http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2348604&rubId=4078#
Un article de la Croix fait le point sur les frais de la visite du pape.
Souvenons-nous que le pape est un souverain étranger, c'est l'ordre public international.
Souvenons-nous aussi que le pape (à la différence des autres souverains) draine beaucoup, beaucoup de gens partout où il passe. Cela entraîne recettes liées au transport (billets, carburant, hôtellerie, péages).
Donc une visite du pape est rentable pour le pays d'accueil.
De plus la visite du pape est prise en charge par les diocèses, sauf les dépenses de sécurité (car évidemment le pape ne peut avoir ses propres forces de sécurité, ce n'est pas possible).
Enfin rappelons au "laïcistes" que l'État a confisqué les biens de l'Église sans aucune compensation depuis 1905. Ce viol de la propriété privée, contraire à l'article 1 protocole n° 1 du protocole n° 1 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a jamais été réparé et que la propriété privée est imprescriptible.
Lorsqu'on fait les comptes, l'État est donc largement débiteur et profiteur de la venue du pape.
5.9.08
Les frais de la visite du pape : faisons les comptes
Essai de résolution d'une contradiction
Comment les Afghans concilient-ils dans une même constitution les droits de l'homme et les principes islamiques. Quelle importance pour eux et pour nous cette proclamation des droits de l'homme ?
Bannissons l'idée qu'il puisse s'agir d'hypocrisie, de takkia. Il s'agit de la croyance islamique en un Dieu absolument élevé au-dessus de la raison et dont nous ne connaissons que la volonté pour nous absolument arbitraire.
Cette anecdote rapportée par le journaliste Mohamed Hachemaoui est éclairante :
"(...) le politologue marocain Mohamed Tozy rapporte dans son ouvrage "Monarchie et islam politique au Maroc (1999) les faits suivants "sur le vol Casablanca - Paris, une bourgeoise [marocaine] impressionnante de classe même si elle ne savait ni lire ni écrire était installée à côté d'un chrétien. Le chapelet à la main, elle ne cessait pas durant le décolage de prier à haute voix au point d'incomoder son voisin. Une fois l'avion stabilisé elle demanda à l'hotesse de lui apporter un double wiskhy. [Interrogée par son voisin sur son comportement contradictoire], elle répondit nullement décontenancée : "le chapelet est pour lui [Dieu] le wiskhy est pour moi."
Tiré du site du journal elwatan.com
Il semble bien exister dans la pensée islamique une vérité pour Dieu et une vérité pour l'homme, une morale pour Dieu et une morale pour l'homme.
Donc dans la constitution aghane, les droits de l'homme, c'est pour l'homme, la morale des droits de l'homme, c'est pour l'homme, la morale islamique, c'est pour Dieu.
4.9.08
Important article à lire sur l'Afghanistan
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=43965
Fondé sur des faits indéniables, il met en évidence le mensonge des autorités françaises. Car nos soldats en Afghanistan se font tuer pour l'islam.
L'islam qui est, selon le mot du cardinal Lustiger, religion d'Etat en France. En effet c'est la seule religion subventionnée par l'Etat et la seule religion qui donne lieu à des réjouissances étatiques (pour le début et la fin du ramadan, pour l'aïd el kebir notamment)
Cette injustice introduite subrepticement par nos gouvernants nous met dans une situation de désordre extrêmement grave, car la laïcité de l'Etat est une barrière contre la tyrannie.
Liberté religieuse en Alsace-Lorraine aussi
En 1789, quelques semaines après avoir proclamé la propriété un droit sacré et inviolable, l'Assemblée constituante confisquait tous les biens des communautés dont les communautés religieuses notamment catholiques, mais pas seulement (donc aussi protestantes et israélites)... à l'exception des biens de la franc-maçonnerie...
Certains biens issus de ces spoliations seront vendus à l'encan, d'autres resteront la propriété de l'État.
Le 15 juillet 1801, Pie VII conclut le concordat avec Napoléon 1er. En compensation des spoliations révolutionnaires l'accord prévoit que l'État prendra en charge les salaires des membres du clergé catholique, l'entretien des bâtiments et la construction des bâtiments selon les besoins des fidèles catholiques.
D'autres accords seront pris entre les membres des autres communautés ou plutôt imposés par décret, selon la méthode bonapartiste (communautés protestantes et israélites moins nombreuses, sans hiérarchie). Cela en compensation des confiscations des temples et synagogues et autres biens qui d'ailleurs assuraient eux aussi le service public d'aide aux indigents de leurs communautés respectives.
Ensuite, protestants (calvinistes et luthériens) et catholiques, le 18 germinal an X (8 avril 1802) se voient imposé des articles organiques par décret.
Les juifs devront attendre 1808 pour se voir eux aussi imposer un statut prévoyant, en compensation des spoliations révolutionnaires, le salariat de leur personnel par l'État.
Le 9 décembre 1905, la France promulgue la loi de séparation de l'Église et de l'État, qui viole certes les engagements de 1801 et spolie de nouveau les communautés religieuses, mais prévoit toutefois l'entretien des lieux de cultes et leur mise à disposition des religions par l'État, cependant les spoliations de 1789 ne sont plus prises en compte, pour leur plus grande masse.
En 1918 l'Alsace redevient française et le Conseil d'État par une décision du 24 janvier 1925 décide que pour ces départements redevenus français mais qui étaient toujours restés sous le régime concordataire par une décision des autorités du Reich (alors que l'Allemagne n'était pas concernée par le concordat de 1801), ledit concordat continuerait à s'appliquer en Alsace-Lorraine.
En effet avant 1789 l'Église payait un impôt, une contribution volontaire (le don gratuit) et assurait de nombreux services publics (écoles, aide aux démunis, hôpitaux) vraiment gratuitement. Elle possédait de nombreux biens rentables. Loin d'être subventionnée, elle payait au Trésor public et assurait gratuitement des services publics.
Ces biens confisqués ont été vendus par les révolutionnaires, mais pas tous et certains biens sont encore en nature dans le patrimoine de l'État. Il existe donc une compensation encore visible entre les sommes payées par l'État à l'Église et aux autres cultes (protestants et israélite) et les confiscations.
Il n'en est évidemment pas de même pour les musulmans, pour le culte musulman, inexistant en France à l'époque.
Et ici, pour les musulmans, bouddhistes et autres, nous nous retrouvons dans le droit commun de la constitution et du droit naturel : on ne peut subventionner avec l'argent de tous, un culte particulier (sauf compensation, mais c'est justice ou alors "rendez les biens"). C'est le bon sens, c'est la justice élémentaire.
C'est aussi la liberté religieuse. (art. 18 de la déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948) En effet la liberté de religion implique que nul ne peut être forcé de subventionner une activité religieuse.
Donc, il est contraire aux droits de l'homme et donc à la constitution en Alsace-Lorraine, comme ailleurs de subventionner une activité cultuelle.
3.9.08
La cour d'appel d'Aix en Provence s'efforce d'écourter
"La cour d'appel d'Aix en Provence s'efforce d'écourter agréablement votre attente et vous prie de patienter quelques instants"
Rappelons à la cour d'appel d'Aix en Provence qu'elle est chargée de rendre la justice et, à ce titre, qu'elle ne doit pas mentir même par un automate.
J'ai attendu environ neuf minutes que la voix charmante de l'automate m'assure peut-être dix fois d'un évident mensonge, à la fin j'ai raccroché.
Les greffes français de Marseille "perdent" les dossiers encombrants, celui d'Aix en Provence (cour d'appel) ne répondent pas au téléphone alors que certaines voies de recours ne sont ouvertes que quelques jours. Et s'ils répondent (un miracle) attention ! la politesse est une valeur d'Ancien Régime, voyons ! Ils vous font comprendre que faire leur travail les ennuie et les usagers encore plus.
J'attends depuis des mois (peut-être des années) une expédition (copie certifiée conforme) de la part du greffe de la cour d'appel de Nîmes, ou plutôt je n'attends plus car je sais qu'il ne veut pas me l'envoyer. Après moult coups de fil, lettres et même réponses aimables d'une personne qui visiblement n'est pas dans le secret des odieux, je sais qu'ils ne veulent pas me l'envoyer.
J'ai besoin de cette pièce pour faire valoir mes droits, mais les greffiers s'en foutent.
Ils ne respectent pas l'égalité de tous devant la loi et devant les services publics.
Ils veulent se présenter comme rendant la "justice". Pour leurs traitements, n'ayez pas peur, mais pour la justice, certains greffiers de Nîmes ou d'Aix en Provence, non, ce n'est pas leur truc.
La vraie charité ferme les yeux et ouvre les bras
Alors, là, on regarde par le trou de la serrure dans la vie privée de cette dame et en se redressant on se déchaîne en lazzis eux-même ridicules. "Cette hypocrite est bien attrapée. Sa fille a "fauté", il faut lancer des pierres à sa mère et à elle. Il aurait fallu qu'elle cache sa "faute", y compris par l'avortement.
Comme le dit justement un commentateur du Salon Beige :
L'hypocrisie aurait été pour Mme Palin : (...)
- de la faire avorter discrètement
- d'étouffer l'affaireOr, qu'a fait Mme Palin? Elle a réagi humblement et dignement, félicitant sa fille pour l'heureux événement et lui demandant solennellement d'épouser le père de l'enfant. Contrairement à bien des progressistes qui auraient mis leur jeune fille au pied du mur : "avorte ou casse toi!"
A mon avis elle aurait pu se dispenser de demander à sa fille d'épouser le père, car chacun est libre de son mariage. Mais c'est leur vie privée et nous ne pouvons savoir ce qui c'est passé entre la mère et la fille (article 12 de la Déclaration universelle des droits de l'homme).
Nous touchons du doigt ici que les prétendus défenseurs des droits de l'homme sont des hypocrites et des ignares.
Il n'est que de voir nos journalistes gauchistes savourer les gorges chaudes qu'ils régurgitent lorsqu'ils racontent ce prétendu scandale.
La vie privée des gens ne regarde qu'eux et c'est Obama qui l'a dit à peu près comme cela.
La gauche et le fichier edvidge
Le syndicat de la magistrature, organisation de gauche, uni à la CGT, va entamer une action au Conseil d'Etat contre ce fichier edvige.
La syndicat de la magistrature composé de magistrats du genre de ceux d'Outreau a-t-il un titre à monter au créneau ? Bien évidemment non.
Quand on est partisan d'une idéologie qui a créé la tcheka, le kgb et la stasi, l'appareil clandestin du parti communiste, le goulag (j'en passe pour ne pas être fatigant) un tel recours apparaît comme une hypocrisie, un prétexte à se faire bien voir.
D'ailleurs remarquons que le SM et ses magistrats incultes vise "les libertés" comme si un fichier de renseignements empêchait la liberté...
Dans son communiqué, le SM ne vise pas la vie privée, qui est le vrai problème du fichier edvige. Chacun a droit a sa vie privée. C'est dans la déclaration universelle des droits de l'homme (article 12). Non le SM lui vise "les libertés". Il barbouille aussi sur une question de droit positif qu'il préfère aux droits fondamentaux.
En fait les droits de l'homme ne sont pas dans le langage des petites dames et des petits (tout petits) messieurs du SM, car il ne sont pas hostiles à la suppression de la liberté d'expression, de la liberté religieuse, au droit à la vie, au droit à une justice équitable et non partisane, non ils sont hostiles aux droits de l'homme. Ce qu'ils veulent préserver, c'est leur liberté de faire le mal, d'imposer le relativisme moral.
Cela dit, je regrette qu'aucune organisation catholique ou d'inspiration catholique ne s'élève contre le fichier edvige qui forme une atteinte grave au droit à la vie privée. L'Etat n'a évidemment aucun titre à récolter des renseignements sur la vie privée des citoyens. C'est pourquoi je suis hostile au fichier edvige.
2.9.08
Présomption d'innocence
La présomption d’innocence est un droit fondamental ; je voudrais m’interroger sur ses fondements moraux.
Elle ne s’applique pas qu’en droit pénal. Elle s’applique à tout le droit de la faute. En droit dès qu’il est question de faute, l’imputabilité doit être prouvée.
Je vois trois raisons fondamentales à ce principe fondamental de droit.
Premièrement, , un fait négatif ne peut se prouver. Si je n’ai pas fait cela, je ne peux le prouver que difficilement, voire je ne peux le prouver du tout. Si ce fait ne peut m’être imputé, il faut donc que ceux qui accusent prouvent ou tentent de prouver en apportant des preuves 1) qu’il existe 2) qu’il m’est imputable.
Deuxièmement il vaut mieux qu’un coupable ne soit pas condamné plutôt qu’un innocent le soit. Car l’institution judiciaire, composée d’hommes égaux à ceux qu’elle condamne, et dont les poursuites dérogent à la paix dont chacun doit pouvoir jouir, commettrait une faute plus grande en infligeant une peine, en faisant du mal injustement, plutôt qu’en n’infligeant pas de peine à tort, car dans le deuxième cas, elle respecte l’état de paix qui est de principe et dans le premier cas elle le rompt.
Troisièmement, l’homme capable de vérité et créé à l’image de Dieu déroge à sa condition en commettant une faute. La présomption d’innocence est donc un corollaire de la condition humaine, de la dignité humaine.
1.9.08
Vaincre la haine par l'amour
La réflexion du pape sur l’évangile d’hier que l’on peut lire ici est une méditation sur la croix.
Le pape insiste souvent sur la capacité de notre esprit humain de parvenir à des vérités que Kant nie qu’il puisse atteindre par la raison. Notre esprit est une image de celui de Dieu, dit le pape, image certes très lointaine, mais image quand même. Cet esprit humain nous permet d’atteindre des vérités qui ne sont pas tributaires de la méthode des mathématiques.
Cette vérité nous console et nous rend confiance en nous. Elle nous fait aussi regarder les relativistes avec une certaine commisération, parce qu’il s’enferment, par erreur, dans le malheur.
Mais cette fois-ci, Benoît XVI nous parle de la croix. Nous ne possèderons jamais la vérité totale du mystère de la croix par les seuls forces de la raison, il y faut la foi. Et non seulement il y faut la foi, mais encore, O croix ! les non-chrétiens nous regardent avec commisération ou haine : ils nous accusent d’aimer ce qui fait horreur aux hommes.
Car ce mystère de la croix est la plus grande tentation de révolte qui se puisse imaginer ; pour y pénétrer il faut sacrifier notre envie d’y voir parfaitement clair et notre envie que tout se passe vite, sans problèmes et sans souffrances lorsqu’il y a des difficultés, et lentement lorsque nous sommes dans le bonheur.
Aussi saint Pierre prend-il Jésus à part, en tête à tête et lui dit avec une certaine candeur naïve « A Dieu ne plaise Seigneur, cela ne vous arrivera point » (Mt 16, 22 traduction Fillion). Mais Jésus n’est pas d’accord, il le lui dit sans ambage, il considère son apôtre comme un tentateur, un adversaire. Saint Pierre a dû souffrir terriblement de se voir rembarré, lui, si plein de bonnes intentions, en se faisant traiter de « satan » ainsi par le Maître. Seul témoin de la scène, c'est saint Pierre qui la raconte.
Saint Pierre qui refuse la croix, la goûte immédiatement cette croix et il est admirable que le naïf saint Pierre parce qu’il ne se révolte pas, qu’il accepte sa croix, monte immédiatement une marche de la montée vers la sagesse.
Cette leçon de la croix, c’est monsieur Poivre d’Arvor qui l’illustrera lorsqu’il citera Shakespaere à l’occasion de son dernier vingt-heures : « ce que l’on ne peut éviter, il faut l’embrasser. », vérité qui fait partie du mystère de la croix.
30.8.08
Attention aux programmes vrais
Donc le mensonge est radicalement étranger à l'esprit humain.
Le Salon Beige s'extasie devant les propos des "Identitaires" :
"Nous ne croyons plus aux grands discours, aux programmes magiques, ni aux hommes providentiels. Chaque homme – ou femme – est un chef de réseau, un grain de sable dans les rouages adverses. Aune organisation centralisée, nous préférons des équipes légères, “furtives” et soudées autour d’un projet précis. Au mythe du “sauveur”, nous opposons le mot d’ordre : «prends-toi en main et fais-le toi-même !». A l’attentisme («quand donc les Français se réveilleront-ils ?»), nous répondons : «Ici et maintenant !» Au défaitisme, nous préférons l’esprit de (re) conquête ; à la chaleur rassurante du ghetto, l’air vivifiant de l’arène et la confrontation avec l’Autre ; aux abstractions et aux objectifs irréalistes («désintégrer le système»), les cibles à portée de tir. Nous osons affronter le réel. Comme l’écrivait Marcel Pagnol : «tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas. Et il l’a fait !»"
Les idées de ce texte sont parfaitement vraies. La chute est un petit chef d'oeuvre à elle toute seule.
Mais ce qui ne va plus, c'est que les identitaires sont contre l'identité européenne. L'identité européenne a une valeur universelle. C'est d'ailleurs la seule culture à valeur universelle (discours de Ratisbonne du 12 septembre 2006). Or les "identitaires" le nient, ils veulent un repli de l'Europe sur des valeurs non-universelle ; ce qui est contradictoire.
Bien sûr que Marie ne puisse vivre en paix dans sa HLM viole ses droits. Ses droits ne sont pas violés par des extra-terrestres mais par des être humains. En ce sens lorsque la culture européenne, l'art de vivre européen sont détruits par certains, ils violent eux, et ceux qui les protègent (juges, journalistes, ecclésiastiques et les autres), les droits de Marie et ceux de toutes ses amies qui sont dans le même cas, c'est-à-dire aujourd'hui l'ensemble des Françaises.
Je ne suis pas hostile à l'identité française, au contraire ; et je pense corrélativement qu'il est nécessaire de combattre les ennemis des Français.
Cela dit, les identitaires ne sont pas identitaires. Il faut donc se méfier des identitaires.
Malgré leur discours souvent séduisants, tant qu'ils ne reconnaîtrons pas les droits de l'homme et la valeur universelle de la civilisation chrétienne qui fait corps avec l'identité française et européenne, ils ne seront pas ce qu'ils disent être.