12.12.11

Un texte de pétition à double sens : attention danger !

Une pétition est offerte à la signature. Recommandée par le Salon beige, elle est particulièrement bien rédigée au moins sur l'essentiel. Je n'aurais pas employé le terme de "intolérance", bien que le sens semble être celui de sérénité lors de l'exposition d'opinions différentes de la sienne. Mais enfin dans un texte sur la liberté religieuse, il est malencontreux de parler d'"intolérance". Cela peut prêter à confusion. Mais ce n'est pas pourquoi je ne signerai pas la pétition.

C'est en raison de ce paragraphe accusateur que je ne signerai pas la pétition :

"Après avoir été joué à Avignon, le spectacle de Castellucci est donné à Paris le 20 octobre et est perturbée par des militants de l’organisation nationaliste "Renouveau français" qui investissent la salle, déploient une banderole pendant que d'autres jettent des oeufs et de l'huile de vidange sur les spectateurs présents. "Le Monde", dénonce alors ces "fondamentalistes chrétiens prônant la fatwa culturelle" message aussitôt repris par d’autres médias. Par la suite, chaque représentation de ce spectacle rassemble plusieurs centaines de personnes qui protestent et prient et de nombreuses interpellations ont lieu. La manifestation nationale annoncée se déroule à Paris le 29 octobre et rassemble plusieurs milliers de personnes."


Il faut être particulièrement délicat lorsque l'on parle de personnes poursuivies, surtout pour motif religieux. A mon sens, personne n'a perturbé le spectacle. Un spectacle dans lequel une croyance est attaquée gratuitement, où il y a appel à la haine et à la discrimination n'est pas "perturbé" et ne peut pas l'être. C'est le spectacle qui perturbe l'ordre public. De plus, on peut se demander si participer à un happening en déployant une banderole est une perturbation. Enfin ces personnes n'ont pas "investi" la salle ce qui semble vouloir signifier qu'elles y ont pénétré de force, alors qu'elles y ont pénétré en payant leurs places.


En outre, dire que "d'autres" jettent des œufs et de l'huile de vidange sur les "spectateurs", ne me semble pas établi. C'est très grave car cela préjuge de personnes qui ont le droit de se défendre et de bénéficier de la présomption d'innocence.


C'est pourquoi, je ne signerai pas cette pétition qui invoque les droits de l'homme pour mieux bafouer la présomption d'innocence et relate des faits imaginaires accusant des personnes innocentes.


Attention au pavé de l'ours ! Volontaire ou involontaire...

Il ne peut y avoir de débat sur la peine de mort

Il ne peut y avoir de débat sur la peine de mort, encore moins dans l'Église, puisque la peine de mort est fondée sur la légitime défense de la société qui est un devoir pour les autorités. La légitime défense est un devoir pour les autorités (pas pour le particulier sans responsabilité politique ou familiale pour lequel elle n'est qu'une possibilité légitime).

La question qui se pose n'est donc pas la question du principe de la peine de mort, mais la question de savoir si , dans le circonstances actuelles, la peine de mort reste justifiées au regard de ces circonstances actuelles, lesquelles, selon certains (les papes récents font particulièrement autorité parmi ces partisans de l'abolition), ne justifieraient plus la peine de mort. Les techniques actuelles, selon ces partisans de l'abolition permettant de s'assurer de l'impossibilité de la récidive.

C'est donc une question de faits contingents qui est en jeu et par conséquent la discussion ne peut porter que sur la question contingente de l'inexistence des conditions de  la légitime défense à notre époque compte tenu des progrès de la technique pénale.

Je suis moi-même assez peu partisan de la peine de mort, mais je ne suis pas certain que les techniques actuelles empêchent la récidive (témoin les homicides qui se perpètrent en prison). Je reste donc à l'écoute des experts sur ce point (administration pénitencière, criminologues...)

Golgota picnic : Sarkozy-Mitterrand-gauchistes-communistes, journal "La Croix", anarchistes, CRS, même combat


L'affaire de "Golgota picnic" se présente ainsi : une pièce montée avec l'argent de tous, attaque arbitrairement une croyance avec l'argent volé à ceux qu'elle traite de "baiseurs d'enfants".

Messieurs Mitterrand, Sarkozy, Hollande, Montebourg, Mélanchon, madame Boutin,une partie du clergé etc. et leurs troupes auxiliaires gauchistes protégées par les CRS et la gendarmerie s'en prennent aux partisans de la liberté de religion et de la justice qui manifestent justement leur indignation (même si leurs arguments sont le plus souvent puisés à la doxa maçonnique).

La liberté du peuple est étouffée par ceux qui se prétendent les partisans de la liberté du peuple et des adversaires de l'ordre, des gendarmes, des CRS : les gauchistes.  Les anarchistes, les communistes et les gauchistes se retrouvent du côté de Sarkozy, des juges oppresseurs et des  forces de police dont ils forment des troupes supplétives.

Au moins tout est clair, les anarchistes et leur commanditaires sont des oppresseurs de la liberté du peuple et ils n'hésitent pas à s'allier avec les voyous en costumes-cravates ou en cols romains parce qu'ils ont la même idéologie, le même ciment idéologique qui est l'idéologie sataniste bafouant tout droit, toute justice et tout droit à la vérité.

Vivent les justes manifestations populaires contre l'oppression sataniste !

Mitterrand prétend "protéger la laïcité" en la violant

Frédéric Mitterrand, l'homme de confiance de Sarkozy, fait des déclarations au sujet des pièces violant les droits de l'homme.

Il prétend d'un côté protéger "la laïcité de l'État" "quoi qu'il en coûte" (inquiétant cela !) et d'un autre continuer à faire financer par l'État des pièces professant une doctrine violant sa laïcité. L'État n'a en effet pas à enseigner, par aucun moyen, une doctrine religieuse. Et l'attaque arbitraire du christianisme constitue l'enseignement d'une doctrine religieuse et avec l'argent des gens qu'il attaque !

Il profite de l'inculture de l'institut "Civitas" pour dire qu'il ne savait pas ce qu'était "cette notion de blasphème", ce qui est légitime. Car la notion de "blasphème" n'est pas une notion de droit pénal et n'a donc rien à faire dans le débat public laïc. Il s'engouffre donc dans la faille.

Il dit en revanche qu'il est "très attaché à "la tradition chrétienne". Mais ce n'est pas la "tradition chrétienne" qui est en jeu, car cette tradition doit respecter la laïcité qui est un principe non-négociable. Les autres confessions et les gens sans confession, et même les catholique n'ont pas à participer au culte chrétien avec les deniers communs. Les gens vraiment respectueux de la laïcité ne le lui demandent pas.

Je constate une fois de plus l'absence des discours des violateurs de la laïcité et des droits de l'homme de la notion de droits universels de l'homme. L'institut "Civitas", qui est loin de représenter les manifestants, est encore une fois instrumentalisé par le pouvoir et les médias pour occulter le véritable enjeu du débat qui sont les droits universels de l'homme et l'authentique laïcité.

La confusion entretenue par les satanistes au pouvoir reçoit un écho dans la propagande de "Civitas" et désoriente le public.

11.12.11

Interview du député Jacques Rémillier sur la "christianophobie"

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2011/12/10/quelle-autre-religion-supporterait-cela-sans-rien-dire

Le député UMP de Vienne (Isère) donne un interview sur la "christianophobie" tout en se démarquant de l'institut "Civitas" ; ce que l'on ne peut qu'approuver. Civitas, en effet, est instrumentalisé par le pouvoir, via les médias, pour déconsidérer la juste lutte populaire pour les droits de l'homme.

Mon approbation ne sera pas entière cependant, car ce concept de "christianophobie" est un piège. Il est un démarquage des concepts de "homophobie" et de "islamophobie" qui sont des insultes (la "phobie" est une maladie psychique) et, plus grave, fragmentent la société.

C'est la liberté religieuse de tous qu'il faut défendre. On peut constater que la liberté religieuse des catholiques est particulièrement bafouée, y compris les catholiques et leur journal "La Croix", voire un certain clergé, certes, mais ce n'est pas la liberté particulière d'un groupe qu'il faut défendre, mais la liberté humaine, les droits universels de l'homme.

Il est particulièrement décevant de constater qu'un député chargé spécialement d'élaborer et de voter les lois, se fourvoie et fourvoie ses collègues sur une question fondamentale. Du fait de l'oubli des fondements de l'action on rend inefficace la constatation des viols de droits que l'on dénonce.

10.12.11

10 décembre : journée mondiale des droits de l'homme

Le 10 décembre 1948, il y a 63 ans, l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU) adoptait la Déclaration universelle des droits de l'homme. Bien que cette déclaration soit perfectible, elle n'en constitue pas moins une avancée sérieuse dans le domaine du droit universel fondé sur la vérité.

L'ONU célèbre aujourd'hui les droits de l'homme. Elle met l'accent sur la revendication des droits. Certes, il est normal de revendiquer ses droits, mais il est encore plus important, en un sens, de respecter soi-même les droits des autres et d'exiger que tous respectent les droits de tous.

Je voudrais souligner à cette occasion le génie de René Cassin irremplaçable auteur de la Déclaration et particulièrement le génie de l'article 30 de ladite Déclaration.

Intrumentalisation de "Civitas"

L'idéologie de "Ciivitas" est inspirée de l'oussetisme (de son auteur principal Jean Ousset). L'oussetisme est une idéologie se prétendant inspirée de la doctrine catholique. C'est son droit, c'est sa liberté d'être inspirée de la doctrine catholique et nul, même pas le clergé, ne peut le lui interdire. Et ce n'est pas un titre de gloire de l'évêché de n'avoir "aucune relation" avec eux, au contraire,.

Toutefois en réalité Civitas s'inspire d'une doctrine condamnée mais soutenue jusqu'au concile Vatican II par le cardinal Ottaviani dont j'ai déjà traité sur ce blog. Le Concile Vatican II a démontré que la liberté religieuse n'est pas une "tolérance" (thèse du cardinal Ottaviani), c'est un droit.

L'oussetisme n'a jamais inspiré aucun attentat. Et tout ce qu'on leur reproche de ce genre est diffamatoire.

Un des plus importants défauts de cette "doctrine" est la condamnation des droits  universels de l'homme, dont on peut observer que les porte-parole de Civitas ne les invoquent jamais.

Civitas est "providentielle" pour les violateurs des droits universels de l'homme. Ils vont donc s'en servir comme repoussoir pour inspirer l'horreur de la résistance pour les droits à la liberté de conscience et de religion, de la résistance contre les pièces très grassement subventionnées, bafouant les droits de l'homme. C'est ce que fait un article du Figaro que l'on peut lire ci-dessous. Cet article illustre bien les méthodes médias : le procédé sera oblique, il charriera des suggestions mensongères, des mensonges, l'article sera virulent sous une apparence de modération et incitera à la haine de l'adversaire, sans en avoir l'air.

Je reprends brièvement quelques exemples pris de cet article :

La présence avérée, de juifs, de musulmans et de protestants et de catholiques non Civitas sera niée par exemple ou mise en doute lorsque monsieur Escada l'évoquera. Cette mise en doute, c'est un mensonge.

Autre mensonge : "Des manifestants réussissent plusieurs fois à pénétrer dans le théâtre et à perturber la représentation." Il n'y a pas eu une seule intrusion. Pour la pièce de Castellucci des manifestants avaient payé leurs places, il n'ont donc pas "pénétré" dans la salle, mais ils y étaient légalement, de plus un spectacle de ce genre n'a pas été "perturbé", c'est le spectacle qui est perturbant, ils avaient rétabli la vérité. En revanche il n'y a JAMAIS eu de pénétration sous quelque forme que ce soit pour Golgota pic nic. Autre mensonge. De plus les personnes qui se sont introduites légalement pour Castellucci n'étaient pas de Civitas. Encore un mensonge. 


On n'en finirait pas de relever les suggestions trompeuses, les omissions et les mensonges. Comme ces médias sont considérés comme "objectifs", cela fausse tout le débat démocratique. Sur ce point comme sur tant d'autres, la France n'est pas un État de droit.

Le gouvernement a des millions d'euros pour attiser la haine, mais n'en n'a pas pour les pauvres

La pièce de Castellucci, comme celle de Garcia provoquent ou attisent la haine entre citoyens. Dans Golgotha pic nic les juifs sont qualifiés de "fous" et de "chauvinistes". Les chrétiens sont aussi traînés dans la boue. Cela n'empêche pas les théâtres qui montent ces pièces de recevoir des subventions par millions d'euros pris ou plutôt volés à la caisse commune.

Pendant ce temps là, selon la fondation abbé Pierre, des millions de personnes ne se chauffent pas faute de moyens.

http://www.fondation-abbe-pierre.fr/

Et le RSA est à 466,99 € par mois.


Retour sur le discours de Malines en 1863


Lu sur le "Salon beige" de "PG" à propos du "discours de Malines" de Montalembert en 1863.

[Montalembert] voyait une Eglise " dégagée de toute solidarité compromettante, de tout engagement de parti ou de dynastie, apparaîtra au milieu des flots vacillants et agités de la démocratie, seule immobile, seule inébranlable, seule sûre d'elle-même et de Dieu, ouvrant ses bras maternels à tout ce qu’il y a de légitime, de souffrant, d'innocent, de repentant, dans tous les camps, dans tous les pays".
Le "discours de Malines" a un petit défaut c'est qu'il condamne ce qu'il pratique. Il condamne une mouvance, le royalisme catholique, au nom du catholicisme. Or c'est le droit des peuples de vouloir le Christ-Roi (parce que c'est leur devoir moral) et c'est leur devoir de refuser le laïcisme, car le laïcisme est contraire aux droits de l'homme et à la liberté religieuse en particulier.
C'est en ce sens que le genre de discours comme celui de Malines bafoue la liberté qu'il prône. C'est le droit du peuple français de vouloir un roi catholique, c'est sa liberté et nul ne peut condamner cette volonté au nom du catholicisme qui ne condamne pas la liberté des peuples, car il n'y a pas de titre. C'est ce régime de liberté, ce sont ces droits des Français, contre lesquels se sont ligués des individus comme Voltaire et sa clique.
D'une part, nul ne peut s'annexer l'Église mais d'autre part, nul ne peut limiter la liberté des Français, surtout pas au nom de la religion. C'est pourquoi le discours de Malines est incohérent, voire pervers puisqu'on peut comprendre il attaque la liberté des Français à vouloir un roi catholique, pour se rallier à ceux qui veulent étouffer les libertés françaises : les laïcistes.

Le paradoxe de la répression du drame d'Oradour sur Glane

Selon les médias, les derniers survivants de la division SS "Das Reich" ont subi très récemment des perquisitions et sont menacés de poursuites pour les faits qui se sont déroulés il y a 67 ans.

Si un procès a lieu comment seront assurés les droits de la défense s'il est interdit par la loi, de remettre en cause les faits ou l'imputabilité des faits ?

Si la discussion des preuves est impossible, il ne peut y avoir de procès équitable. La présomption d'innocence, le droit à un procès équitable ne peuvent subir d'entraves légales.

En conséquence les lois anti-révisionnistes rendront ces procès nuls. C'est une des raisons qui militent pour l'abolition de ces lois.