse. Il ne peut contredire ce sur quoi il est fondé.
A l'époque du Syllabus, les libéraux et les marxistes voulaient mettre la main sur la doctrine de l'Eglise. Ils voulaient condamner comme contraires au droit naturel les contrats qui unissaient les peuples européens (européens pour la plupart, mais pas exclusivement) à l'Eglise (1).
Le pape a alors pris la parole pour défendre ce droit, cette liberté des catholiques européens et des autres nations catholiques du monde.
Il a défendu la liberté religieuse des peuples et de l'Eglise.
(1) L'Eglise ne s'impose pas. Les peuples ont rompu les contrats. L'Eglise en a pris acte, mais c'est une autre question, une question historique, une question d'un autre ordre.
Qu'ils soient marxistes, libéraux ou maurrassiens ou lefbvristes ou sédévacantistes, ils disent les deux textes incompatibles. Tous, ils disent que l'Eglise a changé. Les uns s'en réjouissent, les autres le déplorent.
Or, le Syllabus est fondé sur la liberté religieuse. Il ne peut contredire ce sur quoi il est fondé.
A l'époque du Syllabus, les libéraux et les marxistes voulaient mettre la main sur la doctrine de l'Eglise. Ils voulaient condamner comme contraires au droit naturel les contrats qui unissaient les peuples européens (européens pour la plupart, mais pas exclusivement) à l'Eglise (1).
Le pape a alors pris la parole pour défendre ce droit, cette liberté des catholiques européens et des autres nations catholiques du monde.
Il a défendu la liberté religieuse des peuples et de l'Eglise.
(1) L'Eglise ne s'impose pas. Les peuples ont rompu les contrats. L'Eglise en a pris acte, mais c'est une autre question, une question historique, une question d'un autre ordre.
7.8.10
Mon commentaire censuré sur le film "Poison violent"
Comment aller du film pédopornographique "Poison violent" loué par le quotidien de l’épiscopat, à la liberté religieuse ?
La liberté religieuse étant le droit pivot des droits de l'homme, il n'est pas étonnant qu'il en soit très souvent question. En l'occurrence ce film attaque gratuitement la religion catholique.
J’ai commenté le post du "Salon Beige" relatif à ce film. J'ai fait remarquer que cet horrible film violait aussi la liberté religieuse des catholiques en utilisant la religion à des fins lucratives et pédopornographique et en déformant la doctrine catholique afin de vilipender cette religion gratuitement.
En effet, les croyances, des êtres humains quels qu’ils soient et les croyances quelle qu'elles soient et à condition qu'elles n’enfreignent pas les droits de l’homme, sont sacrées. On ne peut s’en emparer à des fins de moqueries.
J’ai eu des échanges avec le nommé « brennou » (quel horrible pseudonyme !). Mais un de mes plus importants commentaires a été censuré. Souvent mes commentaires sont perdus, cependant en l'occurrence, je l'ai sauvegardé sur mon ordinateur, donc voici l'échange tel qu'il n'a pu avoir lieu.
D'abord, voici ce que le Salon beige a publié de moi :
Voici maintenant ce qui a été censuré par le « Salon beige » :
Il nous reste à deviner pourquoi cette dernière réplique a été censurée.
La liberté religieuse étant le droit pivot des droits de l'homme, il n'est pas étonnant qu'il en soit très souvent question. En l'occurrence ce film attaque gratuitement la religion catholique.
J’ai commenté le post du "Salon Beige" relatif à ce film. J'ai fait remarquer que cet horrible film violait aussi la liberté religieuse des catholiques en utilisant la religion à des fins lucratives et pédopornographique et en déformant la doctrine catholique afin de vilipender cette religion gratuitement.
En effet, les croyances, des êtres humains quels qu’ils soient et les croyances quelle qu'elles soient et à condition qu'elles n’enfreignent pas les droits de l’homme, sont sacrées. On ne peut s’en emparer à des fins de moqueries.
J’ai eu des échanges avec le nommé « brennou » (quel horrible pseudonyme !). Mais un de mes plus importants commentaires a été censuré. Souvent mes commentaires sont perdus, cependant en l'occurrence, je l'ai sauvegardé sur mon ordinateur, donc voici l'échange tel qu'il n'a pu avoir lieu.
D'abord, voici ce que le Salon beige a publié de moi :
La liberté religieuse est définie par "Dignitatis humanae" comme une donnée de la raison qui permet à l'être humain d'honorer la divinité selon sa conscience. Elle est un corollaire du 1er commandement.
Cette liberté n'est pas absolue, fondée sur la raison elle est limitée par la raison. Elle est sociale et non individuelle.
Ne pas confondre avec l'obligation qu'ont tout homme et toute société de se soumettre au Christ sous peine de châtiments (Quas primas).
Concrètement la liberté religieuse me donne le droit de pratiquer ma religion, sans que l'on en déforme la doctrine pour la ridiculiser, sans qu'on la vilipende, sans qu'on la moque, sans qu'on l'insulte ou que l'on m'insulte ou se moque de moi parce que je la professe et la pratique.
Ce droit naturel fondé sur la raison universelle de l'homme est opposable à tous.
Les critiques des religions sont certes possibles, voire nécessaires dans certains cas, mais doivent rester rationnelles, contradictoires, en vue de la purification rationnelle des pratiques religieuses et des religions en général.
Ce n'est évidemment pas le cas de ce film moqueur, menteur, pédopornographique, provocant à la pédophilie, diffamateur et néanmoins loué par la quotidien de l'épiscopat.
Ma "doctrine" n'est pas ma "doctrine", mais ce que je crois avoir compris du Compendium et de divers textes de Benoît XVI et du cardinal Bertone et naturellement de "Dignitatis humanae" à laquelle je vous renvoie.
« @ Denis Merlin
J'aime mieux "Quas primas" !
Tant que la liberté religieuse défend la religion catholique, c'est facile. Mais en dehors d'elle ? L'erreur a-t-elle droit à la liberté ?
"Qui n'est pas avec Moi, est contre Moi !"
Le social passera, cette parole ne passera pas ! »
Voici maintenant ce qui a été censuré par le « Salon beige » :
@ brennou : Vous croyez être supérieur aux autres parce que vous êtes chrétien, c'est cela qui vous trompe. Vous n'avez aucun titre à imposer par la violence vos opinions que vous prenez pour le règne du Christ.
Pire ! En vous revendiquant du Christ-Roi et de la violence religieuse, vous commettez un horrible blasphème.
Il vous manque je pense, de la culture surtout juridique et des notions permettant de classer le social en le distinguant de l'individuel, le théologique du juridique ( le droit : science sociale et exclusivement sociale), le laïc du religieux, le domaine de la raison du domaine de la foi etc.
Le terme "social" est ici pris au sens de "relation entre les êtres humains", il s'oppose à "individuel".
Donc vous luttez contre le règne du Christ en croyant lutter pour. Il n'y a pas à opposer "Quas primas" à "Dignitatis humanae", les deux textes sont cohérents entre eux, "Dignitatis humanae" le dit expressément.
Lisez, relisez et méditez ces deux textes.
http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_11121925_quas-primas_fr.html
http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_decl_19651207_dignitatis-humanae_fr.html
Vous avez pour excuse que Paul VI fut un des plus grands violateurs de la liberté religieuse des catholiques, ce qui n'a pas peu contribué à vous tromper.
Vous avez pour excuse le niveau lamentable de la vie intellectuelle française qui se réduit à l'opposition entre libéraux et marxistes d'une part et "intégristes" d'autre part.
Les deux partis se réunissent, sans s'en apercevoir, sur la violation de la liberté religieuse, en théorie (pour les "intégristes") et en pratique (pour les progressistes).
Je vous mets en garde également contre la littérature du type de celle de l'abbé Barthe. Cette littérature vous fait croire que le Vatican est rempli de machiavéliens uniquement préoccupés de leurs carrières, il jette indirectement le discrédit sur les textes infaillibles de l'Eglise. »
Il nous reste à deviner pourquoi cette dernière réplique a été censurée.
4.8.10
Le quotidien "La Croix" rend compte favorablement d'un film pédophile "Poison violent"
http://www.la-croix.com/La-soif-d-absolu-au-milieu-des-troubles-de-l-adolescence/article/2434405/5548
Sous ce lien on peut lire une critique publiée par le quotidien "La Croix" d'un film tourné par une certaine "Katell Quillévéré".
Rien qu'en visionnant la bande annonce on constate que ce film viole la liberté religieuse. La pseudo citation de saint Paul dans le sermon du prêtre tente de ridiculiser la foi catholique. De plus, mais ce n'est pas étonnant, les auteurs du film ne comprennent pas le sens de ce qu'ils citent. ("La chair" au sens de la théologie catholique n'est pas le sexe).
Mais ce qui est le plus horrible dans ce film, c'est l'utilisation d'images pédophiles.
On met des enfants qui n'ont même pas atteint l'âge de quinze ans dans des situations de nudité et de rapports sexuels, qui même s'ils ne sont pas complets (du moins, on l'espère), n'en sont pas moins des rapports sexuels. On l'a fait moyennant promesses d'argent à leurs parents (même si c'est probablement pour les comptes des enfants). C'est abject.
La critique du film dans l'infâme quotidien de l'épiscopat est entièrement laudatrice, hormis une réserve de pure forme et sans rapport avec la monstruosité intrinsèque du film.
La pédophilie a encore des jours nauséabonds devant elle et un certain clergé français n'en n'est pas innocent.
Sous ce lien on peut lire une critique publiée par le quotidien "La Croix" d'un film tourné par une certaine "Katell Quillévéré".
Rien qu'en visionnant la bande annonce on constate que ce film viole la liberté religieuse. La pseudo citation de saint Paul dans le sermon du prêtre tente de ridiculiser la foi catholique. De plus, mais ce n'est pas étonnant, les auteurs du film ne comprennent pas le sens de ce qu'ils citent. ("La chair" au sens de la théologie catholique n'est pas le sexe).
Mais ce qui est le plus horrible dans ce film, c'est l'utilisation d'images pédophiles.
On met des enfants qui n'ont même pas atteint l'âge de quinze ans dans des situations de nudité et de rapports sexuels, qui même s'ils ne sont pas complets (du moins, on l'espère), n'en sont pas moins des rapports sexuels. On l'a fait moyennant promesses d'argent à leurs parents (même si c'est probablement pour les comptes des enfants). C'est abject.
La critique du film dans l'infâme quotidien de l'épiscopat est entièrement laudatrice, hormis une réserve de pure forme et sans rapport avec la monstruosité intrinsèque du film.
La pédophilie a encore des jours nauséabonds devant elle et un certain clergé français n'en n'est pas innocent.
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