http://www.la-croix.com/Ces-enfants--enleves--a-l-un-de-leurs-parents/parents-enfants/2420550/24302
Dans l'article lisible sur ce lien, les journalistes de "La croix" s'en prennent aux autorités japonaises qui chercheraient, selon ce journal, à éliminer le père étranger de l'éducation des enfants binationaux.
Les misérables, les odieux Français avant de s'en prendre aux Japonais devraient balayer devant leurs portes judiciaires.
J'ai écrit sur le "syndrôme d'aliénation parentale" qu'encouragent les magistrats français, en tout cas qui l'ont encouragé dans le cas de mon fils, moi qui ne vois presque jamais mon enfant mineur et n'ai pu participer à son éducation.
Journalistes français, avant de baver sur le Japon, balayez les porcheries françaises.
11.4.10
Un nouveau montage contre le pape

Le Figaro titre "Pédophilie : Benoît XVI à nouveau mis en cause". Le titre peut laisser croire que le pape est pédophile... C'est ce que croiront ou feront semblant de croire bon nombre de personnes. C'est la justification de l'appel à l'arrestation du pape !
A sa lecture, l'article ainsi intitulé ne permet pas de comprendre ce dont il est question. C'est un brouillamini. On saisit seulement ce que l'auteur suggère : le cardinal Ratzinger préférait le bien de l'Eglise universelle à celui des victimes d'un individu malencontreusement ordonné prêtre. (1)
Aussi suis-je aller voir le sur le site du quotidien "l'Avvenire" pour me faire une idée claire de l'affaire.
Alors voilà les faits tels qu'ils résultent de l'article du journaliste italien.
En 1985 la Congrégation pour la doctrine de la foi n'est pas en charge des cas de pédophilie, mais seulement des réductions à l'état laïc.
La lettre du cardinal est une réponse à une lettre de l'évêché. La lettre de l'évêché appuyait une demande du prêtre ayant pour objet sa réduction amiable à l'état laïc.
Or la pratique juridique est de n'accorder la réduction à l'état laïc qu'à compter de l'âge quarante ans.
Notons encore qu'il ne s'agit pas d'une affaire pénale, mais d'une requête amiable du prêtre lequel, peut-être, faisait-elle l'objet d'un procès pénal ecclésiastique par ailleurs. On ne sait.
Il s'agit d'une décision concernant uniquement le statut du prêtre, et non ses fonctions.
Le futur pape répond dans la lettre incriminée, qu'il faut envisager le cas avec circonspection puisqu'il s'agirait d'une décision contre la pratique générale, laquelle, en considération de l'intérêt général, ne doit pas être prise à la légère. C'est une décision en défaveur du coupable. Voilà l'affaire. Voilà ce que l'on utilise contre le pape pour titrer "Pédophilie : Benoît XVI à nouveau mis en cause".
Enfin notons surtout que les autorités laïques gardent leurs pleines responsabilités et ont elles seules la possibilité de décisions coercitives. Il n'y a aucune occultation des faits aux autorités laïques, seule chose que l'on pourrait reprocher à l'institution ecclésiastique.
La diffamation et l'appel gratuit à la haine sont évidents. Ces diffamations et ces appels à la haine constituent en outre une violation de la liberté religieuse des catholiques comme visant leur chef visible.
Tout cela, si la communauté internationale était digne de ce nom, ne devrait pas rester impuni.
(1) Depuis la lettre aux catholiques irlandais, on sait que des dispositions sont prises pour sélectionner les candidats au sacerdoce avec plus de soin.
10.4.10
Mort de Lech Kacznisky et des ses collaborateurs : un immense perte pour l'Europe

La mort du président Lech Kaczinsky dans un "accident d'avion" en compagnie de dizaines de dirigeants de l'indomptable Pologne, fait penser à un martyr.
Après Katyn, les élites polonaises continuent de payer un lourd tribut à leur fidélité.
Lech Kaczinsky (avec son frère jumeau) était considéré comme un empêcheur de relativiser en rond, sa mort ne va pas faire pleurer ses ennemis relativistes très longtemps.
Cette mort rappelle la mort de Sikorsky. Sikorski, chef du gouvernement polonais en exil, mort en 1943
"Le 4 juillet 1943, le général Władysław Sikorski, sa fille et d'autres membres du gouvernement polonais sont tués dans ce qui semble être un accident d'avion, sans que l'on puisse cependant écarter la thèse d'un attentat. L'appareil, un Consolidated B-24 Liberator, décollait de Gibraltar, ramenant Sikorski d'une inspection des armées polonaises en Proche Orient. Le pilote raconta qu'il avait perdu le contrôle de l'avion. Les circonstances de sa mort sont loin d'être éclaircies, les archives de l'enquête britannique devant rester secrètes jusqu'à 2050."
Unissons donc le souvenir de Kaczinsky à celui du général Sikorski.
La Pologne paie très cher son attachement à la loi naturelle. Prions pour les victimes de cet "accident" et demandons leur de prier pour nous qui restons.
A propos de « déicide » : un faux attribué à saint Augustin
Sur le forum catholique quelqu’un qui poste sous le pseudo « Gentiloup » affirme que saint Augustin aurait utilisé le terme "déicide" sous entendu l'appliquant aux Juifs.
Notons tout d’abord, à propos du texte de saint Augustin, que s’agissant d’un commentaire de la Passion, que le terme "Juifs" ne peut désigner que des « Juifs » impliqués dans la Passion (ceux du moins non partisans de Jésus ou non indifférents) et que ce terme ne représente que certains membres des autorités juives de Jérusalem ce jour du Vendredi Saint ainsi que ceux qu'ils manipulaient, et non « les Juifs » en général, passés, présents et avenirs, et pas même tous ceux présents à Jérusalem ce jour-là... De plus selon saint Jean dans son évangile : "le salut vient des Juifs." (Jn 4,22) Ce pour quoi un chrétien leur sera toujours reconnaissant. (1)
Cela dit, on use d’un faux en prétendant que saint Augustin aurait utilisé le terme "déicide" :
Voici le texte original latin :
Voici la « traduction » mensongère :
Le mot « déicide » est un mot qui n’est pas dans ce texte de saint Augustin, le texte utilisé est un faux.
Beaucoup de gens sont induits en erreur par ce faux. Il est triste de le retrouver sur le site "jesusmarie" que j'invite à rectifier s'il me lit. La traduction (bien pratiques les traductions XIXème siècle, gratuites et de domaine public, mais dangereuses...) a été reprise telle quelle d'une traduction ancienne.
(1) Les Juifs en général sont d'autant moins responsables que Caïphe était une créature des Romains et qu'il est présenté comme notoirement corrompu par le Talmud qui ne l'a en aucune estime (Je crois avoir lu cela dans Mgr Lehman sur "Valeur de l'assemblée...")
"Non, le terme de "DEICIDES" concernant les Juifs n'est pas une invention de Monseigneur Babini ou de je ne sais quel illuminé, mais de Saint-Augustin lui-même parmi bien d'autres!"
Notons tout d’abord, à propos du texte de saint Augustin, que s’agissant d’un commentaire de la Passion, que le terme "Juifs" ne peut désigner que des « Juifs » impliqués dans la Passion (ceux du moins non partisans de Jésus ou non indifférents) et que ce terme ne représente que certains membres des autorités juives de Jérusalem ce jour du Vendredi Saint ainsi que ceux qu'ils manipulaient, et non « les Juifs » en général, passés, présents et avenirs, et pas même tous ceux présents à Jérusalem ce jour-là... De plus selon saint Jean dans son évangile : "le salut vient des Juifs." (Jn 4,22) Ce pour quoi un chrétien leur sera toujours reconnaissant. (1)
Cela dit, on use d’un faux en prétendant que saint Augustin aurait utilisé le terme "déicide" :
Voici le texte original latin :
« Quod fecit Pilatus, in eo ipso quod fecit, aliquantum particeps fuit ; »
Voici la « traduction » mensongère :
« Ce qu’a fait Pilate pèse donc sur lui dans la proportion de la part qu’il a prise à la perpétration du déicide. »Voici la traduction (personnelle) :
« ce qu’a fait Pilate, il ne l'a fait que dans la mesure où il a été participant ; »
Le mot « déicide » est un mot qui n’est pas dans ce texte de saint Augustin, le texte utilisé est un faux.
Beaucoup de gens sont induits en erreur par ce faux. Il est triste de le retrouver sur le site "jesusmarie" que j'invite à rectifier s'il me lit. La traduction (bien pratiques les traductions XIXème siècle, gratuites et de domaine public, mais dangereuses...) a été reprise telle quelle d'une traduction ancienne.
(1) Les Juifs en général sont d'autant moins responsables que Caïphe était une créature des Romains et qu'il est présenté comme notoirement corrompu par le Talmud qui ne l'a en aucune estime (Je crois avoir lu cela dans Mgr Lehman sur "Valeur de l'assemblée...")
L'idéologie ecclesiastique comme cause de l'occultation des crimes sexuels


Moi-même victime des agissements (non sexuels) d'un prêtre, j'ai écrit aux "autorités" de l'Eglise catholique (du moins celles que je croyais reconnaître comme capable de porter remède à la situation). Que croyez-vous qu'il arriva ? Au moins une de mes lettres a été transmise secrètement à l'auteur des crimes (crimes non incriminés par la loi pénale, mais crimes quand même), lequel criminel m'a fait savoir un peu plus tard, qu'il posait en victime et que mes lettres ne servaient que lui ! L'autre lettre a dû aller directement au panier.
Et moi, je n'ai même pas eu droit à une réponse, même pas orale, même pas pour me dire que je me trompais ou que je frappais à la mauvaise porte !
Tout en remerciant l'Eglise pour tout ce qu'Elle m'a donné et que j'ai reçu par les prêtres ou les âmes consacrées, je ne peux que constater que l'idéologie ecclésiastique qui fait du clergé le représentant du Seigneur en toutes circonstances, qui donne au clergé un droit sur les droits de l'homme, sévit encore aujourd'hui dans l'Eglise malgré les efforts de notre pape actuellement régnant pour y mettre fin.
Diffamation du pape : il ne ferait qu'être "désolé"

Un texte publié par l'infâme journal "Le Monde" signé par des personnalités usant de leur qualité de catholique accuse le pape de n'être que "désolé" face aux crimes sexuels commis par des ecclésiastiques contre des mineurs.
Ces personnalités mettent en avant leur qualité de catholiques pour condamner l'Eglise, en se prétendant "à la fois victimes et participants de ce qu'il faut bien appeler "une structure de péché".
Or l'Eglise n'empêche nullement la liberté en général, ni la liberté de conscience pour ses membres, les catholiques ne sont pas invités à être des "mineurs" (d'où tirent-ils ces guillemets nos auteurs du texte ?). Il est tout à fait illégitime d'enfermer tous les catholiques dans la culpabilité. Je ne me sens en rien coupable et je ne juge personne coupable bien qu'il soit exact qu'une certaine idéologie ecclésiastique dont les fidèles ont souffert ou souffrent, comme par exemple celle qui s'exprime dans l'"interdit" des prières licites. Mais cette idéologie totalitaire cléricale n'est pas l'Eglise.
Elle n'est pas l'Eglise puisque Benoît XVI recommande dans sa lettre aux catholiques d'Irlande de rechercher une relation personnelle avec Jésus "dans l'Eglise".
De plus dans sa lettre aux catholiques d'Irlande le pape propose, - outre la prière, le sacrifice, la conversion etc. - une visite, puis il propose une "Mission" pour les prêtres et les religieux. Ni cette visite, ni la mission ne seront sans fruit, elles sont des dispositions pratiques.
Il propose en outre sur le plan pratico-pratique de n'"épargner aucun effort pour améliorer et mettre à jour les procédures déjà existantes, je suis encouragé par le fait que les pratiques de protection en vigueur, adoptées par les Eglises locales, sont considérées, dans certaines parties du monde, comme un modèle à suivre pour les autres institutions."
Il est donc diffamatoire de prétendre que le pape ne serait que "désolé".
Au contraire, le pape Benoît XVI, on ne le remarque pas assez veut détruire cette idéologie ecclésiastique qui exagère le prestige du clergé, au risque d'occulter les crimes de certains de ses membres.
Il demande en effet aux victimes et, à travers elles à nous tous, de :
"Recherchez une relation personnelle * avec [Jésus-Christ] dans la communion de son Eglise, car il ne trahira jamais votre confiance! Lui seul peut satisfaire vos attentes les plus profondes et donner à vos vies leur signification la plus pleine, en les orientant au service des autres. Gardez les yeux fixés sur Jésus et sur sa bonté et protégez dans votre cœur la flamme de la foi."
"Lui seul" et non les âmes consacrées qui ne le peuvent donc pas.
* souligné par moi
8.4.10
Vraiment sympa mais pas adéquat

Un "Appel à la vérité" circule sur Internet en faveur du pape. La pétition est intitulée "un appel des chrétiens à la vérité".
On lit dans le court texte de cette pétition cette flagellation :
"Avec les évêques, et en tant que membres de la même Église, les laïcs catholiques assument le poids des crimes de certains prêtres et des défaillances de leurs supérieurs "
Non, moi je n'assume pas le poids des fautes commises par les prêtres et parfois des évêques, crimes qui ne sont pas toujours dirigés contre les enfants. Je suis catholique par la grâce de Dieu et pas par la grâce du clergé ; cependant je remercie des prêtres et des évêques et le pape de m'avoir beaucoup aidé et de leurs vies consacrée au Seigneur et à leurs frères. Je remercie surtout le pape et le évêques unis à lui dans certaines circonstances de me donner une doctrine infaillible en matière de foi et de moeurs (infaillible seulement en ces matières).
Mais l'Eglise n'est pas une démocratie. Donc je n'assume rien des crimes commis par certains membres du clergé. D'ailleurs personne, à moins d'avoir une responsabilité comme supérieur et si des conditions particulières sont réunies, n'a à "assumer" les fautes des autres. On peut certes prier les uns pour les autres, on peut considérer que toute faute humaine abaisse l'humanité, mais ce sont d'autres questions.
En revanche, je réclame une nouvelle génération de prêtres qui respecteront mieux les droits de l'homme dans l'Eglise, car cela, c'est mon droit et mon devoir.
Cette réclamation n'est pas fondée sur une idée personnelle car Jésus n'a jamais dit que tous ceux qui se réclameraient de Lui seraient bons (1) :
« Que de souillures dans l’Église, et particulièrement parmi ceux qui dans le sacerdoce devraient lui appartenir totalement ! »
A dit Benoît XVI lors du chemin de croix d'avril 2005 juste après sont investiture, selon le site "appel à la vérité" page "à propos". Il est le premier pape à se donner pour programme de nettoyer l'Eglise du clergé prévaricateur, lequel clergé ne s'y trompe pas.
L'un des premiers actes de son pontificat n'a-t-il pas été d'éjecter vers une retraite pas tellement méritée, un dirigeant ecclésiastique notoirement corrompu ?
Enfin les documents d'Eglise me donnent un titre à cette réclamation :
"L'Église ressent profondément l'exigence de respecter en son propre sein la justice et les droits de l'homme." (citation du Compendium de doctrine sociale § 159)
Joli programme que celui de notre pape. C'est pourquoi la pétition est vraiment sympathique, mais je ne la signerai pas.
(1) "Mt 7,22. Beaucoup Me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en Votre nom, et chassé les démons en Votre nom, et fait de nombreux miracles en Votre nom?
Mt 7,23. Et alors Je leur dirai hautement: Je ne vous ai jamais connus; retirez-vous de Moi, vous qui commettez l'iniquité.
Mt 7,24. Ainsi donc, quiconque entend ces paroles que Je dis et les met en pratique, sera comparé à un homme sage, qui a bâti sa maison sur la pierre.
Mt 7,25. Et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et se sont précipités sur cette maison, et elle ne s'est point écroulée; car elle était fondée sur la pierre.
Mt 7,26. Et quiconque entend ces paroles que Je dis et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé, qui a bâti sa maison sur le sable.
Mt 7,27. Et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et se sont précipités sur cette maison, et elle s'est écroulée, et sa ruine a é té grande." (Traduction Fillion du site canadien "magnificat")
7.4.10
Début du printemps



Pendant que le monde s'agite vainement la nature fait son travail et nous donne de la beauté avant de nous nourrir. Ci-dessus un arbre fruitier et de ses fleurs début avril. D'ici quelques semaines, nous aurons des fruits.
Le déchaînement contre le pape n'est pas dû à ce qu'on lui reproche, pures diffamations, mais au fait qu'il ne veut plus laisser violer les droits de l'homme par les ecclésiastiques. Il n'a pas la politique du "chien crevé au fil de l'eau". On le lui fait payer.
En homme spirituel, il ne doit qu'à peine donner un regard à ce qui passe, bien que sa souffrance doive être intense.
Il a entrepris la purification ecclésiale attendue depuis des décennies.
Il sème dans les larmes, les générations suivantes moissonneront une purification des milieux ecclésiastiques.
Tout cela est, malgré tout, de bonne augure pour les hommes de bonne volonté, surtout pour les jeunes. Ils verront une purification, alors que nous aurons passé notre vie d'adultes à nous boucher le nez et à sauter entre les flaques de fange putride pour avancer.
1.4.10
Parmi les superstitions laïcistes : interdiction de citer des textes émanant d'institutions religieuses

Une des exigences du laïcisme qui fait ressortir son caractère irrationnel et contraire aux droits de l'homme est la prétention de celui-ci d'interdire la citation de textes parce que religieux.
Ainsi "Dignitatis humanae", déclaration pourtant uniquement fondée sur la raison, ne devrait pas être citée au soutien d'une argumentation parce qu'il émane d'un concile catholique.
C'est exactement une superstition. C'est une croyance arbitraire car contraire à la raison qui sert de base à une exigence pseudo-juridique.
Ce sont les mêmes qui exigent au nom de la "liberté d'expression" de pouvoir injurier et diffamer les êtres humains parce qu'ils sont croyants ou expriment une certaine opinion religieuse, ce qui créerait en faveur du diffamateur une sorte d'immunité due aux opinions des personnes lésées.
Finalement leurs discours expriment : la dissymétrie des droits en fonction des opinions religieuses ou philosophiques. Ceux qui tiennent ces discours ne s'en aperçoivent pas en raison d'une fausse idée de la liberté.
Fausse conception de la liberté religieuse

Certains ont une conception très restrictive de la liberté religieuse. Pour eux la liberté religieuse consiste à pouvoir choisir sa religion, point. Mais on pourrait être désigné à la haine, on pourrait être diffamé, moqué parce que l'on fait partie d'un groupe religieux ou parce que l'on confesse une religion, ce serait l'envers de la liberté de religion. La liberté d'opinion affranchirait des devoirs à l'égard du prochain lorsqu'il s'agirait de ses croyances.
Cette opinion, en plus d'être inepte, n'est pas conforme au droit positif exprimé tant dans la constitution que dans la déclaration universelle des droits de l'homme, que dans la convention européenne des droits de l'homme, que dans la loi sur la presse du 29 juillet 1881.
Il y a un droit de l'homme à vivre sa religion sans être discriminé en raison de sa religion. C'est pourquoi, il n'est pas licite de s'en prendre par diffamation ou injures à des gens en raison de la religion qu'ils professent, car ces faits délictueux prennent leur source dans une discrimination arbitraire des êtres humains selon leur foi.
On peut certes critiquer librement une religion rationnellement et véridiquement, c'est pourquoi il ne peut y avoir de "diffamation des religions" mais seulement des êtres humains ; lesquels ont seuls des droits à ne pas être discriminés en raison de leurs croyances.
La liberté d'expression et la liberté religieuse comme droits de l'homme ne sont limitées que par l'ordre public. Elles le sont autant qu'elles sont des libertés, et pas plus qu'elles ne le sont plus.
L'autorité publique doit protéger la liberté religieuse, droit fondamental de l'homme : (Dignitatis humanae 6)
Cette opinion, en plus d'être inepte, n'est pas conforme au droit positif exprimé tant dans la constitution que dans la déclaration universelle des droits de l'homme, que dans la convention européenne des droits de l'homme, que dans la loi sur la presse du 29 juillet 1881.
Il y a un droit de l'homme à vivre sa religion sans être discriminé en raison de sa religion. C'est pourquoi, il n'est pas licite de s'en prendre par diffamation ou injures à des gens en raison de la religion qu'ils professent, car ces faits délictueux prennent leur source dans une discrimination arbitraire des êtres humains selon leur foi.
On peut certes critiquer librement une religion rationnellement et véridiquement, c'est pourquoi il ne peut y avoir de "diffamation des religions" mais seulement des êtres humains ; lesquels ont seuls des droits à ne pas être discriminés en raison de leurs croyances.
La liberté d'expression et la liberté religieuse comme droits de l'homme ne sont limitées que par l'ordre public. Elles le sont autant qu'elles sont des libertés, et pas plus qu'elles ne le sont plus.
L'autorité publique doit protéger la liberté religieuse, droit fondamental de l'homme : (Dignitatis humanae 6)
"C’est pour tout pouvoir civil un devoir essentiel que de protéger et promouvoir les droits inviolables de l’homme4 . Le pouvoir civil doit donc, par de justes lois et autres moyens appropriés, assumer efficacement la protection de la liberté religieuse, de tous les citoyens et assurer des conditions favorables au développement de la vie religieuse en sorte que les citoyens soient à même d’exercer effectivement leurs droits et de remplir leurs devoirs religieux, et que la société elle-même jouisse des biens de la justice et de la paix découlant de la fidélité des hommes envers Dieu et sa sainte volonté5 ."
La liberté religieuse n'est limitée que par les droits d'autrui, qui ne comprennent certainement pas le droit d'agresser, même purement verbalement, autrui en raison de sa religion.
Dignitatis humanae 7 :
"Dans l’usage de toute liberté doit être observé le principe moral de la responsabilité personnelle et sociale : la loi morale oblige tout homme et groupe social à tenir compte, dans l’exercice de leurs droits, des droits d’autrui, de leurs devoirs envers les
autres et du bien commun de tous. À l’égard de tous, il faut agir avec justice et humanité."
La liberté religieuse pas plus que la liberté d'expression ne sont illimitées, elles s'insèrent dans l'ensemble harmonieux des droits de l'homme (article 30 de la déclaration universelle et article 17 de la Convention européenne des droits de l'homme).
C'est pourquoi il existe un droit-devoir des autorités publiques d'empêcher la violation du droit à la liberté religieuse par la presse. Devoir qu'elles n'accomplissent pas en laissant moquer et diffamer le pape parce qu'il est le chef des catholiques, acte discriminatoire.
L'inaction des autorités publiques devant la diffamation et l'incitation à la haine laisseront des traces, fragmenteront un peu plus la société française, entameront la confiance, déjà chez moi très affaiblie, que l'on doit avoir dans la loyauté des autorités de son pays.
C'est pourquoi il existe un droit-devoir des autorités publiques d'empêcher la violation du droit à la liberté religieuse par la presse. Devoir qu'elles n'accomplissent pas en laissant moquer et diffamer le pape parce qu'il est le chef des catholiques, acte discriminatoire.
L'inaction des autorités publiques devant la diffamation et l'incitation à la haine laisseront des traces, fragmenteront un peu plus la société française, entameront la confiance, déjà chez moi très affaiblie, que l'on doit avoir dans la loyauté des autorités de son pays.
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