4.11.08

ONU : Paix et Sécurité

Le Charte des Nations unies du 26 juin 1945 prévoit que les Nations unies sont instituées en vue d'unir les forces des Nations en vue "maintenir la paix et la sécurité internationales" (préambule sixième paragraphe)

C'est écrit juste avant le paragraphe 7 à "accepter des principes et instituer des méthodes garantissant qu'il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l'intérêt commun,"

C'est évidemment très louable d'exclure l'usage de la force. Les Nations unies peuvent faire usage de la force "dans l'intérêt commun" qui est donc la "paix et la sécurité internationales" et seulement dans ce but.

Mais la paix et la sécurité sont plutôt des biens communs que des intérêts (bien qu'ils soient aussi, des intérêts le plus souvent en faits). Certains peuvent avoir intérêt (ou croire avoir intérêt) à la guerre, attention aux formules.

C'est pourquoi il serait meilleur de parler de "biens communs" que sont la justice dont le fruit est la paix.

De même dans les buts quelques mots plus haut, l'ONU prétend avoir "foi" dans les droits de l'homme. A vrai dire on n'a pas "foi" dans les droits de l'homme, on est contraint à leur respect par la droite raison. C'est parce que l'homme peut atteindre la vérité qu'il est doué d'une dignité suréminente, nous le savons, nous n'y avons foi qu'en un sens vraiment très étendu.

C'est la vérité et donc la justice qui nous contraignent au respect des droits de l'homme et nullement la "foi", dont on se demande d'ailleurs en qui elle pourrait s'affirmer.

Le Syndicat de la magistrature (sic) demande la censure de M. GUAINO

Monsieur Guaino, conseiller du Président de la République :

"A titre personne, je pense qu'il est parfaitement incongru, scandaleux, moralement inacceptable" (...) qu'on puisse trouver un juge pour dire que ça n'atteint pas la dignité de la personne"(...) "Avoir des poupées vaudou qu'on peut piquer, c'est quand même extravagant" (lu sur le fil du Figaro)


Monsieur Guaino aurait prononcé ces mots sur une radio. Monsieur Guaino exprime ce que je ressens.

Le Syndicat de la magistrature, celui qui veut la partialité des juges, monte sur ses grands chevaux et critique amèrement monsieur Guaino. Il refuse à ce monsieur le droit à l'expression de son sentiment.

"Ce faisant, M. Guaino ne se contente pas de jeter publiquement le discrédit sur une décision de justice" "il exerce aussi, eu égard à la qualité du plaignant, des pressions inacceptables sur la Justice (sic) dans une instance en cours."menacent nos magistrats.

Monsieur Guaino n'est pas le "plaignant". Il n'y a d'ailleurs pas de "plaignant" mais un demandeur. Ici l'erreur est volontaire.

Le savantissime auteur du communiqués du Syndicat de la magistrature, oublie que lorsque une décision est en appel, on peut la discuter pour demander sa réformation.

S'il vous jugeait, le savantissime magistrat auteur du texte polémique, il vous condamnerait contre la loi.

La loi interdit en effet de jeter le "discrédit" sur une décision de justice. Mais cette disposition s'applique sauf

"aux commentaires techniques ni aux actes, paroles, écrits ou images de toute nature tendant à la réformation, la cassation ou la révision d'une décision." (art. 434-25 al. 2 du Code pénal)

Elle interdit donc de se prévaloir de ce texte pour intimider un citoyen, ce que n'hésitent pas à faire ces "magistrats". Le syndicat de magistrature milite donc contre la liberté d'expression, contre la loi !

Ca s'appelle comment en droit pénal tenter d'intimider un citoyen pour lui oter sa liberté d'expression ? Voyons voir l'article 431-1 du Code pénal... Nous discuterons de son application au Syndicat de la magistrature.

3.11.08

Horreur pédophile et la charte des droits de l'enfant ratifiée par l'Iran

"Communication du 5 septembre 1995

Le Gouvernement autrichien a examiné la réserve formulée par la République islamique d'Iran à propos de la Convention relative aux droits de l'enfant. Cette réserve ayant un caractère général, sa recevabilité en droit international ne peut s'apprécier sans éclaircissements supplémentaires.

En attendant que la République islamique d'Iran définisse plus précisément la portée des effets juridiques de sa réserve, la République d'Autriche considère que celle-ci n'affecte aucune des dispositions dont l'application est essentielle à la réalisation de l'objet et du but de la Convention relative aux droits de l'enfant.

Toutefois, l'Autriche s'oppose à ce que cette réserve soit jugée recevable si son application doit entraîner le non-respect par la République islamique d'Iran des obligations qu'elle a contractées au titre de la Convention relative aux droits de l'enfant qui sont essentielles à la réalisation de l'objet et du but de ladite Convention.

L'Autriche ne peut considérer admissible au regard de l'article 51 [art. 51 2. Aucune réserve incompatible avec l'objet et le but de la présente Convention n'est autorisée.] de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l'article 19 de la Convention de Vienne sur le droit des traités la réserve formulée par la République islamique d'Iran que si celle-ci atteste, par des déclarations supplémentaires ou par la pratique qu'elle adoptera par la suite, que sa réserve est compatible avec les dispositions essentielles à la réalisation de l'objet et du but de la Convention relative aux droits de l'enfant.

SOURCE: C.N.328.1995.TREATIES-8 (Notification dépositaire)"

http://www.icrc.org/dih.nsf/NORM/0B3210E8EDDB2C00C12563FF0047F303?OpenDocument

La République islamique d'Iran a ratifié la convention sur les droits de l'enfant. Mais avec réserves qui ont semble-t-il été jugées non valables, elle est donc liée par ce texte... théoriquement.

La pédophilie explique sans doute beaucoup de choses.

Car voici ce que l'on lit à l'article 19 de la convention sur les droits de l'enfant :

"Article 19.1

Les États parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l'enfant contre toute forme de violence, d'atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d'abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d'exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu'il est sous la garde de ses parents (...)"


Cela dit ne vous imaginez pas qu'en France les anciens élève de l'École nationale de la magistrature soient des barrières contre les abus sur les enfants : je suis privé de voir mon fils mineur, même cinq minutes, depuis de nombreuses années par ces horribles personnages. Or il a droit à son père, mais sa mère intégriste catholique me juge indigne de voir mes enfants et les juges l'ont suivie.

Horreur pédophile en Iran et rapprochement dérangeant

En Iran selon bivouac info

http://www.bivouac-id.com/2008/11/02/iran-les-mollahs-celebrent-%C2%AB-la-generosite-%C2%BB-des-petites-filles/

les petites filles sont déclarées nubiles à neuf ans et comme elles n'ont pas le choix de leur mari, vous voyez où les mollahs et les mères des enfants veulent en venir...

Bien sûr, c'est horrible. Allez voir le reportage photographique, vous verrez.

Cependant, je rappelle qu'en France des embryons féminins sont coupés en morceaux dans le ventre de leurs mères, que les foetus sont sacrifiés parce qu'ils sont handicapés.

« Regardez simplement »

Ici la photographie d'un foetus de vingt semaines que je ne suis pas parvenu à mettre en ligne.

Selon Yves Daoudal, le cardinal Egan a plublié un article avec l'image publié au dessus du post.

Voici l'extrait choisi par Yves Daoudal :

« L’image qui illustre cette page est une photo non retouchée d’un être qui est depuis vingt semaines dans le ventre de sa mère. Faites-moi plaisir : regardez-là attentivement.
Avez-vous le moindre doute qu’il ne s’agit pas là d’un être humain ?

Si vous n’en doutez pas, avez vous le moindre doute qu’il s’agit d’un être humain innocent ?

Si vous n’en doutez pas davantage, avez-vous le moindre doute que les autorités d’une société civilisée ont l’obligation de protéger cet être humain innocent contre quiconque voudrait le tuer ?

Si votre réponse à cette dernière question est négative, autrement dit si vous n’avez aucun doute quant au fait que les autorités d’une société civilisée ont l’obligation de protéger cette innocente vie humaine dès lors que quelqu’un voudrait la tuer, alors je suggère – et j’y insiste même – qu’il n’y a rien à ajouter quant au problème de l’avortement dans notre société. L’avortement est une erreur et il ne peut pas – il ne doit pas – être toléré. »

(source)


La différence entre la France et l'Iran : ici nous cachons les images d'embryons et de foetus. Nous habillons d'arguments pseudo-raisonnables nos actes homicides. Car ce qui est commun à l'Iran et à la France, c'est l'irrespect des droits de l'homme.

Les mères dans les deux cas, les mollahs en Iran, les médecins en France ne respectent pas les droits des enfants qui sont des êtres humains égaux aux autres être humains et sur lesquels personne ne peut porter la main ou violer leur liberté sous prétexte qu'ils sont faibles.

Mac Cain - Obama une inégalité inexplicable

Une amie actuellement aux États unis a sorti une information qui est pour moi un scoop quoiqu'elle soit partout elle ne préoccupe pas les médias français.

J'ai eu connaissance :

qu'Obama avait reçu plus de 640 millions de dollars!!!!!! McCain, 84 alors qu'il n'y a pas eu plus de trois millions de cotisants et de donateurs en faveur d'Obama.

Six cent quarante millions de dollars à dépenser en quelques mois ! Cet argent ne peut pas partir uniquement dans les gadgets, les locations de salles, les billets d'avion et les frais d'hôtellerie !

Le régime soviétique, utilisant le dépouillement des archives tsaristes, avait publié dans les années vingt du vingtième siècle un petit volume "L'Abominable vénalité de la presse française" en publiant les documents prouvant que les journaux français recevaient, avant la guerre de quatorze des... comment dire... subsides, ou subventions (comme vous voudrez) pour vanter les mérites du gouvernement russe de l'époque.


La grande nouvelle de la différence de budgets entre Mac Cain et Obama ne la cherchez pas sur vos médias, je ne pense pas que vous la trouverez. En revanche, vous trouverez tout sur Obama, celui qui écrase toujours Mac Cain. L'argent donne du talent.

2.11.08

L'AFP fait la pub pour l'euthanasie avec l'argent commun

Une "Association pour le droit de mourir dans la dignité" dont le titre est mensonger. Il n'y a pas de mort indigne.

Cette association maçonnique a tenu une manifestation avec "deux cents personnes", cela a fait l'objet d'une dépêche de l'Agence France presse. On peut s'en étonner vu le petit nombre de participant (plus probablement quelques dizaines d'individus). Le 2 novembre a été choisi à dessein pour squatter une fête de l'Église et se servir de sa notoriété.

Il n'est pas possible de voir la relation entre les morts et l'euthanasie. Les morts ne peuvent plus subir l'euthanasie.

C'est sur les vivants qu'elle s'exerce.

De plus le jour des morts, c'est le jour des âmes du purgatoire... je ne vois vraiment pas le rapport avec l'euthanasie.

Je vois dans cette initiative une volonté de profanation maçonnique. Cette profanation est un attentat à la liberté religieuse des catholiques. On ne peut ni se moquer, ni bafouer les rites d'une religion, d'aucune religion.

Quant à penser aux êtres chers morts dans des conditions qui ne conviennent pas à l'ADMD, ma fille est morte en quelques secondes avec son fils dans un incendie. Est-ce que cela convient ?

Il faudrait que ces délits ne restent pas impunis. Mais la magistrature étant ce qu'elle est en France, on ne peut rien attendre d'elle.

Terrorisme en France : la SNCF dépose plainte

Les caténaires de la SNCF sont tout à coup fragiles depuis août 2008, selon ce qui nous est dit par le gouvernement et la version officielle des médias.

Cependant la SNCF a fini par déposer plainte contre les personnes qui auraient provoqué ces ruptures de caténaires par tir de balle(s) de fusil.

Il est en effet curieux que le TGV qui circule depuis plusieurs dizaines d'années soit tout à coup l'objet de "ruptures de caténaires" en séries et toujours au mauvais moment.

Je dis terrorisme car provoquer de la gêne grave pour des milliers et des milliers de voyageurs qui sont obligés de dormir dans les trains, de coucher à l'hôtel avec les problèmes que peuvent poser ces événements aux femmes enceintes, aux jeunes mamans, aux vieillards, aux handicapés est un acte de terrorisme qui provoque des troubles dans l'emploi du temps et la vie de famille et par conséquent dans la psychologie des victimes, ce que recherche le terrorisme.

Le terrorisme est ainsi défini par le Trésor de la langue française :

"Ensemble des actes de violence qu'une organisation politique exécute dans le but de désorganiser la société existante et de créer un climat d'insécurité tel que la prise du pouvoir soit possible."


Sommes-nous vraiment objectivement informés ? Sommes-nous vraiment en paix et hors d'atteinte du terrorisme et de l'omerta médiatique qui s'en suit ?

Une jeune fille de treize ans lapidée en Somalie

La Somalie est un État de la "corne" à l'est de l'Afrique.

Un communiqué de Amnesty International, relayé par Al Jazeera (en anglais) relate la mort, le 27 octobre 2008 de cette personne nommée Aisha Ibrahim Duhulow.

La jeune fille s'était plaint d'avoir été violée par trois hommes. On sait que la "jurisprudence" islamique (en l'occurrence chaféiste, une des quatre école "juridique" de l'islam sunnite) considère qu'une femme qui a été violée est coupable d'adultère !

Selon Mahmoud Azab l'adultère n'est pas une relation hors mariage consentie, elle est une relation hors mariage, consentie ou non et entre gens mariés ou non par ailleurs.

A la question qu'est-ce que l'adultère selon l'islam, il répond :

"Mahmoud Azab : C’est une relation sexuelle, hors mariage, entre un homme et une femme ou entre deux hommes ou entre deux femmes."

Le mot adultère est pris ici dans un sens qu'il n'a dans aucune langue. Il ne rend pas compte de ce qu'est l'adultère : relation sexuelle complète entre deux partenaires consentant dont l'un au moins est marié par ailleurs.

C'est en raison de la distorsion entre la réalité et le discours qu'une jeune fille non consentante est condamnée à mort.

La sanction de ce pseudo délit, pour les musulmans est soit le fouet (cent coups (100 coups) de fouets pour chacun prévu par le Coran lui-même), soit la mort par lapidation prévue par un "hadith" (anecdotes relatant une action de Mohamed qui ont aussi valeur "juridique")

Les droits de la femme sont bafoués sous l'influence de textes irrationnels, car on peut difficilement aller plus loin dans l'irrationnalité du "droit" pénal.

Le premier droit de l'homme est le droit à la vérité et le deuxième le droit à la justice qui est la vertu qui nous fait donner à chacun ce qui lui est dû.

Droits de l'homme, euthanasie et personnes handicapées

Les partisans de l'euthanasie ont pour principal argument que la vie n'est plus vivable pour certains et qu'ils ont le droit de demander à être assassiné pour motif de compassion.

Il faut faire attention car la vie ne vaut pas souvent la peine d'être vécue, même chez les biens portants, les soucis et les souffrance, la menace permanente de la mort font de cette vie une épreuve presque permanente.

"Un appel international renouvelé pour le respect scrupuleux de la dignité inaliénable des porteurs de handicap est d'autant plus urgente dans un monde dans lequel la valeur de la vie elle-même est parfois mesurée en termes purement utilitaires." a dit Mgr Darmuid Martin le 24 avril 2002 devant l'Assemblée générale des Nations unies. 58ème session de la Commission des droits de l'homme.

Le prétendu droit de ne pas mourir diminué ou souffrant (alors que la souffrance fait partie de la vie de l'homme) n'est en fait qu'une application d'un pseudo principe selon lequel la vie humaine ne vaut la peine d'être vécue que si elle procure des plaisirs et est utile et exempte de souffrance, ce qui est faux.

Ainsi le "droit à l'euthanasie" viole-t-il les droits de l'homme à ne pas tuer et à ne pas recevoir la mort d'un autre homme. Ce qui est un application du cinquième commandement reçu par Moïse sur le Mont Sinaï.

Si l'on ouvre la porte à ce pseudo principe de non souffrance et d'utilité on ouvre la porte au "droit de mourir", c'est-à-dire au droit d'exiger la mort d'un autre. Ce qui est la violation d'un droit de l'homme qui est le droit de ne pas tuer.

En décider autrement, conduira à une discrimination illicite en faveur de ceux qui se soumettrons à la demande de violation de ce droit.

Cela dit, je ne conteste pas que la souffrance puisse atteindre des degrés tels que la vie devienne insupportable.

Ps 89,10. Les jours de nos années sont en tout de soixante-dix ans ; pour les plus forts, de quatre-vingts ans. Le surplus n'est que peine et que douleur ; (...)

Version fillion psaume du roi David.

Il faut alors lutter contre la douleur, sans jamais donner la mort.

1.11.08

Ceux qui ont volé le ciel

Saint Augustin, paraît-il, en parlant du bon larron dit :

"O bon larron, toute ta vie tu voles, et au dernier instant, tu voles le ciel."

Parfois on peut dire à propos d'un châtiment "il ne l'a pas volé", ce n'est pas charitable, mais pour le ciel nous le volerons tous, puisque nous sommes bien incapables de le mériter, vu que seule la miséricorde de Dieu, notre seule espérance, nous y conduit. "Notre seule espérance est dans la miséricorde de Dieu" disait Jean-Paul II.

Zenit nous donne de lire la méditation du P. Cantalamessa sur la Toussaint. A la fin de cette méditation, Cantalamesse publie la prière d'un soldat soviétique composée juste avant l'assaut où il devait trouver la mort :

« Ecoute, O Dieu ! Je n'ai pas parlé avec toi une seule fois dans ma vie mais aujourd'hui j'ai envie de te faire fête. Tu sais, depuis que je suis tout petit, on m'a toujours dit que tu n'existais pas... et moi, comme un imbécile, j'y ai cru.

Je n'ai jamais contemplé tes œuvres, mais cette nuit, du cratère fait par une grenade, j'ai observé le ciel étoilé, au-dessus de moi. Fasciné par leur scintillement, j'ai soudain compris combien c'est terrible d'avoir été trompé... Je ne sais pas, O Dieu, si tu me donneras la main, mais je te le dis, et tu me comprends...

N'est-ce pas étrange qu'au cœur d'un enfer épouvantable la lumière me soit apparue et que je t'aie découvert ? A part cela, je n'ai rien à te dire. Je suis heureux tout simplement parce que j'ai fait ta connaissance. A minuit nous devons attaquer, mais je n'ai pas peur. Toi, regarde-nous.

C'est le signal ! Je dois partir. J'étais bien avec toi. Je voudrais encore te dire, et tu le sais, que la bataille sera dure : il est possible que cette nuit même je vienne frapper à ta porte. Et même si jusqu'à présent je n'ai pas été ton ami, quand je viendrai, tu me laisseras entrer ?

Mais que se passe-t-il ? Je pleure ?

Mon Dieu, tu vois ce qui m'est arrivé, je ne commence que maintenant à voir clair... A bientôt, mon Dieu, je pars... j'aurai du mal à revenir. Comme c'est étrange, maintenant la mort ne me fait pas peur. (Edito in di V. Cattana, Le più belle preghiere del mondo, Mondadori 2006, p. 188)."

Certains ont le temps de méditer, de développer leur théologie, leur façon de parler avec Dieu, de travailler pour Lui.

Avec d'autres... Le Bon Dieu les laisse vivre dans une ambiance qui lui est hostile ou qui l'ignore et, au tout dernier moment, il les prend, c'est le Bon Larron, c'est ce soldat soviétique, cela évoque aussi Hélène Merlin-Poudré et son fils Ferdinand (2 ans et demi)... Il leur épargne presque tout de la chaleur du jour, ce sont les ouvriers de la dernière heure.

ch. 20, v. 12 "(...) Ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et vous les avez traités comme nous, qui avons porté le poids du jour et de la chaleur. " Traduction Fillon du site jesusmarie.com

Il donne la vie éternelle à ceux qui ont travaillé dur pendant le jour et à la chaleur de la Palestine, il donne la vie éternelle à ceux qui n'ont travaillé qu'une heure à la fin de la journée quand la chaleur s'estompe. (Fillon)

Et à ceux qui rouspètent parce qu'ils trouvent cela injuste : "camarade, j'avais convenu de la vie éternelle (le denier) cela avec toi". La traduction "camarade" est proposée par Fillon dans les notes. Parce que Dieu peut s'adresser à nous en nous appelant "camarade"... C'est le soldat soviétique qui a dû être pas peu étonné de s'entendre donner du "camarade" par Dieu.

En ce jour de la Toussaint je ne peux passer sous silence ma fille Hélène Poudré tombée héroïquement le 30 avril 2008 en voulant sauver son fils Ferdinand, mort dans les bras de sa maman. Hélène avait l'air ravie sur son visage après sa mort. Ravie d'avoir trouvé son fils et ravie d'avoir trouvé la vie. "Je ne meurs pas, j'entre dans la vie." (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus).