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25.4.15

Monsieur Reynouard contraint à la clandestinité par les traitres de la magistrature




Quelle honte pour la police et pour les magistrats de vouloir mettre en prison un homme pour ses idées (que je ne partage pas) !

Bien sûr que les nationaux-socialistes allemands sont arrivés au pouvoir avec l'aide déterminante des USA qui sont donc les vrais coresponsables des crimes nationaux-socialistes. Les USA choisirent les nationaux-socialistes parce que les nationaux-socialistes étaient des dangers pour l'Allemagne et aussi pour l'ensemble de l'Europe. Bien sûr que les nationaux-socialistes accédèrent au pouvoir, non par les urnes, mais par un coup d'État. Bien sûr que leur politique fut inspirée par le darwinisme (qui inspirait également les soviétiques et les démocraties), donc abominable (assassinat des malades mentaux etc.) Bien sûr que la politique étrangère d'Hitler, sans être ce que l'on enseigne dans l'histoire officielle, était intolérable. Bien sûr que les déportations dont celle des juifs furent des crimes auxquelles certains SS et a fortiori le peuple allemand, s'opposèrent le payant de leurs vies. Bien sûr que les USA pratiquèrent la mise en camp de concentration arbitraire des personnes d'origine nippone et que Staline déporta plusieurs peuples en masse (Tchétchènes, Ingouches, Polonais, Allemands et d'autres). Staline déporta dans des conditions qui firent qualifier ces déportations de génocides. Bien sûr que les USA pratiquèrent un génocide du peuple allemand par les bombardements inhumains (dont ils reprochèrent les conséquences... aux Allemands)



Non seulement je ne suis pas d'accord sur tous ces points avec monsieur Reynouard, mais je ne suis pas d'accord avec lui parce que je suis pour une société de vérité, de justice et de fraternité (qui n'exclut pas les nationaux-socialistes). Je sais donc que Dieu a conféré à chaque homme des droits opposables aux autres hommes: ce sont les droit fondamentaux de l'homme, dont le droit à la vérité et à la réputation.

Cependant les vidéos de monsieur Reynouard sont à la fois des cours et des plaidoiries.

Pour le côté plaidoiries, il nous rappelle que chaque homme a droit à une défense. Un défenseur doit minimiser les fautes qu'il ne peut nier. Il peut relativiser les fautes indéniables par le tu quoque. Il doit rappeler que c'est à l'accusation d'apporter des preuves.  Il doit éventuellement insister sur le manque de preuves sérieuses de l'accusation. Il doit rappeler l'"égalité des armes" pour que l'on puisse parler de "procès équitable". Ceux qui s'opposent à la fonction de l'avocat s'opposent aux droits de l'homme, donc à Dieu. Les nationaux-socialistes, comme tout homme, ont droit à des plaidoiries en leur faveur.

Le public jugera en écoutant tout le monde.

Pour le côté cours, Vincent Reynouard approfondit des sujets. Il provoque à la réflexion et à la recherche. Comme l'enseigne le Talmud "l'ami aiguise l'ami". Monsieur Reynouard est un aiguiseur d'esprits.


Platon prétend de son côté que l'injustice provoque la haine. Qu'ils prennent donc garde ceux qui veulent mettre Vincent Reynouard en prison ! Ils provoquent à la haine. Ils provoquent Dieu en privant une de ses créatures raisonnables d'expression.

Ils me privent aussi d'une source intellectuelle de premier plan. Ils agissent au rebours du bien commun. La loi Gayssot n'est pas une excuse. Les lois en général et les lois répressives en particulier sont soumises aux droits de l'homme. Cette loi n'est manifestement pas une loi (« [La loi] doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse » ordonne la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen: article 6, phrase 3. La loi ne peut donc procéder par catégories historiques.) Ceux qui appliquent cette « loi » se rendent coupables d'une faute contre les droits de l'homme. Pour un magistrat s'y ajoute le parjure.

Les magistrats français ne reculent devant aucun forfait. Ils m'ont spolié de mes biens et de ma vie (de mon temps environ 20 ans), ils ont tenté de m'enlever mon honneur en me condamnant à une amende à l'occasion de la mort suspecte de ma fille. Ils l'ont fait parce que je suis blacklisté par eux comme "extrême-droite", "révisionniste" et que je ne suis pas franc-maçon. Ce sont des ordures morales (il existe de rares exceptions). Certains sont des ordures morales décorées de la Légion d'honneur (un de mes grands-pères était chevalier de la Légion d'honneur et l'autre titulaire, entre autres, de la Croix de guerre).

Hélène et son fils, morts dans l'incendie inexpliqué de leur maison. Les magistrats français m'on spolié de ses biens et m'ont condamné à une amende pour recours "abusif", dans des conditions honteuses pour eux.


Qu'ils prennent garde à la colère du peuple ! Même si ils pourront sans doute y échapper grâce au soutien des USA. Mais ils n'échapperont pas à la colère de Dieu. Lui, Il traite ses créatures raisonnables avec un grand respect. Il ne laissera pas les aliborons de l'École nationale de la magistrature souiller impunément les institutions et violer les droits de l'homme par ceux qui ont mission de les protéger.

Article 66 de la Constitution française
« Nul ne peut être arbitrairement détenu.
L'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi. »


Arrêtez de persécuter Vincent Reynouard, sales traitres ! Toute faute entraîne de la souffrance. Souvenez-vous en magistrats français !

3.11.11

Erreurs sur l'affaire du Chevalier de la Barre

L'affaire du Chevalier de la Barre est utilisée ces jours-ci pour condamner les manifestations pour la liberté religieuse. Je me suis donc rendu sur "Gallica" pour y trouver un livre de l'époque. Ce livre, hostile à la décision de condamnation par le Parlement, retranscrit les documents officiels. Il faut toujours aller aux documents et se départir des textes de seconde main, surtout lorsqu'ils sont passionnés.


Cette affaire de 1766 est une affaire de tribunaux laïcs. Le chevalier ne fut pas poursuivi uniquement pour avoir détérioré un crucifix qui ornait un espace public (un pont), et ne s'être pas agenouillé ostensiblement devant une procession du saint Sacrement, on lui reprochait également de s'être moqué de la messe, et d'avoir provoqué un sacristain qui servait la messe à prendre du vin et à se moquer des cérémonies de la messe pendant la messe.

Il y eut de nombreux témoins. Louis XV refusa la grâce. Cette condamnation était évidemment excessive, disproportionnée, eu égard à notre mentalité. Mais elle était purement laïque. Elle était en accord avec les mœurs du temps. On ne peut faire un anachronisme en jugeant avec notre mentalité, des décisions datant de plusieurs siècles.

On peut remarquer que ces actes seraient incriminés par les lois d'aujourd'hui (dégradation de biens publics, trouble d'offices religieux, provocation à la discrimination religieuse). On peut remarquer aussi l'adhésion des populations à la sentence, un des motifs probables du refus de grâce.

Enfin cette affaire, où il y eut un luxe de procédure - des dizaines de témoins - luxe qui nous ferait pâlir d'envie, fut utilisée par Voltaire dans sa campagne contre les croyances et contre l'Église (qui n'y était pour rien). Mais on pourrait sans doute la mettre en balance, pour être tout à fait juste, avec les centaines de milliers d'exécutions sommaires perpétrées sans procès et sans autre motif que la haine de la foi, par la Révolution, notamment en Vendée, mais pas uniquement, crimes perpétrés par les lecteurs de Voltaire et au nom du laïcisme.

[Nota la question d'une éventuelle erreur judiciaire est une autre question]

5.1.16

L'assassinat n'est pas toujours un honneur

La nomination au grade de chevalier de la Légion d'honneur des (mauvais) dessinateurs de "Charlie Hebdo" n'est qu'un détournement de l'émotion due au massacre de janvier 2015.

Elle est destinée à sacraliser une publication qui cherche dans la destruction de la culture française une renommée artificielle. Charlie Hebdo n'est pas drôle et n'apporte rien à la culture.

La publicité gouvernementale par l'honneur rendu à cette publication constitue une subvention déguisée à une entreprise privée. Il existe depuis l'attentat du 8 janvier une subvention directe.



Monsieur Bernard Zeller, lui-même chevalier de la Légion d'honneur a demandé à être privé des avantages attachés à la qualité de membre de la Légion d'honneur en raison de l'attribution de cette décoration aux collaborateurs sans talent de Charlie hebdo.

Selon le code, la Légion d’honneur est attribuée en raison de « mérites éminents ».

On cherchera en vain les "mérites éminents" des collaborateurs de Charlie Hebdo.

Il est vrai qu'un État qui promeut et subventionne l'avortement est un État pervers qui récompense des pervers. Un titulaire de la Légion d'honneur (rosette) m'a condamné dans des conditions d'incroyables incompétence et partialité à une amende de 800 €. Il n'était qu'un nain par rapport au Tignous et autres Charb dans l'ignominie. Et c'est un petit fils de chevalier de la Légion d'honneur qui écrit cela... (Il est vrai qu'à l'époque la Légion d'honneur avait une autre valeur).

La Légion d'honneur est devenue la Légion d'ignominie.

24.3.09

Le gouvernement français contre la liberté d'expression du pape.

La distribution des préservatifs est-elle efficace dans la lutte contre le SIDA ?

- Non, répond le pape. Il faut surtout changer les mentalités.

- Oui, répond le gouvernement français. Sans apporter aucune preuve.

Le gouvernement français veut interdire l'opinion du pape en la faisant juger criminelle.

Ce faisant,

1) il sort de sa compétence qui n'est ni scientifique, ni d'enseignement de la morale (le gouvernement est laïc). Il n'a aucun droit de s'exprimer au nom de "la France" sur ce sujet. Cet individu ne me représente pas pas plus que les millions de Français favorables à l'opinion du pape ou favorable à sa liberté d'expression.

2) Il tente d'intimider un chef religieux en excitant l'opinion contre lui. C'est contraire à la liberté religieuse, à l'article 1er de la constitution et à l'article 9 de la convention européenne des droits de l'homme.

Aujourd'hui, le nommé Eric Chevalier, porte parole de l'illustre Kouchner, s'en prend encore au pape.

http://www.ilgiornale.it/a.pic1?ID=338733

En exclusivité mondiale (à ma connaissance) mon blog fournit à ses lecteurs la traduction de l'italien des propos tenus en français aujourd'hui par Chevalier. (Ils n'ont pas été publiés en français)

"Nous ne voulons faire aucune polémique. Nous avons dit seulement, et nous le répétons, que la phrase du pape sur le préservatif - selon laquelle, il n'est pas un élément de la solution mais un problème pour le SIDA - peut avoir des conséquences dramatiques sur la politique mondiale en faveur de la santé". Le porte-parole du Quai d'Orsay, a confirmé la position de l'Elysée, répondant aujourd'hui à une question durant l'habituelle rencontre avec la presse."

Ainsi ce n'est pas un acte matériel, mais une opinion que Éric Chevalier veut incriminer.

Selon lui , le pape doit confesser que la distribution de préservatif est un élément de la solution contre le SIDA, sous peine d'être désigné comme un malfaiteur.

L'intrusion dans le domaine de la pensée de l'Etat français et de l'ensemble de la classe médiatique est contraire à la liberté de pensée et à la liberté religieuse.

29.10.13

L'obéissance au Pape : exemple avec l'abolition des jésuites

Monsieur Alain Besançon prétend dans un des ses ouvrages que ce fut la Révolution française qui sauva la papauté que les rois "catholiques" voulaient abolir.

Peut-être songeait-il à l'affaire des jésuites au XVIIIè siècle. Cette affaire est racontée par Michel Chevalier dans un article de la Revue des deux mondes t. 89 1870 :

« L’infant d’Espagne, duc de Parme, ayant jugé à propos de suivre l’exemple des cours de France, d’Espagne, de Naples et de Portugal, en chassant les jésuites de sa principauté, le pape crut pouvoir l’en punir par un acte qu’il n’aurait osé se permettre vis-à-vis des grandes monarchies de France ou d’Espagne, ou d’hommes d’état résolus comme l’était Pombal. Il eut recours aux foudres, alors rouillées, avec lesquelles autrefois on soumettait infailliblement l’orgueil des plus grands potentats. Un bref du mois de janvier 1768 excommunia le prince de Parme, ainsi que tous ceux qui avaient coopéré à sa détermination, et délia ses sujets du serment de fidélité. Le duc de Parme était proche parent du roi d’Espagne, du roi de France, du roi des Deux-Siciles ; aussi à cette nouvelle les rois de France et d’Espagne se déclarèrent personnellement insultés, et demandèrent que le bref fût retiré. Le roi de France, en attendant, mit la main sur Avignon. Pombal ; lui, réunit sur-le-champ le conseil d’état pour qu’il donnât son avis sur un acte qui intéressait tous les trônes. L’avis, dicté par Pombal, fut de faire cause commune avec la France et l’Espagne pour obtenir l’annulation du bref et l’abolition de la compagnie de Jésus, et, en cas de refus, d’occuper avec les forces des trois nations les états du pape. Il parut tout naturel alors aux puissances intéressées de faire près de la cour de Rome la démarche relative à l’abolition. L’ambassadeur de France, M. d’Aubeterre, en fut chargé. Il demanda une audience au saint-père, et lui remit un mémoire où les trois cours de la maison de Bourbon, France, Espagne et Naples, exigeaient l’abolition de l’ordre. Clément XIII, saisi de stupeur, resta, dit M. Gomès, sans parole, sans regard ; quelques jours après, il mourut subitement. Son successeur fut Ganganelli, qui prit le nom de Clément XIV. Le 23 juillet 1773, il publia le bref Dominus redemptor, qui abolissait la société de Jésus ; mais ce ne fut pas sans peine qu’on l’y décida. Des trois ambassadeurs qui étaient supposés agir de concert, celui qui aurait dû avoir plus d’influence que les autres, parce qu’il représentait la puissance prépondérante, le cardinal de Bernis, se comporta comme un esprit léger et vain qu’on satisfaisait avec des flatteries et des caresses ; mais celui d’Espagne, Monino, plus connu sous le titre de comte de Florida-Blanca qui lui fut conféré plus tard, était un homme d’une grande fermeté. Clément XIV n’ignorait pas que c’étaient les cardinaux espagnols qui avaient fait son élection, et Monino sut le lui rappeler sans le blesser. C’est donc Monino plus que personne qui détermina le saint-père à signer le bref d’abolition. Le ministre portugais, à la dernière heure, resta sur le second plan » Il y fut forcé par le cardinal ambassadeur de France, qui se refusa à l’admettre aux conférences sans fin tenues par les représentans de la maison de Bourbon. Il s’en consola en homme d’esprit. Il dit à Monino qu’il aimait mieux rester chez lui que d’y assister pour entendre constamment dire d’un côté : Per omnia sœcula sœculorum, et de l’autre : Amen. »

Alors que les pays du sud de l'Europe avaient été les fervents défenseurs de la chrétienté, donc du pouvoir du Pape, même après la conversion de l'Europe du nord au schisme ou à l'hérésie, les Bourbon devinrent au XVIIIe siècle, des fidèles d'une catégorie particulière : la catégorie du catholique opposé au Pape. Le "pacte de famille" signé entre les Bourbon (France, Espagne et Parme) en 1761 unissait ces curieux souverains catholiques. L'autre maison catholique régnant en Europe, les Habsbourg, se livrait dans le même temps au joséphisme (1753). Le joséphisme tendait à soumettre le Pape au souverain laïc.

Il n'est donc vraisemblable que la Révolution sauva la papauté que les familles régnantes "catholiques", au mépris de la liberté religieuse, auraient voulu anéantir (selon monsieur Alain Besançon). Ces faits sont à rapprocher de l'idéologie traditionaliste qui n'en sort pas renforcée.

8.12.13

Le Chevalier de La Barre au XXIe siècle

En France, au XXIe siècle, de nombreux édifices et ornementations à thèmes catholiques font l'objet de dégradation ou de destruction.

Voir ici un article de France 3 à propos de quelques uns des actes de vandalisme commis :

« Des actes criminels qui suscitent l’incompréhension : rien n’est volé, le ou les auteurs agissent pour détruire. Et pour l’instant, les gendarmes n’ont pas vraiment de piste pour retrouver ces malfaiteurs. »

Les autorités chargées de la répression des délits et des crimes avaient poursuivi le chevalier de La Barre au XVIIIe siècle pour des délits semblables à ceux commis de nos jours (et pour l'instant impunis). Voltaire s'était emparé de l'affaire pour en faire un montage anti-catholique et anti-France.

En se livrant à cette escroquerie, il bafouait les droits de l'homme et plus précisément le droit à la liberté religieuse des Français, au droit à leur culture et au droit à réprimer les délits et les crimes (même si, la répression peut être jugée excessive en raison des progrès ultérieurs de la culture juridique).

Voir mes posts au sujet de l'affaire du chevalier de La Barre.

Voltaire gît au Panthéon...

12.8.14

La magistrature française contre la liberté d'expression




Il n'y avait ni délit de blasphème ni délit de sacrilège en France. Madame Tasin adhère à la doxa de gauche par exemple sur l'affaire du chevalier de la Barre que j'ai déjà traitée sur ce blog. Cette doxa est mensongère et fait le lit de l'islam. Car la France a toujours vécu, au moins implicitement, sur la vérité de la liberté de religion.

Cependant, madame Tasin souligne à juste titre que la magistrature française pose de très graves problèmes. Tout comme madame Tasin, la magistrature ne saisit ni les fondements ni la portée des droits de l'homme.

Sur le fondement de la liberté de religion et de la liberté de pensée, de la liberté d'expression, toutes les religions peuvent être critiquées. Encore faut-il le faire rationnellement puisque nous sommes des animaux raisonnables.

Dire que l'islam est une "saloperie" n'est pas une insulte gratuite. C'est dire à peu près ce que le très regretté Benoît XVI enseignait dans son discours de Ratisbonne en rappelant les mots de Manuel II Paléologue :

« Montre moi ce que Mahomet a apporté de nouveau et tu ne trouveras que du mauvais et de l'inhumain comme ceci, qu'il a prescrit de répandre par l'épée la foi qu'il prêchait » 

Où est le progrès apporté par l'islam ?

Comme on ne peut que constater que l'islam n'apporte aucun progrès, on peut conclure rationnellement que l'islam ne peut être qu'une saloperie. C'est une opinion protégée par la liberté d'opinion.

7.7.13

Des "ex-musulmans" comparent leur situation à celle du Chevalier de La Barre

Selon les médias des anciens musulmans de France viennent de fonder une association intitulée "Conseil des ex-musulmans de France". Il prennent appui sur l'affaire du chevalier de La Barre (1766) pour condamner... les sociétés chrétiennes.

Le chevalier de La Barre était un disciple des "Lumières". Il était très hostile au catholicisme. Il faisait partie de ces esprits formés à l'athéisme comme le marquis de Sade et l'abbé Meslier et bien d'autres.



Les tribunaux laïcs le condamnèrent à mort, non pour avoir apostasié, mais pour, entre autres, avoir perturbé une messe et avoir dégradé un élement d'ornementation publique (un crucifix). Ces agissements, prouvés par de nombreux témoignages, étaient contraires à la liberté religieuse individuelle et  à la liberté religieuse du peuple français.

L'Église, elle, ne l'a jamais condamné.

En novembre 2011 j'ai écrit un post sur cette affaire. Ce post est fondé sur les documents authentiques recueillis dans un ouvrage de l'époque.

La situation actuelle des musulmans n'a donc rien à voir avec celle du chevalier de La Barre.

21.1.17

Le point sur mon blog

Dorénavant, de fortes raisons de santé m'empêchent d'alimenter mon blog aussi souvent que je l'aurais voulu.

De ce blog, si quelqu'un l'a aimé, il lui restera des posts que je n'aurai pas le temps de réunir en un ou plusieurs livres.

J'ai tâché que mes lecteurs ne perdent pas leur temps en le lisant, mais que tout soit instructif.

Les sujets qui me semblent vraiment traités originalement et que mes lecteurs ne trouveront pas ailleurs sont en particulier (je rassemble mes souvenirs):

- L'ordre public universel et l'ordre public français
- La laïcité de l'État (cardinal Bertone)
- La liberté religieuse
- des sujets historiques (Chevalier de la Barre, Templiers, Inquisition etc.)
- Dans l'actualité, la dénonciation de l'incroyable malhonnêteté de la magistrature française (et des greffes français)
- la critique de l'ordre public frelaté de 1941-1948 (la loi doit être la même pour tous, distinction de l'ordre historique, de l'ordre de la moralité, de l'ordre juridique et à l'intérieur de celui-ci de l'ordre du droit pénal de celui des autres droits).
- convenance et compatibilité, cohérence entre le Syllabus et Dignitatis humanæ, entre Dignitatis humanæ et la doctrine du Christ-Roi. Ça, c'est entièrement original mais fondé sur une lecture attentive des documents.

Ceux qui l'auront aimé trouveront encore d'autres sujets.

Comme l'écrit Pascal, la balle n'est pas nouvelle, mais "Je place la balle autrement". Parfois, le fait de placer la balle autrement vous rend parfaitement original et instructif.

N'étant d'aucun parti, d'aucune école, je suis pour la vérité et la justice universelle. Le vrai, le beau, le bien.

Je crois que mon blog peut éclairer le débat. et faire repartir sur des bases entièrement nouvelles.

18.1.15

L'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme contre Charlie-Hebdo

Lorsqu'on lit la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, que lit-on ?

Voyons le texte authentique de l'article 10 :

« Art. 10. -
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. »

À la lecture de ce texte des images viennent à l'esprit. L'Ancien Régime qui persécutait les hétérodoxes, saint Louis qui aurait (pur hoax) arraché la langue des blasphémateurs et brûlé leurs lèvres, brûlé le Talmud (hoax répandu par Wikipedia, voir mon post sur le respect du Talmud dans l'Ancien Régime), le chevalier de La Barre (voir mes posts sur la question), la chasse aux sorcières, la saint Barthélémy (présenté comme un massacre arbitraire de familles entières) etc. Tous ces mensonges et diffamations colportés par Voltaire et ses cacouacs.

Donc, à l'évocation de ces hoax, on lit:

« Art. 10. -
Nul ne doit être inquiété [par le pouvoir politique] pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. »

Mais ce n'est pas cela qui est écrit. L'article ne vise pas le pouvoir politique. Il est écrit que tout homme peut, dans le cadre de l'ordre public [donc de la vérité, de la justice et des autres droits de l'homme] exprimer ses opinions religieuses et ne pas être inquiété pour cela. Ce n'est pas seulement le pouvoir politique qui est visé mais tout homme. qui peut s'exprimer et qui doit respecter l'expression des autres hommes.



Cet article 10 interdit la propagande d'État de Charlie-Hebdo. CH passe son temps à agresser les croyants dans leurs croyances aux frais des croyants !

L'enchantement maçonnique transforme cet article. Il devient machine de guerre contre les croyances et contre les croyants pour permettre et inciter l'État à mettre en place une propagande anti-religieuse ! C'est une inversion diabolique.

5.11.11

Le Centre Saint Paul au secours des manipulations maçonniques

Le chevalier de la Barre, un jeune noble influencé par la propagande des « Philosophes » s’était rendu coupables de divers délits. Ces délits laïcs lui furent reprochés. Il lui fut reproché d’avoir détérioré un monument public avec un objet tranchant ou contondant, et d’avoir méprisé ostensiblement et volontairement au sentiments religieux de ses concitoyens, d'avoir perturbé un office religieux. Il ne lui fut pas reproché de « blasphème ».

Cela n’empêche pas le Centre Saint Paul dirigé par l’abbé de Tanoüarn de tenir une réunion sur le « droit au blasphème » ainsi présentée sur son site :

« Depuis l'affaire du Chevalier de la Barre qui n'avait pas enlevé son chapeau devant le Saint Sacrement, la question du droit au blasphème hante notre culture. C'était au XVIIIème siècle. Mais sommes-nous plus matures
aujourd'hui ? Au nom du droit au blasphème, considéré comme un acquis, on est en train, ministre de la culture en tête, de faire passer un droit à l'insulte et à l'immondice, grâce à ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire
Castellucci. La liberté d'expression mène-t-elle forcément au mépris ? »

Il est très grave de reprendre les fausses informations, les diffamations laïcistes, que cela soit fait par un « Centre » réputé « de droite » n’enlève rien, au contraire, à la gravité de la faute.

http://www.facebook.com/event.php?eid=155250227907180

10.1.13

Les "deux étendards" dans les familles

Hier j'ai posté sur Mgr Fellay contre les juifs, les francs-maçons et les modernistes.

J'ai rapproché les minables déclarations de cet évêque avec les retraites selon les "Exercices spirituels" du livre de saint Ignace de Loyola en son passage relatif à la méditation des "deux étendards".

Dans ce passage saint Ignace recommande aux retraitants de méditer sur les "ruses de l'ennemi" et ordonne de demander à Dieu


« Dans cet exercice ce sera, premièrement, la connaissance des ruses du chef des méchants et le secours dont j'ai besoin pour m'en défendre »

Il existe en effet deux classes d'hommes qui divisent l'humanité, les bons et les méchants, les vertueux et les vicieux. Le retraitant est invité à se ranger du côté des bons contre les méchants, contre les ennemis de l'Eglise.

Donc, si je demande à Dieu de me révéler les ruses des méchants et de m'octroyer les secours divins dont j'ai besoin, que se passera-t-il ?

Dieu est fidèle, il me révèlera les noms et les caractéristiques des méchants qui sont à la solde "du" Méchant. Donc, je pourrais ainsi facilement les repérer.

Environnés de méchants, il faut être vigilant. Donc il faut se méfier de ceux de votre entourage qui peuvent facilement tomber dans la méchanceté.

Ainsi avec la vigilance et l'aide de Jésus, si le chef ou un simple membre de la famille venait à trahir le camp des "bons",  j'aurais de quoi le repérer. 

Maintenant imaginons, par hypothèse, que nous avons repéré les méchants. Il faut agir. Mais précisément que faire si  un ou des "vertueux" passent du côté des "méchants" ? Que faire, si, élevé dans le camp des méchants dans une famille de méchants, je décide de passer du côté des "bons" ?

Il n'y a pas à hésiter une seconde. Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes. Donc, il faudra rejeter les méchants de fondation (la famille où je suis né) ou le méchant devenu méchant (le traitre à la cause des bons) pour rester dans le camp des saints. 

Tel le chevalier Bayard, je revêtirai mon armure et l'épée à la main, sur mon destrier, je chargerai contre le(s) méchant(s) qui peut être père, frère, soeur, époux, épouse. Dieu passe au-dessus de tout et de tous. Evidemment, comme les conditions du XXIe siècle ne sont pas celles du XVIe, au lieu de charger à cheval épée au clair, concrètement, au XXIe siècle, après avoir dénoncé à mon entourage la profonde corruption du méchant, je romprai tout lien avec le méchant, serait-il mon père, ma mère, mon conjoint ou le père de mes enfants. Comme le disait Mgr Lefebvre à peu près : "plus de communication, plus de "bonjour", plus rien".

Cette "clé" psychologique et idéologique des "Exercices spirituels" ouvre la porte de la mentalité intégriste catholique ignatienne, ou prétendue telle. Les "Exercices en cinq jours" selon la méthode du T.R.P. Vallet, entendus comme cela, sont profondément anti-humains. 

Cette idéologie sociale provoque de nombreux crimes que le droit pénal d'appréhende pas.

23.11.11

Vandalisation du crucifix : cela me rappelle deux choses

A la suite de la pièce "Golgota picinic" et qui est une dérision de la Passion, un crucifix a été vandalisé à Wasnes au bac dans la région de Valenciennes.

Cela me rappelle l'affaire du chevalier de la Barre, où un crucifix édifié par la population avait été vandalisé par un adepte du franc-maçon Voltaire. Cela me rappelle que le pape Pie VII écrivait dans sa bulle "Ecclesiam a Jesu Christo" du 13 septembre 1821 que les "carbonari", émules des francs-maçons (à moins qu'ils n'en aient que les adhérents d'une filiale), avaient pour but principal (entre autres buts principaux) :

"de profaner et de souiller la Passion du Sauveur par quelques-unes de leurs coupables cérémonies ;"

Cela me rappelle aussi que la pièce Golgota picnic est montée avec l'argent des contribuables, ce qui double l'attentat contre la liberté religieuse (financement d'une pièces anti-chrétienne avec l'argent des chrétiens, et prise à partie arbitraire et discriminante d'une croyance, en l'occurrence la chrétienne). Tout cela constitue une violation par le gouvernement et les tribunaux des dispositions de "Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme".

Sans doute faudrait-il expliquer que la Passion est totalement inoffensive, que la foi en cette Passion est libre, mais qu'elle n'a rien d'immoral ou de contraire aux droits fondamentaux et universels de l'homme, qu'au contraire elle perfectionne le respect et l'amour mutuel que se doivent les hommes. Ce serait pour l'État un moyen de réparer ses fautes.

25.8.15

Interview de monsieur Bourbon



Aucun parti n'étant valable, on peut toujours voter blanc. Il faut de toutes les façons voter. Mais tant qu'on ne mettra pas en cause le cœur de la société actuelle fondé sur la grande supercherie, on ne fera rien.

Je n'admire ni Drumont (un gros nul), ni Maurras (un positiviste donc un homme inconsistant intellectuellement), ni Le Pen un homme intéressé.

La fille Le Pen était déjà chez Le Pen. Inutile de nous promener avec des histoires qui ne me trompent pas. Il n'y a rien de sérieux dans la famille Le Pen. Tout n'est que poudre aux yeux. Nous nous sommes trompés et nous avons été trompés par Madiran, Antony, Daoudal et dom Calvet, voire Mgr Lefebvre (qui selon sa méthode libérale n'a jamais mis en garde contre l'escroquerie Mitterrand-Le Pen). Mitterrand et ses affidés, exécutant d'un plan dont il n'était pas l'auteur, s'est bien moqué de nous.

Cette vidéo est toutefois informative et à ce titre elle est intéressante. On y apprend que Jean-Marie Le Chevalier l'ancien maire FN de Toulon ne voulait pas lutter contre l'avortement (alors que les femmes qui ont avorté, d'ailleurs une petite minorité de femmes, le regrettent). On a toujours une excuse valable...

Madame Le Pen est favorable au "choix" des femmes en matière de tuerie, elle est hostile au repos du dimanche qui est un reste de l'ordre public catholique français etc. Inutile d'insister... La cause est entendue.

L'histoire Le Pen aura eu un intérêt, c'est de nous avoir appris à nous méfier, même des catholiques affichés. Elle nous aura appris à nous méfier de l'extrême-droite dont l'idéologie nous conduit de catastrophes en catastrophes et dont les chefs sont la plupart du temps de moralité douteuse, surtout depuis 1945. Mais pas seulement, Hitler, l'homme financé par les Américains et les sionistes, imitateur des communistes, était connu comme un malfaiteur bien avant son accession au pouvoir. Il a trompé et il continue à tromper bien des naïfs.

Inutile de préciser que l'idéologie de monsieur Reynouard me fait également horreur. Il tient d'ailleurs un discours proche de celui de madame Le Pen. On peut observer que cette vidéo consacrée à madame Le Pen reste muette sur la question de Nürnberg... Nürnberg, c'est pourtant le centre de la société occidentale... Comment se fait-il qu'on ne parle pas de l'essentiel ? Probablement parce que l'on a pas les instruments intellectuels pour en parler.

20.10.11

17 octobre 1961 : pure diffamation

http://bernardlugan.blogspot.com/2011/10/mensonges-et-manipulation-propos-de-la.html

Sur le blog de Bernard Lugan, la preuve absolue d'un pur mensonge qui est une pure diffamation de la France et de la police française.

Monsieur Lugan démontre par le décomptage des morts recensés à la morgue que l'allégation du massacre de centaines (ou de dizaines) d'Algériens jetés à la Seine est entièrement imaginaire, une pure forgerie. Tel qu'on est on voit les autres. Le seul mort de cette journée fut un Français de souche, monsieur Chevalier, mort le crâne défoncé dont le cadavre fut retrouvé devant le cinéma "Le Rex".

Il est extrêmement grave que monsieur Hollande prête la main à cette diffamation en allant jeter une rose à la Seine et qu'une municipalité ait dénommé une de ses place, "place du 17 octobre 1961". Cela prouve que l'anti-France est au pouvoir, surtout lorsqu'on constate le silence de la "majorité" de droite (qui se réclame du gaullisme !!! Et qui laisse diffamer son chef éponyme, sans réagir en rien).

7.11.11

À la recherche des blasphémologues

Puisque l'on pense que la notion de "blasphème" peut être introduite dans le droit pénal (alors qu'elle n'est pas le motif de condamnation du noble chevalier de Labarre), il faudrait que parmi les matières de la criminologie et du droit pénal spécial, il y ait un chapitre sur la blasphémologie.

Je propose qu'un des hauts prélats de la Fraternité saint Pie X soit nommé blasphémologue officiel et impose ses vues au législateur laïc.

1.6.13

L'indigne article de madame Brassié

Venner est mort dans des circonstances lamentables. On apprend sur le blog Nouvelle de France dans les commentaires de cet article qu'il a perpétré son acte devant des enfants... Espérons pour lui qu'il était atteint d'une démence médicale.

Voici mon commentaire de l'article de madame Brassié ("Dominique Venner un chevalier médiéval" (sic) qui compare Venner à... un chevalier du moyen âge.

« Venner n’était ni cultivé ni intelligent. Il est mort bêtement. On ne peut approuver son geste triplement horrible (puisque je viens d’apprendre qu’il a été perpétré devant des enfants). C’est le geste d’un déserteur inintelligent.


L’article de madame Brassié est odieux et gravement injurieux pour la chevalerie. Elle devrait le retirer. »