29.11.10

L'amour pour tous se concrétise dans l'amour pour les plus faibles

Extrait de l'homélie de Benoît XVI lors de la veillée pour la vie naissante à Rome du 27 novembre 2010 (dépêche de zenit du 28 novembre) :

"[L'être humain] a le droit de ne pas être traité comme un objet à posséder ou comme une chose qui peut être manipulée à plaisir, de ne pas être réduit à un simple instrument au profit des autres et de leurs intérêts. La personne est un bien en soi et il faut toujours chercher son développement intégral.

Ensuite, l'amour pour tous, s'il est sincère, tend spontanément à se transformer en attention préférentielle pour les plus faibles et les plus pauvres. C'est dans cette ligne que se situe la sollicitude de l'Eglise pour la vie naissante, la plus fragile, la plus menacée par l'égoïsme des adultes et l'obscurcissement des consciences. L'Eglise répète continuellement ce qu'a déclaré le concile Vatican II contre l'avortement et contre toute violation de la vie naissante : « La vie doit être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception » (Gaudium et spes, n. 51)."

Tout le monde, tout être humain, a droit à la vie, mais celle des plus faibles, donc celle des embryons lesquels ne se voient même pas, doit être particulièrement protégée car elle est plus menacée. C'est un rétablissement de l'égalité entre tous les êtres humains.

Dans ce cadre le professeur suspendu qui a montré des foetus morts a rétabli le droit du fœtus à être vu.

28.11.10

Le "Département d'Etat" américain juge la France sur la liberté religieuse

Le Département d'Etat (équivalent du ministère des affaires étrangères dans tous les pays du monde) des Etats unis d'Amérique se permet de juger la France sur la "liberté religieuse", on se demande à quel titre. Les hommes étant par nature égaux, un Etat n'a aucun titre à juger un autre Etat, on ne pourrait concevoir un tel jugement que porté par une organisation internationale.

D'ailleurs ce rapport n'a pas beaucoup d'intérêt. D'abord il ne s'émeut pas des financements des religions (selon mon expérience, c'est l'islam, seule religion d'Etat en France) par les impôts prélevés sur tous, ce qui viole l'égalité des êtres humains et la liberté religieuse de chacun et de tous.

Ce rapport comporte aussi un erreur sur le régime concordataire applicable en Alsace et Lorraine. L'Etat ne finance pas les cultes catholique, israélite et protestant, il indemnise la nationalisation sans indemnité et les spoliations de la période révolutionnaire.

Mai surtout, ce rapport ne pointe pas le laïcisme qui est la cause de la violation des liberté religieuse et d'éducation (Education nationale "gratuite"). Ce rapport manque d'impartialité et trahit le manque de culture de son auteur.

Le Conseil constitutionnel invalide une disposition de loi relative aux hospitalisations psychiatriques

Le Conseil constitutionnel vient de rendre le 26 novembre 2010 une décision en matière d'hospitalisation des personnes en milieu psychiatrique, sans leur consentement.

La matière de l'hospitalisation des personnes contre leur volonté et par conséquent en violation de leur liberté d'"aller et de venir" pose le problème de la conciliation de la liberté individuelle, qui fait partie de l'ordre public, et de la résolution des problèmes que peuvent causer les malades mentaux en violant les libertés et droits d'autrui et/ou d'eux-mêmes soit de viol de l'ordre public lequel ne se divise pas. (L'ordre public est l'ensemble des valeurs communes fondamentales de la société : liberté, égalité, fraternité, droits de l'homme, solidarité, justice fondamentale...).

Cette décision valide comme constitutionnelles plusieurs dispositions qui me semble pourtant toucher la limite du tolérable.

1) Il valide la prise forcée des médicaments (du traitement)
2) Il valide l'interdiction des communications téléphoniques (considérant que l'autorisation des communications par voie postale suffit à assurer le droit à la communication de la personne hospitalisée sans son consentement). On imagine que c'est en pratique la confiscation du portable et son dépôt au secrétariat de l'établissement.

En revanche sont invalidées les dispositions qui permettaient le maintien de l'hospitalisation contre la volonté du "malade" (ou prétendu tel) sans décision du juge judiciaire. Le Conseil décide en effet que la simple possibilité de saisir le juge judiciaire n'est pas suffisante, il faut une décision positive de celui-ci pour que le maintien de l'hospitalisation au-delà de quinze jours soit constitutionnelle. (Vu que l'article 66 de la constitution fait des juges les "gardiens de la liberté individuelle")

La récente décision (non définitive) de la Cour européenne des droits de l'homme déniant, à mon avis par erreur et manque de culture, la qualité de "magistrat" aux magistrats du Parquet français implique que ce soient les magistrats du siège qui prennent la décision de privation médicale de liberté. Une nouvelle loi devra intervenir pour satisfaire à la décision du Conseil avant le 1er août 2011. La loi inconstitutionnelle est validée pour des motifs proportionnés.

Connaissant l'ambiance judiciaire je doute d'ailleurs que l'intervention des milieux judiciaires soit d'un grand secours. Selon mon expérience la machine judiciaire, composée trop souvent de brutes infatuées, est fréquemment une machine à broyer les droits de l'homme. Quant aux psychiatres, il y en a de bons, mais moi j'en ai connu un qui m'a pris la prix d'une consultation pour m'insulter pendant trois minutes ("- Monsieur, il faut vous faire soigner !" dit sur un ton de haine...), non sans avoir au préalable causé un mal considérable à un proche parent. Toutes les lois du monde, ne pourront pallier les manques de formation et de culture et par conséquent de conscience.

26.11.10

Victime du fanatisme laïciste, un professeur est supendu : lire sont droit de répoinse

Au lycée de Manosque un professeur vient d'être suspendu, contre son droit à travailler et contre le droit des enfants à être instruit.

Il vient d'être obligé de demander au journal "La Provence" de publier son droit de réponse. Ce "droit de réponse" à l'article du journal le mettant en cause est accessible sur le site "Nouvelles de France". On note comme d'habitude la dissymétrie du débat : la presse au milliards d'euros de chiffre d'affaires contre l'homme seul et traqué par les autorités françaises.

Voici en extrait de ce "droit de réponse" :


"Les élèves pouvaient évidement apporter toutes sources de leur choix, sans tabou ou interdit, pour étayer ce débat. Par ailleurs, le planning familial est intervenu dans toutes mes classes, pour faire l'apologie de l'avortement.

J'ai utilisé des sources variées suivant les classes : l'image d'un foetus à 12 semaines (neutre donc), texte de la loi Veil, discours de Mme Veil au moment du vote de la loi de 1975 (documents pro-avortement donc, en complément du planning familial), et documentaires vidéo (Sois un homme, No need to argue).

Concernant ce dernier documentaire, j'ai prévenu les élèves que, décrivant les procédures d'avortement, il était difficile à voir et j'ai invité ceux qui le souhaitaient à sortir. Ce que quelques élèves, une infime minorité, sur les 113 ont fait. Ceci afin de respecter la sensibilité de chacun."

La France n'est décidément pas un Etat de droit, car le ministre a suspendu ce professeur pour manquement à la neutralité, il semble donc que ses convictions catholiques ne soient pas étrangères à la décision d'exclusion du professeur.

"L'alliance pour les droits de la vie" demande de protéger les droits des embryons et foetus

L'Alliance pour les droits de la vie publie un communiqué au sujet de la tuerie des embryons prétendument à objectif thérapeutique :

« L'Alliance pour les Droits de la Vie s'élève contre la caution apportée aujourd'hui par Valérie Pécresse, ministre de la Recherche, aux deux chercheurs les plus emblématiques de la recherche sur l'embryon. Les professeurs Menasché et Pechanski ne cessent de faire pression pour débarrasser leur pratique de tout encadrement éthique.

« Contrairement à ce que croit devoir affirmer Madame Pécresse, on n'est aucunement "obligé" d'utiliser et détruire l'embryon humain - par ailleurs conçu dans le but de pallier l'infertilité d'un couple - comme s'il s'agissait d'un matériau de laboratoire :

- Sur le principe, la fin (thérapeutique) ne justifie pas les moyens (l'instrumentalisation de l'être humain) ;

- En pratique, rien ne montre que le sacrifice de l'embryon humain soit en mesure de sauver le reste de l'humanité des grandes maladies.

« Nous nous interrogeons sur les conflits d'intérêt en jeu derrière cette « course à l'annonce » autour d'essais cliniques, qui suscitent de faux espoirs chez les malades », précise le docteur Xavier Mirabel, président de l'Alliance pour les Droits de la Vie.

« Pour l'Alliance pour les Droits de la Vie, seules les recherches respectant les êtres humains au stade embryonnaire ne « sacrifient » pas « les règles éthiques » et devraient bénéficier des financements publics et privés.

« L'Alliance demande :

- une interdiction claire de la recherche impliquant la destruction d'embryons humains,

- un moratoire sur la congélation d'embryons,

- l'orientation vers les recherches alternatives. Ainsi, les cellules du sang de cordon ombilical et les cellules souches adultes offrent des perspectives thérapeutiques réelles, tout en respectant la dignité de l'embryon ».


Selon la dépêche de zenit :
http://www.zenit.org/article-26193?l=french

Seule réserve : les termes de "destruction" et de "sacrifice" employés pour des êtres humains renvoient à des notions qui nient l'humanité de ces petits d'homme qui nient par conséquent leur dignité. "Homicide", "assassinat" seraient des termes véritablement adéquats dans le cas où l'on poserait des actes positifs entraînant la mort de ces êtres humains.

24.11.10

L'indépendance est-elle inhérente à la Notion de "magistrat" : arrêt "Moulin" de la CEDH

Signalé par le "Centre de recherche et d'études sur les droits fondamentaux" (CREDOF ), un arrêt du 23 novembre 2010 de la cinquième section de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) de Strasbourg poserait la question de la privation de liberté fondée sur une décision d'un organe de l'Etat qui ne serait pas "magistrat", puisque le Parquet n'est pas indépendant du pouvoir exécutif (ministère de la Justice).

L'arrêt se fonde sur une interprétation de l'article 5.3 de la "Convention européenne des droits de l'homme" de 1950 qui dispose :

« 3. Toute personne arrêtée ou détenue, dans les conditions prévues au paragraphe 1 c) du présent article, doit être aussitôt traduite devant un juge ou un autre magistrat habilité par la loi à exercer des fonctions judiciaires et a le droit d'être jugée dans un délai raisonnable, ou libérée pendant la procédure. La mise en liberté peut être subordonnée à une garantie assurant la comparution de l'intéressé à l'audience. »

Cet article réglemente le cas d'une personne détenue mais non condamnée. Il s'agit du cas prévu au paragraphe 1.c du même article.

L'arrêt de la Cour européenne dénie au magistrat du Parquet français le statut de "magistrat" en raison de sa dépendance hiérarchique à l'égard du pouvoir exécutif.

S'agissant d'une convention (La Convention européenne de 1950), restreignant la liberté des Etats contractants, les juges devraient l'interpréter restrictivement. Or le texte même de l'article 5.3 ne semble pas exiger l'indépendance, puisque l'indépendance est expressément visée à l'article 6 (juridiction de jugement). L'indépendance n'est pas mentionnée au paragraphe 5.3. Cet article 5.3 ne vise que les fonctions. La définition de "magistrats" n'implique nullement l'indépendance, elle se définit par les fonctions, donc la qualité de la formation juridique et la valeur morale de la personne investie de fonctions judiciaires, mais nullement par l'indépendance.

Je ne compte pas ici discuter de l'opportunité d'accroitre l'indépendance des magistrats du Parquet en vue de leur permettre de décider de privations de liberté avant jugement, mais de la simple technique juridique, en cause dans cet arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme ; de cette technique juridique qui est gardienne de la liberté et de la vérité (1). Dans cette perspective, on ne peut que constater que la CEDH dépasse ses pouvoirs et ajoute à la Convention une notion qui n'y est pas contenue. Elle ajoute une obligation pour l'Etat qui n'a pas consenti cette limitation de sa liberté d'appréciation. C'est un attentat contre la liberté des peuples. On me pardonnera ce gros mot, mais il me semble correspondre à la vérité.

Une nouvelle fois on constate la mauvaise qualité technique des arrêts de la Cour. Cela n'a pas que des implications esthétiques. Cette constatation procure un certain vertige quant à la fragilité de la liberté et des droits de l'homme, malmenés par la CEDH elle-même.

(1) Je serais plutôt favorable à l'accroissement de l'indépendance du Parquet.

23.11.10

Asia Bibi toujours menacée de lynchage

L'agence Fides fait le point sur l'affaire Asia Bibi au 22 novembre. Même si elle est "graciée", ou que son jugement est réformé en appel, elle risque le lynchage à sa libération.

Certains individus chauffés à blanc menacent de tuer ceux qui sont accusés de blasphème. Il le feront sans autre forme de procès et selon la loi de Lynch.

Il serait bon de ne pas croire que le lynchage est un propre du Pakistan. L'assassinat d'otages, comme ce fut le cas (que sa veuve m'a raconté) d'un oncle de l'abbé Laguérie en 1944 par les troupes allemandes (je n'ai pu en retrouver la trace sur Internet, son patronyme était Bredier, recherche à faire) s'apparente au lynchage (assassinat sans aucun jugement). Il fut pratiqué en France contre les "collaborateurs" ou prétendus tels. Actuellement en 2010, il est aussi pratiqué en France même discrètement, son but n'étant pas la mort, mais la privation des biens, de la réputation etc.

Le lynch se pratique sans titre juridique. Des gens s'établissent "justiciers". Ils n'ont comme titre à leur autorité que leur orgueil. Une société démocratique confère l'autorité à certains, seuls ils ont le droit d'exercer l'autorité (article 21.3 de la "Déclaration universelle"), de plus, leur autorité s'exerce dans les limites de la morale (voir sur ce point la "Déclaration universelle des droits de l'homme" articles 29 et 30) et n'est en aucun cas arbitraire, mais limitée par les droits de chacun et de tous.

21.11.10

Une "société démocratique", qu'est-ce à dire ?

Dans ses "considérants" préalables, la "Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales" du 04 novembre 1950 assigne à la démocratie politique la mission de maintenir les droits de l'homme :

"Réaffirmant leur profond attachement à ces libertés fondamentales qui constituent les assises mêmes de la justice et de la paix dans le monde et dont le maintien repose essentiellement sur un régime politique véritablement démocratique (...)"


Le régime démocratique est considéré ici comme garant des droits de l'homme. Les droits de l'homme gardent la priorité, le régime politique est à leur service.

C'est ce qui est confirmé par Benoît XVI à propos de l'avortement dans un discours prononcé au Brésil, rapporté par zenit dans une dépêche du 28 octobre 2010 :

« Lorsque les projets politiques incluent ouvertement ou de façon voilée, la dépénalisation de l'avortement ou de l'euthanasie, l'idéal démocratique - qui est digne de ce nom lorsqu'il reconnaît la protection et la dignité de toute personne humaine - est trahi à la base, a affirmé le pape. ».


La dignité (c'est-à-dire que l'être humain est un but, jamais un moyen) de l'être humain fonde la démocratie et non l'inverse.

Ainsi chaque fois que l'expression "société démocratique" apparaît, il nous faut garder à l'esprit que cette société ne s'entend que comme au service des libertés et des droits de l'homme.

20.11.10

La liberté religieuse n'est pas contre l'islam

Les médias relaient l'activité du Saint-Siège en faveur de la liberté religieuse. Ils se sont imaginés en lisant le programme du consistoire des cardinaux autour de pape que le pape en voulait à l'islam.

Puis ils se sont aperçus que l'islam n'était pas visé, mais le laïcisme. En effet le laïcisme est une dictature qui veut imposer son idéologie en bafouant la liberté religieuse et la liberté de conscience

"Contrairement à ce que beaucoup d'observateur imaginaient, le pape n'a pas réitéré ses préoccupations pour les chrétiens d'Irak ou du Pakistan, préférant centrer ses propos sur la liberté religieuse en Occident." Constate le Figaro.

Les médias osaient même parler de la "confrontation" avec l'islam. Ils phantasmaient cette confrontation. Espérons pour eux que c'était inconscient, mais ils soufflaient sur les braises.

Si j'osais, je dirais au Saint Père de veiller aussi sur la liberté religieuse à l'intérieur de l'Eglise. Un site qui se prend pour l'"Eglise catholique à Lyon" fait de la réclame pour l'Aid el Kebir, en violation de la liberté religieuse des musulmans et des catholiques (1). Dans un autre domaine, le domaine catholique : Les diocèses sont accusés de faire la chasse à la messe selon le "rite antique". Benoît XVI lui-même a interdit la messe traditionnelle, à mon avis sans aucun titre... On peut lire sur mon blog plusieurs posts sur ce sujet en tapant "Summorum" dans le moteur de recherche.

La notion de liberté religieuse telle qu'elle a été mise en lumière par la déclaration "Dignitatis humanae" n'a pas fini de développer ses implications, y compris dans l'Eglise.

La liberté religieuse est un droit naturel et universel de l'homme. A ce titre il concerne tout le monde, tous les hommes et pas seulement l'islam.

La liberté religieuse est mise à mal, y compris en France, par le laïcisme et parfois même par le clergé catholique, y compris le plus haut.


(1) Voici le texte effarant du site intitulé de l'"Eglise catholique à Lyon" (aucun titre à se prétendre telle) :

"Chaque famille musulmane, dans la mesure de ses moyens, sacrifie une bête (brebis, chèvre, mouton, vache ou chameau) en l’égorgeant couchée sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque. Une partie de la chair de ce sacrifice bénéficiera aux plus démunis parmi les musulmans affermissant ainsi la solidarité et l’assistance mutuelle tel que les prescrit Allah."
Il y a des familles musulmanes que ne le font pas et elle n'ont aucune instruction à recevoir de l'"Eglise catholique à Lyon". Elles n'ont à recevoir aucune, vraiment aucune instruction, ni conseil, ni suggestion, rien de rien. Il en est de même pour leur foi, elles croient ce qu'elles veulent (ou plutôt leurs membres) pour savoir si c'est Abraham ou pas. De vrais tyrans cette "Eglise catholique à Lyon" des imposteurs aussi (ils ne sont pas "l'Eglise catholique à Lyon"). Ils ne peuvent engager l'Eglise catholique. Liberté religieuse pour les catholiques !

La France totalitaire dénoncée

La France est le pays du débat asymétrique. Le dernier connu est celui entre madame Delaunay (des dizaines de milliers d'euros par mois, des employés, des locaux payés par l'Etat, des honneurs) et la "Fondation pour l'école" de madame Cofinier qui ne vit que de dons. Madame Delaunay est payée pour traîner lancer des accusations méchantes contre madame Cofinier, et elles s'y emploie.

A cette occasion, je relève un commentaire très intéressant de "aml" :

"(...) je demande la liberté de participer ou non, au financement des partis politiques, à l'avortement, aux associations gay et cie, planing familial, éducation nationale, culture, construction de mosquées, ...bref, tout domaine dans lequel ma conscience est heurtée et/ou je ne partage pas l'idéal.

Car pour le moment, l'état totalitaire impose à tout un chacun de contribuer dans le déni total de la liberté de conscience !"


Une des forces des USA est le respect de la liberté de conscience. Par rapport à la France, La liberté d'éducation y est bien mieux respectée par l'Etat. Ce qui a pour résultat que le corps électoral est mieux à même de prendre des décisions.