10.3.09

TVA, l'impôt qui fait crier "vengeance"

Lu sur le blog d'Yves Daoudal que le gouvernement envisage de créer un taux intermédiaire de TVA (ce qui portera à quatre le nombre des taux de TVA !)

Cessons de disserter sur ces taux, réfléchissons sur cet impôt que les Américains (USA) ne connaissent pas.

La TVA est un impôt monstrueux qui devrait être aboli.

"Ce serait un crime à crier vengeance au ciel, que de frustrer quelqu'un du prix de ses labeurs. "Voilà que le salaire que vous avez dérobé par fraude à vos ouvriers crie contre vous, et que leur clameur est montée jusqu'aux oreilles du Dieu des armées".
" dit Rerum novarum de Léon XIII.

Or cet impôt s'appliquant sur le prix du travail, vole la valeur du travail (des professions libérales par exemple, où c'est le plus évident) en imposant au consommateur d'acquitter un impôt renchérissant le prix calculé sur la valeur du travail. C'est un impôt sur le besoin (du côté du consommateur), un impôt sur le travail (du côté du producteur, en raréfiant le travail) : c'est un impôt qui n'a pu être conçu que par des pervers, des voleurs.

C'est un impôt qui crie vengeance au ciel.

Curieusement, il fait l'unanimité dans le silence, de la droite comme de la gauche et même de l'extrême-gauche, soi-disant pour les pauvres. Cette unanimité n'est même pas battue en brèche par le Vatican qui reste muet sur la question, mais parle abondamment de ce pauvre Darwin.

9.3.09

Impossibilité rationnelle du darwinisme

Lu dans un ouvrage du XIXème siècle

La vie et l’evolution des espèces avec un thèse sur l’évolution étendue au corps de l’homme par Albert Farges, prêtre de Saint Sulpice Editions Roger et Chernovicz libraires 1892 mis en ligne par monsieur Murcia du site http://docteurangelique.free.fr/


Pp. 205 et suivantes :


"Enfin d'autres entendent l'evolution, universelle ou restreinte, dans un sens purement passif. Ce ne serait pas l'etre vivant qui, suivant les occasions et les milieux favorables, aurait developpe les puissances actives qu'il renfermait, ce seraient les milieux et diverses causes exterieures qui lui auraient donne graduellement les puissances superieures qu'il n'avait pas encore. C'est le Darwinisme. »

Or, n’importe quel être ne peut développer que sa potentialité et jamais autre chose.

« La fixite naturelle des especes vivantes repose sur un axiome bien simple et sur un fait d'observation quotidienne incontestable. L'axiome est celui-ci. Un etre, par ses seules forces naturelles, ne peut jamais developper les facultes qu'il n'a pas recues au moins en puissance. Ce n'est là qu'une des nombreuses formes du principe d'identite ou de contradiction.

Or, c'est un fait notoire (nous le prouverons bientot) que, dans le monde qui est sous nos yeux, les etres crees n'ont pas recu une puissance illimitee. Chacun d'eux n'a recu qu'un certain degre d'etre et de puissance ; et c'est ce degre maximum qui lui fixe sa place dans l'echelle des etres et que l'on appelle son espece (1). Cette espece est donc fixe, en ce sens que par ses seules forces un etre ne saurait sortir de la sphere d'operation

qui lui a ete assignee. Nous voyons, par exemple qu'un oeuf d'oiseau a une virtuosite complete, mais limitee dans sa sphere. Il produit toujours un oiseau, et jamais un poisson, un reptile ou un mammifere (2). »

Jacob voulait surmonter cette objection métaphysique par une affirmations gratuite des mutations progressives dues au hasard (Le hasard et la nécessité), mutation internes à l'organisme des DEUX PARENTS qui seraient sources de progrès. On imagine le nombre pharamineux de mutations héréditaires imaginaires (et jamais observées) susceptibles d'arriver à l'être humain.

Mais surtout le darwinisme, même revu par Jacob, parle d'abord à l'imagination plus qu'à la raison et n'a JAMAIS été observé expérimentalement. La "découverte" de Jacob n'est que la mise en oeuvre par l'imagination de la pétition de principe darwinienne, associé à la découverte (vérifiée et expérimentale celle-là) du génome.


Quant aux "découvertes" périodiques d'os dans la terre démontrant l'évolution progressive, laissez-moi rire...

8.3.09

Philippe Laguérie reste muet

Philippe Laguérie se rêve d'un grand destin, comme tous les mégalomanes.

Donc il ne répond rien au père des enfants qui vivent chez lui sans que je n'ai même de nouvelles d'eux, ne parlons pas de visite !

Lorsque Hélène est morte, un évêque français a présenté ses condoléances à sa mère et m'a ignoré totalement. C'est ça un évêque français !

Que je publie cela ne l'émeut pas du tout. Il vit avec le pape, le cardinal Ricard les grands de ce monde, la crotte que je suis ne l'intéresse pas. Il en persuade mes enfants : votre père est une chose sans importance.

Il lit Nietzsche, cela suffit, je ne dois pas être son modèle de surhomme. Et tant pis pour mes enfants et les ravages qu'il cause dans leurs psychologies, il brille, il admire sa propre image, il groupe autour de lui des fanatiques et des admirateurs et admiratrices, cela lui suffit, le reste ne compte pas.

Conclusion : le lefebvrisme, les exercices de saint Ignace en cinq jours forment des monstres. Il n'y a pas de solution miracle, il n'y a pas de talisman.

Ceux qui croient aussi être en définitive sûreté par les exercices de saint Ignace en cinq jours, par le chapelet, par la messe, parce qu'ils sont catholiques pratiquant, sont dans une erreur évidente.

Cela dit je suis pour la messe, pour les retraites, pour le chapelet, mais ce ne sont pas des solutions miracles, ce sont des devoirs ou des actes conseillés qui ne nous assurent aucune supériorité. Quand on aime, on aime gratuitement.

7.3.09

Pourquoi je ne partage pas l'enthousiasme sur "Humanae vitae"

Sur le Salon beige et ailleurs sur les sites pro Vatican, il est de bon ton de s'extasier sur Humanae vitae l'encyclique du pape Paul VI de fort triste mémoire.

Pour moi en revanche ce pape et cette encyclique, même si elle est parfaitement valable au plan des moeurs, est fortement contestable sur le plan de l'opportunité et des opinions personnelles de ce pape à la moralité douteuse (il n'a pas hésité à mentir pour imposer son rite, contre les droits des fidèles dans son discours du 24 mai 1976, ou plus précisément à user d'une formule volontairement ambiguë qui faisait passer une opinion mensongère pour vérité.

Dans Humanae vitae, le principe est bien affirmé, c'est beau, c'est juste :

"Le très grave devoir de transmettre la vie humaine, qui fait des époux les libres et responsables collaborateurs du Créateur, a toujours été pour ceux-ci source de grandes joies, accompagnées cependant parfois de bien des difficultés et des peines."

Mais le pape prend acte sans critiquer ni approuver en faisant ici encore usage indu de l'ambiguïté s'exprimer.

"2. Les changements survenus sont effectivement notables et de plusieurs sortes. Il s'agit tout d'abord du rapide développement démographique. Beaucoup manifestent la crainte que la population mondiale n'augmente plus vite que les ressources à sa disposition ; il s'ensuit une inquiétude croissante pour bien des familles et pour des peuples en voie de développement, et grande est la tentation pour les autorités d'opposer à ce péril des mesures radicales. En outre, les conditions de travail et de logement, comme aussi les exigences accrues, dans le domaine économique et dans celui de l'éducation, rendent souvent difficile aujourd'hui la tâche d'élever convenablement un grand nombre d'enfants.

On assiste aussi à un changement, tant dans la façon de considérer la personne de la femme et sa place dans la société que dans la valeur à attribuer à l'amour conjugal dans le mariage, comme aussi dans la manière d'apprécier la signification des actes conjugaux par rapport à cet amour.

Enfin et surtout, l'homme a accompli d'étonnants progrès dans la maîtrise et l'organisation rationnelle des forces de la nature, au point qu'il tend à étendre cette maîtrise à son être lui-même pris dans son ensemble: au corps, à la vie physique, à la vie sociale et jusqu'aux lois qui règlent la transmission de la vie."

Et que pense le pape de tout cela ? Juste à ce moment, vous attendez la réponse. Hé bien vous ne l'aurez pas. Vous ne le saurez pas explicitement, mais manifestement il fait cet exposé sans critique. Cet exposé pourtant condamne la famille nombreuse. Est-elle anormale l'intervention de l'homme dans les lois de la transmission de la vie, alors que ces lois sont des conséquences nécessaires, moralement intangibles. Il ne le dit pas, mais il le suggère. La condamnation de la "pilule" que l'on attend explicitement ici ne vient pas.

La morale parfaitement valable du chapitre "paternité responsable" (pourquoi pas "maternité responsable" ? Sans doute parce que l'homme a un rôle actif et que c'est donc au mari de se "retenir" ?) exposée dans ce paragraphe est exposé de telle manière que la plupart vont comprendre que la famille féconde n'est pas une obligation pour les parents. O certes ce n'est pas ce qui est écrit, mais une lecture rapide conduit nécessairement à cette conclusion qu'il ne faut pas avoir de nombreux enfants.

C'est d'ailleurs ce qui s'est passé dans les faits puisque on a assisté à l'écroulement démographique des pays de cultures catholiques juste après cette encyclique.

En outre cet exposé, conduit à un consensus éthique en faveur de la famille restreinte qui non seulement est présentée finalement comme une possibilité mais comme la véritable vertu.

De là à encourager l'avortement, il n'y a qu'un pas, car il est difficile d'expliquer au peuple que la famille restreinte, c'est bien (dans certains cas etc., mais cela ne sera pas retenu) mais que l'avortement c'est mal. Entre deux maux, les gens simples seront tentés de choisir l'un et pas l'autre. A la honte de ne pas savoir se retenir comme le conseille le pape, les parents préféreront la suppression du gosse.

C'est pourquoi, je pense que cette encyclique de ce curieux pape, devrait être complétée par

1) qu'il n'y a pas lieu de se soumettre à l'opinion médiatique, même serinée
2) l'affirmation que la crainte de la surpopulation est une chimère
3) le fait que la famille nombreuse, même dans les cas difficiles économiquement n'est jamais un vice.

Totalitarisme relativiste.

Prétendre que l’être humain ne connaît rien avec certitude, c’est condamner tout discours qui n’est pas celui-là.

Les évêques suisses sont des voyous

Les évêques suisses osent publier un communiqué dans lequel on lit

"La levée de l’excommunication des quatre évêques a manifestement été préparée avec trop peu de soin et il y a eu de grosses lacunes de la part de la Curie dans l'information aux évêques, aux fidèles et à l’opinion publique. Les évêques et le nonce déplorent ces erreurs. Les événements des dernières semaines ont provoqué une nouvelle polarisation."

Rendre ainsi publiques des critiques acerbes contre le pape (car le mot "Curie" mis pour "pape" n'est que plus injurieux pour le pape qui a pris la décision) de ces évêques se font sans titre.

La levée des excommunications est un acte juridique de droit pénal. Ces voyous le savent ou alors ils sont dans une ignorance coupable.

Or une peine n'est jamais de nécessité de droit naturel. Le pape n'a pas à consulter ces ridicules messieurs, avant la levée d'une peine qui concerne évidemment l'individu qui en est frappé et l'autorité qui l'a infligée. (via le Salon beige)

La satisfaction de ces messieurs a infliger une peine et à la voir perdurer est aussi révoltante : on ne se réjouit pas d'une peine frappant un autre être humain.

La pilule contraceptive contre les droits de l'homme

Très important et très intéressant article sur la pilule dans Liberté politique.

http://www.libertepolitique.com/respect-de-la-vie/5158-scientifique-la-pilule-contraceptive-est-un-abortif

Après avoir constaté que la pilule est parfois, peut-être souvent un abortif, l'article de Pierre-Olivilier Ardouin conclut :

"Pour le docteur Castellvi, le réquisitoire est sans appel : la pilule viole massivement les droits de l’homme sur cinq points primordiaux. En premier lieu, le droit à la vie en éliminant des embryons par son effet anti-nidatoire. Le droit à la santé ensuite parce que non seulement la pilule ne soigne rien mais de surcroît est dangereuse pour les femmes obligées de l’ingérer quotidiennement. Le droit à l’égalité entre les sexes puisque les hommes font porter entièrement le poids de ces contraintes sur les femmes. Le droit à l’éducation car les méthodes naturelles, respectueuses de l’anthropologie humaine, ne sont pas enseignées. Le droit à l’information enfin car la société civile est tenue dans l’ignorance sur tous ces points."

Ajoutons que la pilule est polluante en faisant rejeter dans l'environnement des tonnes de produits nuisibles à la santé : - des dérivés de la cortisone - des hormones. Ces produits seraient responsables de certaines stérilités masculines.

Le rôle de la franc-maçonnerie dans la diffusion de ce produit vénéneux n'est pas un secret.

Or le citoyen a un droit à un environnement sain. La charte de l'environnement prévoit :

Article 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.


Cette charte est insérée dans la constitution au niveau du préambule.

La pilule viole donc en outre le droit de l'homme à un environnement sain.

La France n'est pas un Etat de droit puisque les textes comme l'article L110-1 du Code de l'environnement dispose :

"Les lois et règlements organisent le droit de chacun à un environnement sain (...)"


Mais ne reçoivent aucune application pratique du fait d'une influence idéologique occulte, en l'occurrence celle de l'infâme franc-maçonnerie.

6.3.09

Une société totalitaire sous couvert de droits de l'homme : le testing contre les médecins

L'Assemblée nationale a débattu contre les médecins soupçonnés de "discrimination" par cette organisme sycophantique qu'est la HALDE. (via Yves Daoudal)

Il a été décidé d'organiser des testings contre les médecins. Le testing, c'est une mise en scène par des menteurs bénis par notre société homicide. Ils se présentent au téléphone comme des patients, en réalité ce sont des dénonciateurs stipendiés.

Ils vont ainsi faire perdre leur temps aux médecins au moyen de procédés que la morale réprouve.

Cette profession vouée au bien des populations va être la cible de voyous payés par l'Etat.

Et voilà comment un médecin, aura des ennuis pour avoir fait son travail particulièrement utile aux populations.

Il lui faut déjà avoir une comptabilité, payer des impôts sur le revenu, la CSG, le CRDS etc. alors qu'il a étudié des années, qu'il exerce une profession dangereuse et est mal payé selon un tarif imposé, qu'on lui impose des "confrères" avorteurs, c'est-à-dire tueurs, et il va passer en jugement devant des juges incultes, obtus et très souvent corrompus (c'est-à-dire francs-maçons) après avoir fait l'objet de provocations.

Cela dit, les principes ordonnent aux médecins de ne faire acception de personne et c'est justice. Mais le médecin n'a pas à subir le contrôle de personnes de moralité douteuse qui forment le personnel de la HALDE (car c'est être de moralité douteuse que de pratiquer cyniquement le mensonge en vue de nuire) et le personnel judiciaire français, alors qu'il ne devrait passer en jugement qu'en cas non secours à une personne en danger grave et devant ses pairs et devrait passer en jugement et être interdit de profession en cas de prescription de la vénéneuse pilule, du mortifère stérilet ou de pratique de l'assassinat qu'est l'avortement.

Nous sommes dans une société totalitaire sous prétexte de droits de l'homme. Une société qui bafoue les droits de l'homme (ici le droit de l'homme à la vérité) sous prétexte de droits de l'homme.

5.3.09

Progrès intellectuel : faire du neuf avec du vieux

Nous somme créés à l'image de Dieu, à ce titre notre raison est une image de la raison divine, certes une image lointaine, mais une image.

Nous avons donc à user de notre raison et à l'estimer grandement.

Cet usage droit de la raison implique un progrès intellectuel continue qui ne trouve son germe que dans la religion chrétienne, où le croyant est invité à faire du neuf avec du vieux et donc à respecter les convictions des autres et à constamment adapter ses croyances aux choses et aux événements historiques. A méditer le message afin d'en trouver de nouvelles applications. Le christianisme est une histoire, une évolution qui s'étend depuis la création d'Adam jusqu'à la fin de la période apostolique par la délivrance du message, et ensuite la méditation du message (où les objections, même non chrétiennes ont leur rôle) jusqu'à la fin du monde. C'est une création continuée y compris dans le domaine de l'esprit. C'est un développement indéfini. Les générations qui nous suivent et nous suivront sont appelées à poursuivre ce progrès par méditations qui entraînent adaptations et acquisitions.

Circoncision et liberté religieuse

Au nom de la liberté religieuse les parents peuvent-ils infliger une mutilation à leurs enfants ?

Selon moi, cela ne peut être que toléré, comme cela a été autrefois commandé par Dieu (voir mon précédent post), pour ne pas pousser des superstitieux à la révolte et faire plus de mal que de bien.

Car la liberté religieuse ne permet pas tout. Elle est limitée par les droits de l'homme. Fondée sur le droit de chacun d'honorer Dieu, de lui rendre un culte, elle n'est pas absolue.

Mais en rigueur de droit, la circoncision devrait être interdite car elle viole le droit fondamental de tout homme à son intégrité physique.

"7. Limites de la liberté religieuse

C'est dans la société humaine que s'exerce le droit à la liberté en matière religieuse, aussi son usage est-il soumis à certaines règles qui le tempèrent. Dans l'usage de toute liberté doit être observé le principe moral de la responsabilité personnelle et sociale: la loi morale oblige tout homme et groupe social dans l'exercice de leurs droits à tenir compte des droits d'autrui, de ses devoirs envers les autres et du bien commun de tous. A l'égard de tous il faut agir avec justice et humanité. En outre, comme la société civile a le droit de se protéger contre les abus qui pourraient naître sous prétexte de liberté religieuse, c'est surtout au pouvoir civil qu'il revient d'assurer cette protection; ce qui ne doit pas se faire arbitrairement et à l'injuste faveur d'un parti mais selon des normes juridiques, conformes à l'ordre moral objectif, requises par l'efficace sauvegarde des droits de tous les citoyens et de leur pacifique accord, et par un souci adéquat de cette authentique paix publique qui consiste dans une vie vécue en commun sur la base d'une vraie justice, ainsi que par le maintien, qui se doit, de la moralité publique. Tout cela fait fondamentalement partie du bien commun et entre dans la définition de l'ordre public. Au demeurant, il faut s'en tenir à la coutume de sauvegarder intégralement la liberté dans la société, usage demandant que le maximum de liberté soit reconnu à l'homme, et que celle-ci ne soit restreinte que lorsque c'est nécessaire et dans la mesure qui s'impose."

Dignitatis humanae
sur le site du Vatican. Les mots mis en gras dans le texte (donc à part le titre) l'ont été par moi.

Il faut garder à l'esprit que la tolérance est parfois nécessaire car l'application trop stricte de la justice peut amener un trouble pire que le mal combattu.