Car la "traduction" utilisée qui se trouve sur wikipédia ajoute des termes qui ne sont pas dans la bulle.
La tentative d'enrôler la doctrine des papes dans une cause qui n'est pas la leur, oblige en effet à user de faux pour étayer ses thèses.
Reflexions engagées et actualités juridiques ou culturelles. Contre le désordre de la Charte des Nation unies en ce qu'elle a de partial, de guerrier Pour un ordre public nouveau. « Nihil potestas nisi a Deo » (saint Paul Rm 13,1) Dieu a conféré à tout homme des droits inamissibles. Pour un ordre catholique

"Ainsi, l’Église n’est pas seulement « experte en laïcité », elle détient la vérité sur les justes rapports entre l’Église et l’État qui ne sont assurément pas l’absorption étatique de la laïcité ni l’absorption religieuse de l’islam. Nous l’oublions trop nous-mêmes : la doctrine de l’Église contient les principes pour répondre aux problèmes du monde. N’ayons pas mauvaise conscience. Osons le dire."
"44. Aide que l’Église reçoit du monde d’aujourd’hui1. De même qu’il importe au monde de reconnaître l’Église comme une réalité sociale de l’histoire et comme son ferment, de même l’Église n’ignore pas tout ce qu’elle a reçu de l’histoire et de l’évolution du genre humain.2. L’expérience des siècles passés, le progrès des sciences, les richesses cachées dans les diverses cultures, qui permettent de mieux connaître l’homme lui-même et ouvrent de nouvelles voies à la vérité, sont également utiles à l’Église. En effet, dès les débuts de son histoire, elle a appris à exprimer le message du Christ en se servant des concepts et des langues des divers peuples et, de plus, elle s’est efforcée de le mettre en valeur par la sagesse des philosophes : ceci afin d’adapter l’Évangile, dans les limites convenables, et à la compréhension de tous et aux exigences des sages. À vrai dire, cette manière appropriée de proclamer la parole révélée doit demeurer la loi de toute évangélisation. C’est de cette façon, en effet, que l’on peut susciter en toute nation la possibilité d’exprimer le message chrétien selon le mode qui lui convient, et que l’on promeut en même temps un échange vivant entre l’Église et les diverses cultures [101]. Pour accroître de tels échanges, l’Église, surtout de nos jours où les choses vont si vite et où les façons de penser sont extrêmement variées, a particulièrement besoin de l’apport de ceux qui vivent dans le monde, et en épousent les formes mentales, qu’il s’agisse des croyants ou des incroyants. Il revient à tout le Peuple de Dieu, notamment aux pasteurs et aux théologiens, avec l’aide de l’Esprit Saint, de scruter, de discerner et d’interpréter les multiples langages de notre temps et de les juger à la lumière de la parole divine, pour que la vérité révélée puisse être sans cesse mieux perçue, mieux comprise et présentée sous une forme plus adaptée."

"Le rationalisme philosophique [de l'Antiquité] avait cantonné les dieux dans le champ de l'irréel. Le Divin était vu sous différentes formes dans les forces cosmiques, mais un Dieu que l'on puisse prier n'existait pas. Paul illustre de manière particulièrement appropriée la problématique essentielle de la religion d'alors, lorsqu'il oppose à la vie « selon le Christ » une vie sous la seigneurie des « éléments du cosmos » (cf. Col 2, 8). Dans cette perspective, un texte de saint Grégoire de Nazianze peut être éclairant. Il dit que le moment où les mages, guidés par l'étoile, adorèrent le nouveau roi, le Christ, marqua la fin de l'astrologie, parce que désormais les étoiles tournaient selon l'orbite déterminée par le Christ.[2] De fait, dans cette scène, est inversée la conception du monde d'alors qui, sous une forme différente, est en vogue encore aujourd'hui. Ce ne sont pas les éléments du cosmos, les lois de la matière qui, en définitive, gouvernent le monde et l'homme, mais c'est un Dieu personnel qui gouverne les étoiles, à savoir l'univers; ce ne sont pas les lois de la matière et de l'évolution qui sont l'instance ultime, mais la raison, la volonté, l'amour – une Personne. Et si nous connaissons cette Personne et si elle nous connaît, alors vraiment l'inexorable pouvoir des éléments matériels n'est plus l'instance ultime; alors nous ne sommes plus esclaves de l'univers et de ses lois, alors nous sommes libres. Dans l'antiquité, une telle conscience a déterminé les esprits sincères qui étaient en recherche. Le ciel n'est pas vide. La vie n'est pas un simple produit des lois et des causalités de la matière, mais, en tout, et en même temps au-dessus de tout, il y a une volonté personnelle, il y a un Esprit qui, en Jésus, s'est révélé comme Amour."

"prévention du crime, à la protection (...) de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui".


De hautes responsabilités au gouvernement m'ont été proposées et on m'a demandé d'abandonner ma bataille, mais j'ai toujours refusé, même si je sais que je risque ma vie. Ma réponse a toujours été la même : « Non, moi je veux servir Jésus en tant qu'homme du peuple ».
Cette dévotion me rend heureux. Je ne cherche pas la popularité, je ne veux pas de positions de pouvoir. Je veux seulement une place aux pieds de Jésus. Je veux que ma vie, mon caractère, mes actions parlent pour moi et
disent que je suis en train de suivre Jésus-Christ. Ce désir est si fort en moi que je me considérerai comme un privilégié si - dans mon effort et dans cette bataille qui est la mienne pour aider les nécessiteux, les pauvres,
les chrétiens persécutés du Pakistan - Jésus voulait accepter le sacrifice de ma vie. Je veux vivre pour le Christ et pour Lui je veux mourir. Je ne ressens aucune peur dans ce pays.
À de nombreuses reprises, les extrémistes ont tenté de me tuer et de m'emprisonner ; ils m'ont menacé, poursuivi et ont terrorisé ma famille. (...)
Je veux vous dire que je trouve beaucoup d'inspiration dans la Bible et dans la vie de Jésus-Christ. Plus je lis le Nouveau et l'Ancien Testament, les versets de la Bible et la parole du Seigneur et plus ma force et ma détermination sont renforcées. (...)
Pour cette raison, j'essaie toujours avec mes collègues d'aider et d'assister ceux qui en ont besoin, les affamés, les assoiffés."
"Je crois volontiers les histoires dont les témoins se font égorger." a écrit Pascal.
"Commençons par ce dernier point [la réunion d'Assise] qui ne peut évidemment rien apporter de bon, en soi. On peut bien trouver mille opportunités et devoir prendre mille précautions : les risques de syncrétisme, de relativisme et de scandale sont inéluctables parce que consubstantiels à ce genre de rassemblements. Le lieu-tenant de Jésus-Christ sur terre se met lui-même, et l’Eglise qu’il gouverne, au niveau des sectes diaboliques ou des religions qui refusent le Représenté ou encore le représentant lui même. La caractéristique de la religion du Christ, depuis les apôtres, c’est son auto-revendication comme détenant la vérité que les autres n’ont pas. Les autres peuvent avoir « des vérités » (quelque semence du Verbe, justement) mais non point La Vérité, parce que l’unique vérité catholique c’est le Christ Lui-même. C’est toute la doctrine de Saint-Jean (entre autres apôtres) concernant justement le (beau) Bon-Pasteur. Avant même de se définir Lui-même comme le bon berger qui octroie le vrai pâturage, Jésus affirme d’abord qu’il est la porte. « Je suis la porte des brebis… » Nul ne vient au Père que par Lui et ceux qui entreraient par une autre issue, escaladent les murs ou percent les toits, sont des brigands et des larrons. Est-ce assez clair ? Ce n’est absolument pas dire que cette grâce de Jésus n’est donnée que dans son Eglise, mais c’est toujours par Lui et même par Elle. Inviter les responsables de religions en tant que tels, en tant qu’ils les président, et même dans l’hypothèse qu’ils y feraient du bien, c’est leur donner une reconnaissance à laquelle ils n’ont pas droit et la récuser à celui qui la détient. C’est admettre les concubines en la demeure de l’épouse. Que dire d’un majordome qui imposerait cela à l’époux fidèle et pensez-vous bien détenir son aval ?"
Il est constant que le but poursuivi par la directive 2004/113 dans le secteur des services d’assurance est, ainsi que le reflète son article 5, paragraphe 1, l’application de la règle des primes et des prestations unisexes. Le dix‑huitième considérant de cette directive énonce explicitement que, afin de garantir l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes, l’utilisation du sexe en tant que facteur actuariel ne devrait pas entraîner pour les assurés de différence en matière de primes et de prestations. Le dix-neuvième considérant de ladite directive désigne la faculté accordée aux États membres de ne pas appliquer la règle des primes et des prestations unisexes comme une «dérogation». Ainsi, la directive 2004/113 est fondée sur la prémisse selon laquelle, aux fins de l’application du principe d’égalité de traitement des femmes et des hommes consacré aux articles 21 et 23 de la charte, les situations respectives des femmes et des hommes à l’égard des primes et des prestations d’assurances contractées par eux sont comparables.
"(...)dans l'Ancien Testament il est indiqué qu'une fille qui se fait violer dans un chemin alors que personne n'a entendu ses appels, doit être liquidée, comme son violeur. Aussi sec." disait le délicat "Blamont". Pour ajouter "nul ne peut justifier ses crimes par ceux des autres", traitant ainsi les partisans de Moïse de criminels.