La vérité est que l'on ne peut s'emparer d'une croyance, qui appartient à l'intime des croyants, pour la tourner arbitrairement en dérision. Ce n'est pas le "blasphème" qui est en jeu, mais la protection des droits universels de l'homme, en l'occurrence, le droit à la liberté de religion, à la liberté de croyance et la liberté de conscience. La moquerie, l'injure, l'invective, la diffamation d'une catégorie d'hommes pris à l'intime de leurs âmes, empêchent un juste débat, elles sont inadmissibles, elles sont répréhensibles.
Reflexions engagées et actualités juridiques ou culturelles. Contre le désordre de la Charte des Nation unies en ce qu'elle a de partial, de guerrier Pour un ordre public nouveau. « Nihil potestas nisi a Deo » (saint Paul Rm 13,1) Dieu a conféré à tout homme des droits inamissibles. Pour un ordre catholique
31.10.11
Blasphème ou protection de la liberté religieuse ?
Les organisations dites par antiphrase de "libre pensée" induisent en erreur en parlant de délit de blasphème pour l'amalgamer avec la protection de la liberté religieuse. C'est particulièrement évident dans cet article de wikipedia sur le "blasphème". C'est avec la même passion que celle avec laquelle les lefebvristes avaient enfourché la notion de "christianophobie" qu'ils enfourchent la lutte contre le "blasphème"... à la grande satisfaction de leurs adversaires. Les lefebvristes tombent une nouvelle fois dans le piège tendu par les francs-maçons. Ils crient donc au "blasphème" en chœur avec les "libres penseurs".
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