11.8.12

Il semble que la « justice » se soit emballée à Nîmes

La condamnation ultra-ultra-rapide d'un employé municipal à 4 ans de prison ferme pour (surtout) « propos racistes » moins de deux jours après les faits prétendus (faits dans la nuit de samedi à dimanche, condamnation le mardi !) semble avoir du mal à passer dans la population gardoise.

L'homme est âgé de plus de cinquante ans et avait un casier judiciaire vierge. Bien plus, il était honorablement connu, il était ancien pompier et avait sauvé une enfant de la noyade. Sa concubine et lui ont été condamnés (elle à deux ans de prison ferme), mais ils avaient des enfants communs dont l'histoire ne précise pas l'âge.

Le procureur de la République s'était déchaîné à l'audience sur le pacte républicain enfreint par la personne poursuivie ou quelque chose d'approchant. Manifestement la « justice » n'avait pas pris le temps de faire pratiquer une enquête de personnalité, ni de réfléchir sereinement au cas qui se présentait à elle. A-t-elle été manipulée ? Cela rappelle l'affaire d'Outreau ou une des nombreuses affaires (civiles) que me concernent. Ce qui n'a rien arrangé, c'est que dès qu'il s'agit de « racisme » les magistrats français perdent leurs moyens. La fatigue du ramadan n'a rien arrangé.  Je ne sais si le nommé Tatoueix a été muté à Nîmes, peut-être était-il aux commandes en ce jour de chaleur accablante ? C'est peu vraisemblable. Ce doit être son frère en magistrature.

2 commentaires:

Jeanne Smits a dit…


Aux Pays-Bas il l'assurances-vie (de même qu'on ne dit pas "danger de mort" mais "danger de vie") peut prendre diverses formes, pariant sur la date de décès du souscripteur : il s'agit en gros soit de verser une rente ou un capital s'il n'est pas mort à une certaine date, jusqu'à sa mort en cas de mort, ou bien de verser une rente ou un capital pendant une certaine période à ses héritiers après sa mort, plus quelques autres variantes.

Denis Merlin a dit…

Madame, Vous me voyez très flatté que vous veniez sur mon blog.

En effet, l'assurance-vie peut être couplée avec une assurance-décès. Mais pour ce qui est du contrat, je pense que seule l'assurance-décès est concernée par l'assassinat altruiste provoqué dit "euthanasie".

Normalement le décès ne devrait ouvrir droit à des prestations que s'il ne dépend pas de la volonté du cocontractant. Assurer un événement volontaire, ce n'est plus de l'assurance, c'est escroquer les autres souscripteurs. La législation française est aussi défectueuse que la hollandaise en ce qu'elle indemnise, sous certaines conditions, les suicides, ce qui ne devrait jamais être le cas. Ces lois sont contraires à l'ordre public.