9.5.12

On me donne des ordres

Je reçois un message comportant un ordre formel : me taire.

"vous avez bien écrit que vous alliez vous abstenir ou voter blanc, et n'avez pas compris que cette attitude donnait une voix à HOLLANDE. [Je ne comprends toujours pas comment en ne votant pas pour quelqu'un, je vote pour lui. C'est de la dialectique sarkozyste, ça ! Elle ne marche pas avec moi. Désolé.]
Vous avez eu ce que vous vouliez, il a été élu et grâce à des "bellus" comme vous qui ne se salissent pas les mains, nous allons à la catastrophe pour notre pauvre France ! [ Nous y sommes dans la catastrophe. Nous sommes gouvernés par des étrangers du fait du double langage des politiciens depuis plus de cinquante ans. "Bellus" Qu'es aquò ? comme disaient beaucoup de mes ancêtres ? ]
Alors, maintenant taisez-vous ! Nous n'avons pas besoin de donneur de leçons pour savoir ce que nous avons à faire, ayant voté sarko à notre corps défendant : avec lui, il était encore possible de défendre certaines valeurs et nous le ferons. [Y croit-il ou est-il payé ? S'il y croit, c'est qu'il ne veut pas voir. Il se trompe lui-même.]
Et, contrairement à ce que vous écrivez sur votre blog, je ne suis pas lefebvriste et n’ai rien à voir de votre vie privée, que je ne connais pas. Le SB n'a pas voulu publier ma remarque à vos propos, "trop personnelle", c'est tout. [ dont acte, mais je n'ai pas le texte du commentaire refusé.]
Si vous vous ennuyez, cultivez votre jardin comme Candide. Bernanos aurait eu la nausée avec des gens comme vous. [A vos ordres, chef ! Je vais obéir aux loges maintenant ! Voltaire (auteur de Candide) c'est vraiment une référence. Et figurez-vous que je cultive mon jardin en publiant mon blog. Personne n'est obligé de le lire. Voilà Bernanos, mort en 1948, enrôlé pour m'insulter. Facile, et sans risque de démenti. Je ne m'ennuie nullement, au contraire je me reproche de trop donner de temps à Internet au détriment de mes affaire privées massacrées par la "justice" française.] 

Pour conclure, j'ai répondu à mon homme en colère que s'il ne supportait pas ma prose, il lui suffisait de ne pas me lire.

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