31.7.08

Liberté religieuse : salut à George Bush

Le président Bush va aller à la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques de Pékin.

Il profitera de l'occasion pour faire une déclaration sur la liberté religieuse et assistera à un office.

Selon le Point, les autorités chinoises répondent :

"En (...) faisant des remarques irresponsables sur les droits de l'homme en Chine et sa situation religieuse, les États-Unis sont intervenus grossièrement dans les affaires intérieures chinoises et ont envoyé un très mauvais message aux forces hostiles à la Chine", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Liu Jianchao, dans un communiqué."

La réponse est nationaliste donc. Elle met en évidence le sentiment éprouvé par le gouvernement chinois de vivre sous la menace de "forces hostiles".

En réalité la liberté religieuse est valable pour l'humanité entière. La liberté religieuse est la pierre angulaire des droits de l'homme. Il n'y a donc pas de "forces hostiles" qui puissent justifier de violer la liberté religieuse.

Je salue respectueusement G. W. Bush pour son engagement pour la liberté religieuse, c'est, à ma connaissance, le seul chef de gouvernement présent à Pékin qui ait mis ses convictions en accord avec ses actes. C'est courageux. Merci et bravo !

29.7.08

Faut-il sanctionner Lesigne ?

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080729/tts-france-justice-outreau2-ca02f96.html

Le procureur Lesigne ne sera pas sanctionné. Il a été reçu cordialement par la ministre de la justice.

Le Conseil supérieur de la magistrature avait rendu un avis défavorable aux sanctions. Ce Conseil "supérieur" est composé en majorité de magistrats élus par leurs pairs

Dans le fond cette absence de sanction est justifiée. Lesigne n'a pas exercé ses fonctions différemment de ce qu'aurait fait un autre magistrat français moyen.

Ce qui démontre que l'affaire Lesigne (qui a envoyé en prison plus d'une dizaine de Français sans aucune justification) n'est pas l'affaire "Lesigne" : l'affaire Lesigne devrait s'intituler "Affaire magistrats français".

Les victimes de Lesigne s'indignent, mais elles font fausse route : elles s'adressent au Conseil supérieur de la magistrature, soit à des magistrats français qui sont les mêmes que les cinquante qu'elles ont connus et qui les ont maintenues en prison contre tout bon sens, par un sadisme mêlé de jemenfoutisme et d'oubli ou plutôt d'ignorance des droits de l'homme. Ils sont formés par l'ENM, le journal "Le Monde" et la "Halde" (encore une "haute" quelque chose - le ridicule ne tue pas). Les sacrifices des victimes (dont un mort) n'auront servi à rien, aucune des suggestions de la commission parlementaire n'a reçu application. Les magistrats sont solidaires.

Ne demandez pas aux magistrats français de se suicider dans leur réputation ou de se purifier par le sacrifice de l'un d'eux. Ils ont raison, Lesigne n'est qu'un magistrat français parmi d'autres, sa sanction n'aurait aucune justification.

Ce qu'il faut c'est réformer la formation des magistrats. Actuellement ils vivent sur antiracisme, anti-France, marxisme, orgueil, suffisance, violences, et conversations de couloir.

Il faut qu'il apprennent et mettent en pratique les principes juridiques fondamentaux que sont " vérité, justice et droits de l'homme".

Les mauvaises blagues du Club de Rome

Les prévisionnistes du "Club de Rome"ont écrit en 1970 un rapport dont aucune des "prévisions" ne s'est réalisée, nous le constatons trente-huit ans plus tard.

Ils nous montraient l'avenir à coup de statistiques, de calculs mathématiques pour engendrer l'angoisse et la haine des enfants et même de tout être humain.

Un monsieur admiratif nous résume le rapport Meadows (nom du papier du club de Rome 1970) qui prévoit une catastrophe écologique. Ici http://www.societal.org/docs/cdr1.htm

"Il faut 11 ans pour doubler un capital placé à 7%, et 35 ans pour le multiplier par 10: c'est ça la croissance exponentielle!

"Un autre exemple est celui de la croissance exponentielle dans un domaine fini. Sachant qu'un nénuphar double sa surface tous les jours et qu'on suppose qu'il faudrait 30 jours pour couvrir intégralement un étang en étouffant toute autre forme de vie aquatique, si on veut limiter la croissance à la moitié de l'étang, pendant 29 jours on n'aura pas à s'occuper de cette croissance, mais ce jour là, il ne restera qu'une journée pour sauver l'étang."


Noter la confusion (volontaire) entre les deux termes "exemple" et "image". Ici il ne peut s'agir que d'une image pour parler à l'imagination et non d'un exemple (ni l'humain, ni "le monde" ne sont un étang et un nénuphar).

Sauf que comparaison n'est pas raison (une image aide à comprendre, mais n'est pas une preuve) et qu'un modèle mathématique ne rend jamais compte de la totalité de la réalité.

Le facteur "temps" tel qu'il est intégré par ces raisonnements très grossiers ne tient pas compte du temps justement, qui est cette chose indéfinissable (chaque instant tombe dans le passé venant d'un avenir inconnu) ; il ne tient pas compte de la réaction des générations futures et des avancées futures de la technique (avancées par essence inconnaissables), ni de l'extrême complexité du "monde" et de l'humain.

"De plus la croissance est à l'origine d’une très forte qui avec elle connaît une croissance exponentielle ; or il est évident que la planète ne peut absorber une quantité illimitée de pollution."

Dit l'article wikipedia sur "halte à la croissance", sauf que c'est entièrement faux : le choléra est causé par un manque de "croissance" qui engendrait une pollution, il a disparu du fait de la croissance qui a éliminé la pollution dont étaient victimes les populations jusqu'au XIXème siècle et même au début du XXème et a éliminé cette maladie. Le raisonnement simpliste de nos "experts" est donc faux.

En conclusions ces "experts" payés très chers, font appel à l'imagination de leurs lecteurs qu'il terrorisent pas des images et impressionnent par des calculs mathématiques, il vaticinent sans tenir compte de l'histoire, ni du fait humain. Ils coûtent chers et ne rapportent qu'angoisse et haine de l'humanité, et n'apportent aucune vérité exploitable.

27.7.08

Les incendies tuent

Ma fille Hélène Poudré, mon petit-fils Ferdinand sont décédés dans un incendie le 30 avril.

Hélène ne savait probablement pas (comme je ne le savais pas avant son accident d'ailleurs) que les fumées d'incendies tuent instantanément.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080726/tts-france-incendie-francheville-ca02f96.html
"La gendarmerie privilégie la piste accidentelle et a précisé que les victimes, les parents et leurs fils de 11 et 14 ans, avaient été retrouvées dans leurs lits."

Ils ne se sont même pas levés pour fuir, ils sont morts dans leurs sommeils.


Cela prouve que l'incendie tue instantanément par émission de gaz mortels. Les victimes d'incendies meurent rarement brûlées.

Les détecteurs de fumées qui émettent un bruit violent si la fumée se répand dans le logement pourraient sauver des centaines de vies chaque année. Ne négligez pas d'en équiper votre logement. Les incendies cela n'arrive pas qu'aux autres.

26.7.08

Voile islamique : il frappe sa femme pour lui apprendre à aimer porter le voile

Selon une dépêche d'agence http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080725/tts-france-voile-ca02f96.html

le tribunal correctionnel de Marseille a condamné un individu à deux ans de prison dont six mois avec sursis parce qu'il avait frappé sa femme qui avait remonté son voile islamique pour cause de chaleur.

Au tribunal la femme s'est présentée voilée et n'a pas demandé de dommages-intérêts.

Cela laisse soupçonner que le mari ne regrette rien, ne se sent pas en faute, qu'il n'intériorise ni les droits de l'homme, ni la liberté de sa femme, ni l'égalité de sa femme avec lui.

Il a violé les droits sacrés de sa femme à s'habiller comme elle veut, le droit sacré qu'elle a à son intégrité physique du fait de sa dignité de créature humaine faite à l'image de Dieu, à égalité avec son mari.

La répression, certes utile, ne remplacera jamais l'éducation. Il faut que cet homme, de l'intérieur de son âme, s'aperçoive de sa faute. Ou au moins qu'il ne trouve personne pour lui donner des raisons religieuses à son acte immoral.

Toutes les religions doivent reconnaître la dignité de la personne humaine, non pas seulement du bout des lèvres, mais sincèrement et, par conséquent, ce soit la base de leur enseignement moral.

Si elles ne les reconnaissent pas, la liberté religieuse ne leur sera d'aucun secours.


En effet, selon Dignitatis humanae & 7

"C'est dans la société humaine que s'exerce le droit à la liberté en matière religieuse, aussi son usage est-il soumis à certaines règles qui le tempèrent. Dans l'usage de toute liberté doit être observé le principe moral de la responsabilité personnelle et sociale: la loi morale oblige tout homme et groupe social dans l'exercice de leurs droits à tenir compte des droits d'autrui, de ses devoirs envers les autres et du bien commun de tous. A l'égard de tous il faut agir avec justice et humanité."


Les groupes sociaux, même religieux, doivent donc tenir compte "des droits d'autrui, de ses devoirs envers les autres et du bien commun de tous", faute de quoi ils perdent tout droit à invoquer la liberté religieuse.

L'Etat, représentant de la société, a le devoir d'interdire l'enseignement qui viole les droits de l'homme. L'Etat devra le faire non selon une logique partisane, "mais selon des normes juridiques, conformes à l'ordre moral objectif" (ibidem), mais il doit le faire. L'Etat ne doit viser dans ses textes généraux que l'ordre moral qui s'impose à toutes les religions.

Sarkozy a fait lire la Déclaration universelle des droits de l'homme le 14 juillet 2008. Merci à lui. C'est un pas vers l'intériorisation.

22.7.08

Abus sexuels par les prêtres de Paul VI, à qui la faute ?

Contrairement à ce que prétend Matausch et l'ensemble de la classe médiatique, le pape ne s'est pas excusé pour les crimes sexuels commis sur des mineurs par des prêtres. Il a demandé que chacun aide les évêques à lutter contre ce fléau.

« Je demande à chacun de vous de soutenir et d'assister vos Évêques et de collaborer avec eux pour combattre ce mal », a exhorté le pape.



Pour tâcher d'aider je vais proposer une explication très éloignée de ce que l'on entend habituellement : "les prêtres sont pédophiles parce qu'ils ne peuvent se marier". Comme si les pédophiles non prêtres étaient pédophiles parce qu'ils ne pouvaient pas se marier !

Tâcher de comprendre pourquoi ces abus sexuels de certains prêtres, il faut revenir à la révolution sexuelle du XXème siècle. Car les prêtres sont insérés dans la vie sociale, ils sont influencés eux aussi par les propagandes révolutionnaires.

Le courant soixante huitard de libération sexuelle, les incitations à la luxure des évêques français dans leur assemblé plénière http://www.salve-regina.com/Famille/les_eveques_et_la_contraception-berto.htm, le caractère ambiguë des textes d'Humanae vitae qui considèrent comme un but légitime de ne pas avoir d'enfants en vivant une vive sexuelle (même dans le mariage) ne sont pas pour rien dans la catastrophe des prêtres pédophiles.

Comme nous y incite le pape revenons à la morale évangélique :

27 Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère.
28 Et moi, je vous dis : Quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis l'adultère avec elle, dans son cœur.

Math V du site jesusmarie traduction Crampon.

Jones (Précis de théologie morale catholique) & 222 :

"le sixième commandement ne défend en termes exprès que l'adultère ; mais par là, il défend en même temps ce qui s'oppose à la propagation de l'espèce humaine, par conséquent tout péché externe contre la chasteté. Le neuvième commandement défend aussi les péchés internes."

N'abandonnons pas au moins l'idéal, nous n'en serons que mieux armés pour lutter contre les crimes sexuels extrêmes.

20.7.08

Affaire Dieudonné : défense de l'abbé Laguérie

Selon "le Post" site d'information de gauche qui répète en substance les arguments des médias :

« Dieudonné a fait baptiser son quatrième [en fait son troisième enfant (note de Denis Merlin)] enfant par Philippe Laguérie, prêtre qui avait célébré l'enterrement de Paul Touvier. Il avait à cette occasion trouvé son âme sensible et nuancée et se faisait son avocat devant Dieu. Touvier a été condamné pour crime contre l'humanité pour son rôle dans l'extermination des juifs en France. »

En défense de mon beau-frère observons que la classe médiatique attaque l’abbé Laguérie uniquement parce qu’il a célébré les obsèques (et non l’enterrement, on ne célèbre pas un enterrement, sauf chez les haineux) de Touvier.

Or l’abbé Laguérie n’a pas fait que cela dans sa vie, célébrer l’enterrement de Touvier. Le présenter comme étant le prêtre qui a célébré les obsèques ne le définit évidemment pas, ni même ne donne une idée de ce qu’il est. C’est donc un mensonge par omission.

Touvier n’a pas été condamné pour crime contre l’humanité, mais pour complicité de ce crime. De plus, il a été gracié par le président Pompidou… Va-t-on rappeler que Pompidou a gracié Touvier pour définir toute l’action de cet ancien Premier ministre et président de la République ?

Je rappelle que la famille Laguérie est une famille de militants pro-juif dont la mère (la grand’mère de l’abbé) a, au péril de sa vie, hébergé une famille juive dans sa propre maison et installé dans sa cave une imprimerie de faux papiers en faveur des résistants et des juifs (ce fait a donné lieu à un reportage sur la chaîne Fr3 Alsace, reportage guidé par l’enfant sauvé par madame Laguérie à l’époque. Un des oncles de l’abbé Laguérie est mort assassiné comme otage par les nazis, alors que le propre père de l’abbé est allé récupérer le corps criblé de balles.

Exactement : l’abbé Laguérie a donc eu un proche parent assassiné comme les sept personnes dont on reprochait à Touvier d’avoir été le complice.

Constatons une fois de plus que le discours médiatique n’est pas informatif. Il est partisan. Il stigmatise, il est destiné à provoquer un réflexe pavlovien de haine et de rejet. Il ne vaut rien car ceux qui le lisent et y adhérent n’en savent pas plus, ils sont désinformés, lorsqu'ils ont lu.

Faire de l’abbé Laguérie un sympathisant du massacre des juifs pendant les années d’occupation est donc diffamatoire. C’est pourtant cette diffamation que le public, quasi unanime, ingurgitera, sans que le diffamé puisse même se défendre.

18.7.08

La grave faute du Conseil d'Etat sur la liberté religieuse

Une juridiction laïque n'a aucune compétence pour juger de la pratique religieuse d'une personne, quelle quelle soit et quelle que soient sa religion et sa pratique religieuse.

Le Conseil d'Etat s'est mêlé de ce qui ne le regardait pas en jugeant que la nationalité française ne pouvait être accordée en raison de la


Approuvant cette décision "de justice", madame Létard fait des déclarations contestables

"Ces valeurs sont celles qui nous permettent de vivre ensemble et de construire un projet de société malgré nos différences" (...) Notre constitution garantit le respect de l'égalité les hommes et les femmes, les principes de laïcité et de mixité en sont des piliers fondamentaux (...) ces valeurs ne doivent en aucun cas être remises en cause"

Si elle approuve ainsi la décision du Conseil d'Etat, elle condamne en fait, sans s'en apercevoir le principe de la laïcité

Elle condamne l'article 1er de la constitution :

"Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

En effet, ce n'est pas la religion qui doit être jugée, ni même la pratique d'une religion, mais les agissements contraires aux droits de l'homme.

Le Conseil français du culte musulman de Sarkozy a bien senti l'erreur de principe commise par le Conseil d'Etat et la classe politique française, en rappelant que le port de la burka n'était une obligation de l'islam. En se mêlant de ce qui ne les regarde pas les juges se font moucher par les religieux.

Personne n'a invoqué les droits de l'homme qui interdisent, eux, véritablement le port de la burka.

En revanche la liberté religieuse s'oppose à ce qu'une juridiction laïque juge une personne sur sa pratique de la religion. Elle s'oppose aussi aux abus commis sous couvert de pratique religieuse, aux agissements contre la dignité humaine commis sous prétexte de religion.

Violant ainsi le principe de liberté religieuse et faisant fi des droits de l'homme, le Conseil d'Etat s'est rendu coupable d'une grave faute de raisonnement qui affaiblit les institutions françaises et mettent en doute sa neutralité laïque.

12.7.08

Respect des droits de l'homme, condition de l'acquisition de la nationalité

L’arrêt du 27 juin du Conseil d’État est intéressant non en ce qu’il interdit la pratique d’une religion, mais en ce qu’il considère toute religion qui conteste l’égalité des sexes comme incompatible avec la culture française et donc, selon moi, la culture universelle.

Contrairement à ce que disent les médias, l'arrêt ne mentionne nulle part le port de la burka. Cela devait être mentionné dans le dossier de la juridiction.

Voici le motif, erroné selon moi, de l’arrêt du Conseil d’Etat : madame XX «a adopté, au nom d'une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment le principe d'égalité des sexes qu’ainsi elle ne remplit pas la condition d’assimilation posé par l’article 21-4 (…) du code civil»

http://www.liberation.fr/actualite/societe/_files/file_338543_150254.pdf

Or le code civil dans l’article 21-4 prévoit comme motif de refus de la nationalité française non seulement le défaut d’assimilation, mais aussi l’indignité.

Il semble, selon les journaux, que le « comportement en société » de la dame XXX soit, notamment, le port de la burka. Mais ce n’est pas le port de la burka qui est sanctionné, mais c’est le non-respect du principe d’égalité des sexes.

Or ce principe d’égalité des sexes, n’est pas un principe proprement français, c’est un principe universel, commun à l’humanité entière. L’article 1, première phrase de la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 dispose en effet :

«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. »

Dans cette perspective, ce n’est pas la pratique de la religion, mais le comportement en société qui nie ce principe absolument premier de la vie en société qui devait motiver principalement ce refus et non un motif réel, mais accessoire, de non-assimilation.

Le port du voile, le port de la burka, les comportements en famille et plus généralement en société qui violent ce principe rendent indignes de la nationalité française, mais aussi indigne de faire partie de la société humaine en général.

En raison de l’universalité des droits de l’homme, ce comportement devrait être universellement réprouvé, non en raison de la religion (car tout le monde est libre de croire ou de ne pas croire), mais en raison de la violation des droits de l’homme.

Il est dommage que cette décision de justice ne mette pas suffisamment cette vérité en évidence.

10.7.08

Il n'y a aucune gloire à se moquer de Madame Royal

Selon les nouvelles de yahoo on peut lire que Madame Royal pense être suivie, espionnée et pense que le cambriolage de son appartement est le fait de professionnels et non de petits voyous.

Il faut voir la photographie prise en contre plongée, comme pour accroître l'impression de bizarrerie, d'exaltation. La contre-plongée en photographie donne une impression de domination, d'hybris.

Les médias suggèrent par ces procédés que madame Royal est une folle.

J'ai été cambriolé trois fois et une fois les cambrioleurs n'ont pris que mon ordinateur et pratiquement rien d'autre, alors que j'étais dans un cabinet collectif où se trouvaient de nombreux ordinateurs dont certains plus récents que le mien. Je peux témoigner que l'on pense immédiatement à un cambriolage qui ne serait pas crapuleux, ou du moins pas de la crapule courante. Quel mal y a-t-il à cela ?

On n'a pas le droit de tenter de disqualifier quelqu'un en le traitant de "fou", ce n'est plus du débat démocratique, c'est de la tentative d'intimidation, c'est une injure destinée à faire taire.