28.4.08

Liberté religieuse : requête de UNITAS

Le réseau Unitas, propose une lettre pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur les profanations de cimetières chrétiens (près de huit cents tombes depuis un an). J'aurais aimé que l'on y ajoute les incendies de chapelles et d'églises, les vols sacrilèges...

Lien : http://www.unitas.fr/news/index.php?article=326&Rubrique=G%E9n%E9ral

J'aurais aimé qu'il soit fait mention dans cette lettre de la liberté religieuse : le satanisme s'en prend directement à cette liberté. Il s'en prend aussi exclusivement (à ma connaissance) aux tombes et symboles chrétiens.

La liberté religieuse défend la liberté de croire et donc la liberté des croyants. Il serait bon que les autorités de l'Etat s'aperçoivent enfin que la religion chrétienne est constituée de croyants, qui sont, comme pratiquants, une petite minorité.

Déclaration universelle des droits de l'homme article

"1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation."

Article 7

"Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination."

"Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites."

Du site : http://www.un.org/french/aboutun/dudh/law.htm

Et ce n'est évidemment pas parce que les tombes sont chrétiennes qu'elles n'ont pas droit à la protection de la liberté religieuse et de la Déclaration universelle des drois de l'homme du 10 décembre 1948.

8 commentaires:

Denis Merlin a dit…

Mais oui Marie, j'ai vu une vidéo sur Internet. C'est macabre et c'est encore un attentat à la mémoire des morts dont nos magistrats, journalistes et autres homme politiques se fichent complètement.

Deux poids deux mesures comme d'abibutde.

michèle a dit…

je "hais" toute profanation , je ne supporte pas cette réalité qui me fait penser à Satan...

quelque soit les cibles, les victimes.

c'est ignoble !

Gerri a dit…

Cher Denis,

Je suis atterré par la nouvelle lue sur le blog de Marie.

Je ne sais quoi dire sinon que toutes mes pensées vont vers vous.

Je vous souhaite beaucoup de courage.

Denis Merlin a dit…

Merci, Chère Gerri, de votre commentaire de solidarité, j'y suis très sensible.

Merci encore.

kéline a dit…

Bonsoir Denis,
Je lis très souvent vos commentaires sur le blog de Marie et ce soir, de tout coeur avec vous, je tiens à vous exprimer toute ma plus sympathie la plus profonde et la plus sincère

juliette03 a dit…

Denis, je viens de lire votre message chez Marie.

Merci d'avoir en ces moments si durs, cherché refuge auprès des bloggeurs..Je suis soulagée de savoir que votre fille et petit fils n'ont pas souffert..
Une maman qui a essayé de sauver son fils et n'a pas réussi, que c'est dur..J'ai une fille du même âge que la vôtre et 2 petits enfants..
Courage à vous et à votre gendre qui a perdu 2 êtres chers (presque 3)..

Que les épreuves sur cette terre sont dures à supporter..
Toutes mes amitiés.

stella vidal a dit…

Bonsoir Denis,
Marie m'a avertie du drame qui vient de vous arriver et j'ai tenu à venir vous assurer de ma sympathie en cette douloureuse circonstance.
C'est terrible Denis, et je sais qu'il vous faudra beaucoup de courage pour surmonter cette épreuve.
A notre humble niveau, nous, blogueurs, sommes auprès de vous par la pensée et compatissons.

Denis Merlin a dit…

Merci Stella de votre solidarité, elle me touche profondément.

Je vous en remercie du fond du coeur. Il faudra, certes, vivre. Mais je sais que la blessure ne se refermera jamais jusqu'à ce que je la rejoigne, lors de ma mort à moi. Nous avions encore tant de choses à nous dire, et tant de choses à vivre pour qu'elle soit heureuse.

Merci, Chère Stella.