31.3.14

Monsieur Reynouard et les rédacteurs du statut de Nuremberg

Monsieur Reynouard revient d'Iran. La misère est mauvaise conseillère.

On ne peut cependant faire semblant d'ignorer monsieur Reynouard. Ses exposés sont instructifs sur certains sujets. Ils ont l'extraordinaire mérite de nous sortir de l'étouffante doxa de 1945. Cela ne doit cependant pas cacher le caractère monstrueux de l'idéologie de monsieur Reynouard.



Voici légèrement corrigé mon commentaire sur youtube:

Je confirme ce que vous éprouvez: les institutions de 1945 frappent leurs opposants au portefeuille. Les coups qu'elles portent sont, outre la calomnie, le vol, réduisant à la gêne. Ce vol est perpétré par l'institution judiciaire.

Cependant, cette constatation n'empêche pas mes objections dont voici quelques unes:

En général, vous devriez vous souvenir dans vos raisonnements que comparaison historique n'est pas raison (vice habituel des raisonneurs marxistes).

1) Votre vidéo omet tout l'aspect institutionnel. Le Tribunal révolutionnaire était gouverné par des lois bien moins éloignées des principes du droit pénal en accord avec les droits de l'homme que ne le sont les lois soviéto-gaullo-anglo-saxonnes de 1945. Il s'est passé bien des choses depuis 1792. La monstrueuse idéologie juridique de 1945 ne dérive pas de la Révolution française. Cette erreur est professée en commun par les soviétiques, les gaullistes et les contrerévolutionnaires comme monsieur Seycher et, semble-t-il, par vous aussi.

L'idéologie de 1945 est une confiscation subreptice et abusive de la doctrine des droits de l'homme pour les violer en évitant tout reproche. Alors que, en vérité, les marxistes n'octroient aucun droit à l'homme.

"On ne reconnaît à l'individu, en face de la collectivité, aucun des droits naturels à la personne humaine; celle-ci, dans le communisme, n'est plus qu'un rouage du système. Dans les relations des hommes entre eux, on soutient le principe de l'égalité absolue, on rejette toute hiérarchie et toute autorité établie par Dieu, y compris l'autorité des parents."

Divini redemptoris 10 

2) Vous-même ne semblez reconnaître à l'homme des droits que s'ils n'entravent pas le "bien commun". Pour vous, le bien commun n'est pas commun aux personnes qui forment la société, c'est le bien particulier, indiqué par l'arithmétique, d'une personne morale...

3) On peut se demander, si, avec votre amour pour le socialisme-national vous n'êtes pas beaucoup plus proche que vous ne le pensez des auteurs du statut de Nuremberg (qui eux aussi considéraient que le bien des personnes était soumis au "bien commun"). Et ne me dites pas que votre Hitler, lui, reconnaissait une hiérarchie. Les communistes, eux aussi, reconnaissent une hiérarchie et ont le culte du chef. La différence entre les socialistes et les catholiques, c'est que pour nous autres catholiques, la hiérarchie est établie par Dieu et non par l'homme. En obéissant à l'homme nous n'obéissons jamais qu'à Dieu, "le législateur suprême qui n'a rien laissé de désordonné dans ses œuvres".

Conclusion: Votre idéologie confirme la malicieuse remarque de Nietzsche selon laquelle on finit par ressembler à son ennemi avec lequel on veut rompre absolument. Ne pas avoir d'ennemis, est un élément nécessaire pour espérer rester impartial.

30.3.14

Selon Monsieur Kemlin monsieur Hollande ferait (indirectement) payer ses pensions alimentaires par le Trésor public



Le reclassement de madame Royal auprès de la BPI (Banque publique d'investissement), serait une façon de faire payer (indirectement) les pensions alimentaires de monsieur Hollande par le Trésor public.

29.3.14

11 décembre 1946: les principes de Nürnberg sont adoptés par l'ONU

Dans sa résolution 95 du 11 décembre 1946, l'assemblée générale de l'ONU:

« ' Invite ' la Commission chargée de la codification du droit international, créée par la résolution de l'Assemblée générale en date du 11 décembre 1946, à considérer comme une question d'importance capitale les projets visant à formuler, dans le cadre d'une codification générale des crimes commis contre la paix et la sécurité de l'humanité ou dans le cadre d'un Code de droit criminel international, les principes reconnus dans le statut de la Cour de Nuremberg et dans l'arrêt de cette Cour. »

Or les "principes reconnus dans le statut de la Cour de Nuremberg et dans l'arrêt de cette Cour" bafouent les droits de l'homme en fragmentant l'humanité.

28.3.14

Violation des droits de l'homme à Versailles lors de la visite de F. Hollande



La police doit respecter la liberté d'expression. C'est la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme.

En France, ce n'est pas le cas de la police aux ordres du pouvoir.

Défenses de MM Geagea et de La Tocnaye

« Français, vous devez savoir que Thibault de La Tocnaye, candidat à Cavaillon et proche de la mouvance ultra du parti, animée par BernardAntony, se vante d’avoir combattu dans les rangs des milices libanaises coupables, entre autres, du massacre de Sabra et Chatila. »

La prose de monsieur Lévy est volontairement ambigüe et ne dévoile pas les principes au nom desquels il condamne.

On croit lire que monsieur de La Tocnaye a participé aux massacres Sabra et Chatila. En réalité, monsieur Lévy ne fait que prétendre que monsieur de La Tocnaye appartenait Milices libanaises.

Quant au principe dont il fait usage: le voici. Il s'agit de l'ordre public de l'accord de Londres du 8 août 1945 sur la responsabilité pénale des personnes morales et de leurs membres.

Par exemple:

« Article premier
Un Tribunal Militaire International sera établi, après consultation avec le Conseil de Contrôle en Allemagne, pour juger les criminels de guerre dont les crimes sont sans localisation géographique précise, qu'ils soient accusés individuellement, ou à titre de membres d'organisations ou de groupes, ou à ce double titre. » (Souligné par moi, évidemment).

et encore
« Article 9
Lors d'un procès intenté contre tout membre d'un groupe ou d'une organisation quelconques, le Tribunal pourra déclarer (à l'occasion de tout acte dont cet individu pourrait être reconnu coupable) que le groupe, ou l'organisation à laquelle il appartenait était une organisation criminelle. »

La logique juridique n'est pas évidente... Mais il suffit de comprendre que des personnes morales pourront être flétries, donc condamnée moralement par un tribunal.

Ce principe de Nürnberg est une violation des principes de présomption d'innocence et de la personnalisation des délits et des peines. Il est repris aujourd'hui dans le code pénal (voir par exemple l'article 221-2 dudit code).

Cela étant dit, monsieur Antony ne relève pas les erreurs morales de monsieur Lévy fondées sur l'ordre public de Nürnberg.

Voici cependant la réponse, intéressante du point du vue historique, de monsieur Bernard Antony dans un communiqué en défense de monsieur de La Tocnaye (extraits):

« Quant à Thibaut de La Tocnaye,  il a certes avec courage combattu auprès des héroïques compagnons de Béchir Gemayel. Il n’était ni à Sabra ni à Chatila, massacres effectués sous la responsabilité de l’agent triple libano-israélo-syrien Hélie Hobeika.
 
Quoique, comme moi, nullement hostile à l‘État d’Israël, Thibaut de la Tocnaye n’était pas au moment de Sabra et Chatila auprès du général Sharon. Il était alors, comme aujourd’hui, l’ami de Samir Geagea que l’assassin Hélie Hobeika essayait d’éliminer. »

Quand, au début des années 90 du XXe siècle, on apprend à la lecture du journal local (la presse nationale s'est tue) que l'entourage de monsieur Geagea importait de l'héroïne en France et qu'un tribunal français de Marseille condamna ledit entourage pour trafic d'héroïne... On finit par trouver la défense de monsieur Antony assez peu convaincante. Monsieur Geagea ne fréquente pas des gens très fréquentables et ces gens n'aiment pas tellement la France, quand même...

Dire que le journal Présent, nous présentait monsieur Geagea comme un saint mystique... Cela donne le tournis...

27.3.14

La « chance » de la répression anti-révisionniste


Les autorités chargées de la répression anti-révisionniste ont une chance extraordinaire. Ils sont souvent en face d'eux des "néo-nationaux-socialistes" revendiqués ou occultes.

Les autorités chargées de la répression utilisent des « lois » discriminatoires et des décisions « judiciaires » rendues sous l'empire d'une présomption de culpabilité « légale », voire sous l'empire d'une « loi » instituant un délit sans élément légal...

Mais comme les nationaux-socialistes refusent les droits de l'homme, ils s'interdisent les principaux arguments et moyens pertinents. 

Ainsi les tribunaux anti-révisionnistes peuvent violer les droits fondamentaux et universels de l'homme sans que personne ne le leur reproche. Que les juges se méfient cependant, car la justice n'étant pas de ce monde, elle est nécessairement de l'autre...

Pas de consignation de la décision, pas de recours possible



L'article du Figaro précise que un témoin a déclaré:
Bruno a voulu faire consigner l’incident au PV des opérations de vote mais aucun des délégués du bureau de vote de droite, vers qui il s’était tourné, n’a accepté sa requête.

Comme les greffiers des tribunaux ne notent que ce qu’ils veulent bien noter… Ce qui entraîne que nous ne sommes pas dans un État de droit. En effet, toute décision doit pouvoir faire l’objet d’un recours. Mais si la décision est niée par refus d’enregistrement, il n’y a plus de recours possible puisqu’officiellement, il n’y a pas eu de décision. C’est ce que font les greffes et ce que font les magistrats, ce qu’a fait ce président de bureau de vote qui représente le maire (article R 43 du code électoral). Pas de consignation de la décision, pas de décision, pas de décision, pas de recours…

Article 13 – Droit à un recours effectif
Toute personne dont les droits et libertés reconnus dans la présente Convention ont été violés, a droit à l’octroi d’un recours effectif devant une instance nationale, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officielles.

Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales

En France, militer pour l’amour fidèle entre un homme et une femme est devenu interdit ; mais cette interdiction doit rester occulte. Les autorités y veillent. Dont acte.

Heureusement que la personne a pris la précaution de se faire accompagner par un témoin muni d'un smartphone. Heureusement que le président du bureau est sorti sur la voie publique (utiliser un enregistrement audio-visuel dans un bureau de vote doit probablement être interdit).

Merci au smartphone. Il démontre la malhonnêteté des autorités françaises.
C’est probablement une des raisons pour lesquelles les enregistrements audio-visuels des audiences sont interdits. Les magistrats et les greffes veulent pouvoir faire leur petite cuisine tranquillement. Ils ont assermentés…

26.3.14

Les fruits du "Mouvement liturgique"

Lu sur le Forum catholique cette pensée du regretté abbé Haughton reprise par M. Yves Daoudal:
« Dans l'ancienne messe, le prêtre est obligé de suivre le missel, et les fidèles font ce qu'ils veulent.
Dans la nouvelle messe, le prêtre fait ce qu'il veut, et les fidèles sont obligés de le suivre. »

Pas mal vu. C'est le résultat de la recherche anxieuse du Mouvement liturgique afin que les fidèles comprennent la liturgie.

Voici Wikipedia sur le but du Mouvement:

« Son objectif était de « faire de nos assemblées des communautés de prière » (Dom Bernard Botte), par la meilleure connaissance et l'amour de la liturgie et de faire une étude critique de la tradition liturgique pour en extraire la substance. »

Voilà comment avec des intentions indiscrètes (comme si les fidèles ne priaient pas avant ce Mouvement) et prétentieuses, on arrive à des catastrophes culturelles.

La répression fondée sur la « loi » Gayssot est illégale et inconstitutionnelle par défaut d'élément légal


La loi Gayssot, loi pénale, dispose:

« Seront punis des peines prévues par le sixième alinéa de l’article 24 ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l’article 23, l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale. »

La loi Gayssot fait assumer certaines décisions judiciaires par l'ordre législatif. Autrement dit, du fait de cette « loi » des décisions judiciaires contingentes acquièrent valeur de loi.

Faisons abstraction de l'intrinsèque nullité de cette « loi » (voir mon précédent post sur la "loi" Gayssot et la Déclaration de 1789)

Considérons seulement que cette "loi" prétend obliger les hommes à confesser (ou du moins à ne pas nier) que des crimes ont été commis par certaines personnes (matérialité des faits et imputabilité des faits) en référence à certains jugements.

Ces jugements auraient acquis force de loi mais sans avoir jamais été promulgués par l'autorité. Il est obligatoire de confesser... ce que les journaux ou la rumeur disent de ces jugements.

Dans les affaires de révisionnisme, un avocat a-t-il eu l'idée de dire à l'accusation:

« apportez-moi la preuve authentique du (ou des) jugement(s) ? Apportez-la moi en français et apportez-moi la preuve que ces jugements ont été promulgués (portés à la connaissance du public par une autorité étatique) en France. Si vous n'arrivez pas à m'apporter ces preuves, votre loi,  ne peut servir de fondement à une condamnation. Car il manquera l'élément légal pour que l'infraction soit constituée: la promulgation de la loi. »

Queer week et bloc de constitutionalité

Extrait du Préambule de la Constitution:
10. La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.
11. Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. (…)
13. La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat.

L'école des Sciences politiques (Institut d'études politiques) organise une Queer week (american queer week, oserais-je dire). C'est-à-dire ce que l'on pourrait traduire par la semaine de l'homosexualité.

Or la pornographie n'est pas une culture, elle n'apporte rien, au contraire elle est source d'appauvrissement. La pédophilie s'étale avec les photos de ces petites filles dans cette exposition "queer". (Voir éventuellement et non sans précautions sur François Desouche)

La débauche est un symptôme de désespoir chez celui qui la pratique.

Cette exposition et ces semaines "queer" bafouent donc les valeurs exprimées par le Préambule de la Constitution de 1946 (Préambule qui fait partie du bloc de constitutionnalité).

Quand en finira-t-on avec ces prétendues "grandes écoles" ? Avec ces prétendues grandes écoles fonctionnant avec les impôts de tous, pour l'incitation au viol et à la débauche, contre les valeurs françaises, contre l'intelligence française, contre la culture française. Ces prétendues "grandes écoles" qui nous forment le Syndicat de la magistrature et la magistrature que nous subissons tous les jours.

Je suppose que ces activités marxistes et américaines sont financées par les impôts des Français. Il faudrait donc penser à rendre l'argent et à faire rendre l'argent car la sécurité matérielle des plus pauvres est en jeu.