22.7.08

Abus sexuels par les prêtres de Paul VI, à qui la faute ?

Contrairement à ce que prétend Matausch et l'ensemble de la classe médiatique, le pape ne s'est pas excusé pour les crimes sexuels commis sur des mineurs par des prêtres. Il a demandé que chacun aide les évêques à lutter contre ce fléau.

« Je demande à chacun de vous de soutenir et d'assister vos Évêques et de collaborer avec eux pour combattre ce mal », a exhorté le pape.



Pour tâcher d'aider je vais proposer une explication très éloignée de ce que l'on entend habituellement : "les prêtres sont pédophiles parce qu'ils ne peuvent se marier". Comme si les pédophiles non prêtres étaient pédophiles parce qu'ils ne pouvaient pas se marier !

Tâcher de comprendre pourquoi ces abus sexuels de certains prêtres, il faut revenir à la révolution sexuelle du XXème siècle. Car les prêtres sont insérés dans la vie sociale, ils sont influencés eux aussi par les propagandes révolutionnaires.

Le courant soixante huitard de libération sexuelle, les incitations à la luxure des évêques français dans leur assemblé plénière http://www.salve-regina.com/Famille/les_eveques_et_la_contraception-berto.htm, le caractère ambiguë des textes d'Humanae vitae qui considèrent comme un but légitime de ne pas avoir d'enfants en vivant une vive sexuelle (même dans le mariage) ne sont pas pour rien dans la catastrophe des prêtres pédophiles.

Comme nous y incite le pape revenons à la morale évangélique :

27 Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère.
28 Et moi, je vous dis : Quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis l'adultère avec elle, dans son cœur.

Math V du site jesusmarie traduction Crampon.

Jones (Précis de théologie morale catholique) & 222 :

"le sixième commandement ne défend en termes exprès que l'adultère ; mais par là, il défend en même temps ce qui s'oppose à la propagation de l'espèce humaine, par conséquent tout péché externe contre la chasteté. Le neuvième commandement défend aussi les péchés internes."

N'abandonnons pas au moins l'idéal, nous n'en serons que mieux armés pour lutter contre les crimes sexuels extrêmes.

5 commentaires:

michèle a dit…

je reviens
après une...

longue absence
désolée mon ami
ma vie pas très zen
çà va mieux

contente de revoir ce blog : actif et
riche

notre monde devient "fou"

qu'avons- nous à faire ?

rester nous !

homme et femme digne de ce nom !

apportons aux autres le bien, la sagesse, la vie tout simplement riche en amour

aimez- vous les uns les autres

ne jugez pas si vous ne savez pas

à bientôt Denis

Marie a dit…

Je ne comprends pas. Hier j'ai écrit un commentaire sur ce post et il n'apparait pas.

Denis Merlin a dit…

Marie, je vous assure n'avoir supprimé aucun commentaire de vous.

Marie a dit…

Alors mon com n'a pas traversé l'Atlantique. Je disais entre autre que vous devriez lire Les Plumes du Coq de Conrad Detrez...... Le problème des déviances sexuelles des prêtres ne date pas d'hier. Les prêtres sont des hommes et je pense qu'ils devraient pouvoir se marier. Je sais que vous n'êtes pas de mon avis mais tout comme l'islam, la religion catholique devrait évoluer.

Denis Merlin a dit…

Marie le papier souffre tout comme disait paraît-il Maurras, attention donc à vos lectures anticatholiques.

Dans mon enfance, je n'entendais pas parler de pédophilie ecclésiastique, le viol était d'ailleurs très rare. Dans les temps reculés (avant la Révolution), en Vendée par exemple la criminalité sexuelle n'existait pratiquement pas.

Je suis bien d'accord avec votre maman sur ce point : "c'était mieux avant".

Sur la question du célibat des prêtres, songez d'une part que personne n'oblige quelqu'un à choisir de devenir prêtre. Il y a des conditions que le candidat peut toujours refuser. Les religieuses ne se marient pas non plus et sur ce point les hommes imitent les femmes (méditez bien la volonté de certaines femmes de ne pas se marier, de rester vierges).

De plus "charbonnier est maître chez lui", en l'occurrence l'Église décide ce qu'elle veut pour son organisation interne. Dans le fond, elle peut décider ce qu'elle veut, c'est son affaire, pas la nôtre.